Vincent Rime, doux équilibre
Avant de rencontrer Vincent, je consulte son site internet. Je tombe sur une courte biographie qui m’interpelle. J’y lis : « Naît à Epagny en 1976, au pied du château de Gruyères. Roule sur un vélomoteur Cilo Trial ingénieusement maquillé. Découvre le théâtre amateur avant d’être amateur de théâtre. Sent qu’une idée lui pousse derrière la tête. Quitte le bercail pour exercer en tant qu’ingénieur en mécanique. Conçoit la journée des appareils capables de découper parfaitement le carton ondulé, repart le soir avec son idée derrière la tête. Franchit le pas et le seuil de l’école Serge Martin, en sort diplômé en 2007. Ne cesse de jouer dès lors […] tout en prêtant main forte à la conception de décor, ce qui lui permet de conserver son goût pour les mécanismes bien huilés. »
Les images défilent. On sent la benzine du vélomoteur, la générosité d’une troupe amateure, le concret des machines et l’amour du métier.
Nous nous retrouvons en fin d’après-midi au théâtre Nuithonie avant une première. Le café est presque vide, une musique d’ascenseur en fond. Vincent sort de la première de « La Nuit des Vilains » au théâtre des Osses, dans une mise en scène de Sylviane Tille. Il semble serein. J’ai toujours admiré ce calme et cette bonhomie. La voix est douce, l’échange agréable.
Entretien signé Joséphine de Weck

© Frederic Grangier
Tu dis que tu as découvert le théâtre amateur avant d’être amateur de théâtre… peux-tu m’en dire plus ?
Mon père faisait partie d’une troupe de théâtre amateur à Gruyères. C’est ainsi que je me suis retrouvé pour la première fois sur scène à l’âge de sept ans. Evidemment, je jouais un rôle de figuration. Ce que je trouve extraordinaire dans le théâtre, c’est l’équipe. Tout à coup, on fait partie d’une famille qui se réunit autour d’un événement. Cet événement fait peur et en même temps rassemble cette famille. J’ai été baigné dans le théâtre amateur avant même d’avoir lu un texte de théâtre.
Le premier rôle que j’ai interprété, je devais avoir quatorze ans. Nous avions monté un gros spectacle dans la cour du château de Gruyères. J’étais le plus jeune interprète…
C’est donc une histoire familiale ?
Clairement. Dans ce spectacle, il y avait aussi mon père, mon frère et ma sœur. Il n’y a que ma mère qui n’a pas fait de théâtre, même si elle était toujours là pour nous soutenir. Elle a même soufflé parfois ! Mais elle n’a pas fait ça longtemps car cela la stressait trop.
De ce que tu me décris, j’ai l’impression que c’est une expérience possible uniquement à la campagne…
En tout cas, c’est une expérience de village. Tout le monde se connaissait. J’avais fait partie de la fanfare qui était également là, tout comme les chœurs de la commune. Tous les villages alentour étaient impliqués. C’était magnifique.

Banc © Jean Baptiste Morel
Et après ?
Quand j’avais dix-huit ans, nous avons refait un spectacle tout l’été, « Lysistrata » d’Aristophane. A nouveau, c’était une énorme bastringue avec des musiciens et des chœurs. Avec la compagnie amateure « La Catillon », j’ai fait de nombreux spectacles.
Je suivais aussi mon oncle Yves [*Yves Jenny], qui était déjà comédien professionnel. De plus en plus, l’idée d’en faire mon métier me titillait.
Si je suis sincère, dès cette première expérience à quatorze ans, je savais que je voulais faire du théâtre. Mais mes parents n’étaient pas emballés. Ils voyaient Yves qui galérait parfois. Ils m’ont conseillé de faire autre chose avant. C’est vrai que je n’étais pas encore prêt à faire le pas. C’est pour cette raison que j’ai fait l’école des métiers, puis l’école d’ingénieur, un peu par facilité mais aussi par intérêt. La mécanique m’a toujours passionné. J’ai alors travaillé en tant qu’ingénieur, puis au bout d’un moment, j’ai décidé qu’il était temps de se lancer.
Quel âge avais-tu quand tu as fait l’école Serge Martin ?
J’ai commencé à faire les concours aux alentours de vingt-cinq ans après avoir travaillé en tant qu’ingénieur. Pendant une année, j’ai travaillé en tant qu’assistant à l’école d’ingénieurs, puis trois ans dans une entreprise internationale à Lausanne qui fabrique des machines à découper et peindre du carton pour des grandes marques.
Que le théâtre soit amateur ou professionnel, jouer reste jouer.
Donc tu as mis le pied dans le théâtre plus pour son aspect collectif que pour l’étude des textes dramatiques…
Oui ! D’ailleurs, on me l’a fait comprendre quand j’ai voulu intégrer le cursus professionnel. Il a fallu que je désapprenne certains codes et manières de jouer, issus du théâtre amateur. Mais fondamentalement, que le théâtre soit amateur ou professionnel, jouer reste jouer. On me reprenait sur mon intonation, ma manière d’approcher le texte, le placement du corps… Je ne me souviens plus exactement ce qu’on me reprochait.
Tu construis également des décors de théâtre. C’est quelque chose que tu as commencé dès le début ?
A l’école Serge Martin, il y a une expérience du jeu totale. Lorsque tu crées tes projets, tu crées également les décors, les costumes, etc. Tu touches à tout.
En sortant, j’ai été engagé uniquement en tant que comédien jusqu’à « L’anniversaire » de Harold Pinter dans la mise en scène de Sylviane Tille.
J’y jouais un petit rôle. Pendant les répétitions, Sylviane a fait part de son souhait de voir deux comédiens arriver de derrière le décor comme s’ils étaient sur une plateforme qui monte. Je lui ai dit que je pouvais essayer de fabriquer une sorte d’ascenseur à main. Je me suis mis à l’atelier d’Alain [*Ménétrey, directeur technique de Nuithonie] et j’ai commencé à travailler. Au début, il me regardait bizarrement. « Qu’est-ce qu’il fout là, celui-là ? », semblait-il se demander. Mais peu à peu, il a vu que je savais ce que je faisais et il m’a accepté avec beaucoup de gentillesse.
Et le.a scénographe n’a pas mal pris ton intervention ?
Pas du tout. C’était Julie Delwarde. Le décor était fait. Il avait été construit par Martial Lambert. Il était énorme avec des escaliers, des portes… vraiment énorme ! Et moi, je faisais un truc derrière qui ne se voyait pas depuis le public. Il s’agissait d’un pur artifice. De fil en aiguille, j’ai commencé à construire des décors. Cette collaboration se fait essentiellement avec la compagnie de l’Efrangeté.
J’ai besoin d’avoir un équilibre entre le côté pratique et le côté « plateau », plus mental.
On ne t’a jamais sollicité en tant que scénographe ?
Je ne suis pas scénographe. J’ai les idées pour construire des mécanismes mais la question esthétique de l’objet m’échappe. Je suis un constructeur pur et dur.

©Jean Baptiste Morel
J’ai l’impression que le personnage vient à toi. C’est plutôt lui qui va te trouver que toi qui vas le chercher. C’est forcément toi, quelque part… il s’agit plus du chemin qu’il va prendre pour te rencontrer.
Qu’est-ce qui te plaît dans la construction ? Est-ce un contrepoint au métier du comédien ?
J’ai besoin d’avoir un équilibre entre le côté pratique et le côté « plateau », plus mental. Si je n’ai que ça pendant trop longtemps, je me perds. J’ai besoin d’avoir quelque chose de manuel, d’être dans le faire. Que ce soit dans le théâtre, ou dans mon atelier, j’ai besoin d’avoir les deux.
Et alors, comment construis-tu un personnage ?
Au début, je me laisse guider. Je ne vais pas essayer de le créer tout seul chez moi. J’essaie d’arriver aux répétitions assez neutre. Idem avec l’apprentissage du texte. J’écoute ce que l’on me dit. J’essaie d’aller dans la direction que le metteur ou la metteuse en scène aimerait que je prenne. Mais je ne dirais pas que j’ai une idée préconçue. Je ne vais pas arriver avec plein de propositions qui définissent le personnage. Je ne suis pas sûr non plus que je « construise » vraiment le personnage avec un background, etc.
J’ai l’impression que le personnage vient à toi. C’est plutôt lui qui va te trouver que toi qui vas le chercher. C’est forcément toi, quelque part… il s’agit plus du chemin qu’il va prendre pour te rencontrer.

La-nuit-des-vilains-©-Sylvain-Chabloz.
Et quel personnage joues-tu en ce moment ?
Là, c’est un rôle fantastique ! Je joue Macbeth et Lady Macbeth… en même temps.
En même temps ? Comment tu fais ça ?
C’est une pièce masquée. Cela signifie qu’un côté du masque représente Macbeth et de l’autre côté, Lady Macbeth. C’est génial à faire.
Et comment ça se passe, cette partition schizophrénique ?
Au début, j’ai pas mal flippé parce que Sylviane doutait elle-même de ce choix de double personnage. Cela pose une grosse question au niveau des adresses. Quand je suis au plateau, chaque personnage ne peut regarder que dans un sens ! Mais dès que nous nous sommes mis au travail, nous nous sommes directement amusés. Et maintenant, ce n’est que du plaisir !
Quelles stratégies avez-vous trouvé pour l’adresse ?
Nous avons posé le code du bi-face en début de spectacle, et ensuite, nous nous sommes arrangés pour que les personnages à qui je m’adresse soient du bon côté. Il y a une ou deux répliques qu’on a dû changer mais pas beaucoup plus. Parfois, je parle à un personnage qui est derrière moi tout en gardant le bon axe pour le masque. Cela fonctionne très bien. C’était un beau défi.
Avec le masque, tu cherches moins le naturalisme. Le sens passe par ailleurs.
Tu aimes travailler avec les masques ?
J’aime bien, oui. Avec Sylviane, il y a aussi le travail visuel qui me plaît beaucoup.
Ca change quelque chose pour toi dans le jeu ?
Clairement ! Tu joues plus grand. Tu grossis le trait. Physiquement, il y a une précision, un dessin différent.
J’imagine que cela te donne aussi une liberté différente comme il y a une étrangeté de fait liée au masque…
Oui, tu cherches moins le naturalisme. Le sens passe par ailleurs.
La liste des spectacles dans lesquels tu as joués est impressionnante. On y trouve également une grande fidélité à certain.es metteur.ses en scène. Je pense notamment à Sylviane Tille, Julien Schmutz, Lorenzo Malaguerra, Geneviève Pasquier… Comment vis-tu chaque aventure théâtrale ? Est-ce qu’au fil du temps une routine s’installe ?
Une routine, non, je ne pense pas. Chaque projet est différent. Evidemment, il y a quelque chose de particulier à travailler avec les mêmes personnes régulièrement, comme avec Sylviane ou Julien. Il y a des manières de travailler que tu connais et donc tu peux aller plus vite dans le processus. Là, dans « La Nuit des Vilains », nous sommes quasiment toujours la même équipe de base avec François Gendre à la musique, Mario Torchio à la lumière… le spectacle se construit à une vitesse folle. Céline Cesa aussi est toujours là. C’est génial. Ce n’est pas une routine car c’est aussi un plaisir de retrouver les gens. C’est toujours la fête, les projets de l’Efrangeté ! Aussi parce que je joue et je construis.
Quand tu travailles avec des gens que tu connais, tu as aussi moins l’appréhension du début des répétitions. Mais le travail reste le même. L’avantage de travailler avec une équipe que tu connais permet d’aller plus loin.
Avant tout, je travaille avec ces personnes-là car ce sont de belles personnes, extrêmement bienveillantes. C’est également une histoire d’amitié.

Le Grand-Theatre ©Jean Baptiste Morel
Quelles sont pour toi les particularités du théâtre pour enfant ?
Il y a quelque chose d’extrêmement direct avec un public d’enfants. Ils n’ont pas encore les codes. S’ils s’embêtent, ils vont te le faire sentir. Il y a un côté hyper vrai. Après, à toi de t’en sortir avec ça ! Parfois, c’est rude, surtout avec les ados.
Tu te souviens d’une représentation particulièrement difficile avec un spectacle jeune public ?
Une fois, au 2.21, j’avais un groupe juste devant moi qui faisait n’importe quoi. Tu sens la colère monter en même temps que tu joues et tu te demandes comment tu vas réussir à gérer. Si tu les insultes, ils ont gagné. C’est fini. Mais c’est vrai que parfois tu aurais juste envie de dire : « Fermez vos gueules ! » Ce qui serait la chose la plus idiote à faire…
Qu’est-ce que cela signifie d’être comédien à Fribourg ? Il y a peu de théâtres… cela implique de travailler souvent avec les mêmes structures…
Ce que je remarque, c’est qu’il faut effectivement toujours garder un lien avec d’autres villes. Sinon, c’est prendre le risque de ne pas avoir assez de travail. J’ai de la chance car j’ai toujours travaillé avec des personnes d’ailleurs. Mais c’est vrai que dernièrement j’ai principalement été employé par des compagnies fribourgeoises et je sens que j’atteins une limite. Je dois donc élargir le cercle. Il y a aussi moins d’argent, moins de créations à Fribourg…
Être comédien à Fribourg, c’est aussi faire du théâtre dans un milieu différent d’une grande ville, à un endroit qui ne se dit pas le « centre ». Comment vis-tu cette réalité ?
C’est vrai que je ne ressens pas le besoin de « monter à Paris ». Cette idée ne m’a jamais donné envie. J’aime ma région, j’aime vivre ici. Et j’aime aussi partager avec les personnes qui me sont proches. Faire des spectacles et que ma famille vienne les voir, ça me fait plus plaisir que jouer ailleurs. Je suis heureux si je peux continuer à faire du théâtre dans ma région.
Et tes filles, elles viennent te voir jouer ?
Bien sûr ! Chaque fois qu’elles peuvent. Il n’y a pas beaucoup de spectacles qu’elles n’ont pas vu. L’une d’elles est un peu plus sensible. Je porte une attention particulière aux spectacles qu’elle vient voir. Mais sinon, elles viennent tout voir. Je fais aussi le tri des pièces qui pourraient les ennuyer. C’est tout l’enjeu car, comme elles viennent voir beaucoup de théâtre, je veux éviter de les dégoûter.
Est-ce que ça te met une pression particulière lorsqu’elles sont dans la salle ? Ou quand ta femme est dans le public ?
Plus quand ma femme est là, oui ! Mes filles… mes filles, elles sont très peu objectives, moins que ma femme, je pense. (rires) Je suis heureux qu’elles puissent venir. En général, elles viennent même plus d’une fois.
Je me souviens d’une fois où nous avions fait une pièce de l’Efrangeté et nous avions demandé à la classe de ma fille de venir voir la générale. Elle devait avoir six, sept ans. A la fin, j’avais dit un mot après les saluts. Elle a couru vers moi et m’a sauté dans les bras, mais elle ne me regardait pas moi, elle regardait ses camarades pour vérifier ce qu’ils voyaient. C’était adorable… C’était sa manière de dire : « Regardez, c’est mon papa ! »
Est-ce que l’une d’elles aimerait faire du théâtre ?
Il y a en une qui fait du théâtre amateur dans la troupe « La Catillon » où j’ai également commencé.
Et tu l’encouragerais à en faire son métier ?
Je ne crois pas. Je ne vais pas la dissuader mais je ne vais pas l’encourager non plus. Nous ne nous trouvons pas dans une période faste au niveau de la culture…
C’est plus le rapport humain qui m’intéresse qu’un genre de théâtre ou d’esthétique.
Quel est ton regard sur le théâtre romand ?
Je vais beaucoup voir les spectacles des personnes que je connais. Ce qui me plaît, c’est avant tout les rencontres. C’est plus le rapport humain qui m’intéresse qu’un genre de théâtre ou d’esthétique. Avant d’avoir joué dans une pièce, je n’arrive pas à dire si ce sera bien ou non. En lisant juste le texte, je trouve très difficile de juger. Cela dépend tellement de ce que le metteur ou la metteuse en scène va en faire et comment l’équipe va s’en emparer.
Je n’ai donc pas de pièce en particulier que j’aimerais absolument jouer… quoique, j’aimerais vraiment une fois jouer dans une pièce en alexandrins.
Comment vis-tu cette place un peu à part des gens du théâtre dans la société ?
J’ai besoin de rester en contact avec mes ami.es qui ne sont pas dans le milieu du théâtre. Je vais faire de la grimpe avec des copains de toujours. Je crois que j’essaie de rester dans la société, de ne pas faire ce pas de côté. Evidemment, il y a des périodes où ce n’est pas possible. Mais dans l’ensemble, j’ai réussi à trouver un bon équilibre. Je n’ai pas l’impression en conséquence d’être en dehors.
Tes plus grandes joies, tes plus grandes peurs liées au métier ?
L’agenda, ça, c’est l’horreur. Le statut que nous avons, je le trouve atroce. Ce statut de chômeur… c’est vraiment dur. Devoir montrer patte blanche, se justifier… Ou par exemple, si tu veux faire un emprunt. Comme tu es considéré comme un chômeur, tu ne peux pas… Je trouve cet aspect du métier vraiment pénible. Parfois, je me demande pourquoi on s’inflige ça pour une reconnaissance sociale aussi nulle. Au cours du temps, cela pèse.
Mais de l’autre côté, nous avons la chance d’avoir du temps. Nous faisons un métier extrêmement diversifié. Je ne pense pas pouvoir trouver un métier aussi intéressant que celui-ci. C’est assez clair que si je faisais autre chose, il y aurait de fortes chances que je m’ennuie.
Par exemple, aujourd’hui, je sors d’une première. Je suis porté par la sensation du plateau, par ce qui se passe dans les coulisses, à l’atelier… c’est dense et complet. Existe-t-il un métier qui m’apporterait autant ?
Photo : © Pierre-Yves Massot
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Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – Rétrofuturiste (V)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce cinquième épisode, on embarque à bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.

Jean-Louis Johannides, into the wild – Rétrofuturiste (IV)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part à la conquête des grands espaces aux côtés de Jean-Louis Johannides.

Alain Borek fait jeu de tout bois – Rétrofuturiste (III)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Ce troisième volet donne la parole au comédien Alain Borek.

Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.

Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – Rétrofuturiste (I)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’à l’horizon qu’inaugure la comédienne Lucie Zelger.

Mali Van Valenberg se mêle au vent
Série « J’ai deux amours » (VI). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle écriture avec Mali Van Valenberg.

Alexandra Marcos, voix double
Série « J’ai deux amours » (V). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les « voies » d’Alexandra Marcos.

Paroles de scénaristes : où en est la Suisse?
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…

La Manufacture: la conquête de l’espace
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…

Sébastien Ribaux, l’amour de la psyché
Série « J’ai deux amours » (IV). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile le « double je » de Sébastien Ribaux.

Delphine Lanza, au Pays des merveilles
Série « J’ai deux amours » (III). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile les « multiples palettes » de Delphine Lanza.

Noémie Griess, au plateau et au micro
Série « J’ai deux amours » (II). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce deuxième volet, Laure Hirsig échange avec Noémie Griess sur ce “double jeu”.

Garance La Fata, l’esprit boomerang
Série « J’ai deux amours » (I). Parce que la vie ne s’arrête pas à la scène, certain.e.s comédien.ne.s s’emploient à jouer un rôle bien ancré dans le réel. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig échange avec Garance La Fata sur ce « double jeu ».

Joël Hefti, portrait extérieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.

Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.

Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.

Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.

Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait « bouger les lignes »
Ouverte en 1997 sous l’impulsion de François Landolt, l’école supérieure de théâtre Les Teintureries à Lausanne cultive l’altérité et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.

Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.

Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.

Carlo Brandt, l’homme renversé (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.

Carlo Brandt, l’homme renversé (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.

Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.

Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.

Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!

Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.

« Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses »
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement « suisse ».

Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.

Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.

Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.

Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.

Alain Mudry, colosse au clair de lune
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième « Traversée en solitaire », on se met sur orbite avec Alain Mudry.

Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.

Arblinda Dauti, la perle noire
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième « Traversée en solitaire », on se fait la belle avec Arblinda Dauti.

David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième « Traversée en solitaire », on fend les flots avec David Valère.

Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième « Traversée en solitaire », on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.

Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième « Traversée en solitaire », on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.

Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.

Lola Giouse, Miss en tropisme
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première « Traversée en solitaire », on largue les amarres avec Lol…

Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.
Toutes les rencontres
Julie-Kazuko Rahir, exploratrice corps et âme
« Pour moi, c’est un acte politique de se perfectionner, tout comme réfléchir au bien-être de tous dans le cadre de travail par la reconnaissance de la singularité de chacun.e. «
Robert Bouvier – comme l’oiseau sur la branche
Robert Bouvier – comme l’oiseau sur la branche Robert Bouvier m’ouvre la porte d’un petit appartement, dans les hauts de Montmartre, à Paris, où il séjourne de temps à autre. Tout y respire l’humanité qui déborde de son sourire généreux, de son regard intense. Une…
Assistant·es de réalisation : les allié·es invisibles du jeu
« Nous sommes les facilitateurs et facilitatrices du plateau » dixit Sonia
Leonor Oberson, la fulgurance en plus
« Garder le cœur grand ouvert dans un endroit de vérité, c’est ça, faire acte de théâtre. »
Pascal Schopfer : le jeu par amour et par hasards
« Ma vraie formation, c’est d’être avec des gens «
Juliette Vernerey, l’ivresse des plateaux
« Comme metteuse en scène, l’écriture de plateau c’est une liberté. Je n’ai jamais réussi à trouver une pièce écrite qui me satisfasse d’un bout à l’autre, alors plutôt que de couper, ou d’adapter, je choisis l’écriture de plateau. »
Rébecca Balestra, née La Balestra
» Je préfère que les gens aient du plaisir à me courir après plutôt qu’on m’attende au virage. «
Mariama Sylla – Quand l’imaginaire rime avec rigueur
« Les aprioris persistent et cela reste un thème. A titre personnel, cette réalité m’a donné la pêche. . »
Elle court vite, Jeanne Pasquier.
Elle court vite, Jeanne Pasquier. D’un projet à l’autre, elle se transforme : de comédienne infatigable, curieuse insatiable en danseuse, musicienne, chanteuse, pédagogue.
Samuel Perthuis – Apprendre à tout faire.
« Si tu veux améliorer le système, à notre niveau, au niveau théâtral, tu dois chercher à le comprendre. . »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Esther Welger-Barboza: tisser la présence suisse à Avignon
« L’esprit de la Sélection Suisse en Avignon est généreux. Tu es embarqué·es dans une aventure. »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Joëlle Fontannaz, le sésame de la Sélection Suisse
« Avec la Sélection Suisse qui existe depuis neuf ans, avec la force de frappe de Vidy, de La Comédie et d’autres théâtres encore, les regards, de plus en plus, se tournent vers la Suisse. »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Marjolaine Minot, l’art en autoproduction.
« J’aime cette cohabitation effervescente de culture, de spectacles, de personnes avec, pour passion commune, le théâtre. Tellement de compagnies enthousiastes ! De plus, en Provence, sous le soleil de l’été, avec cette énergie… quelle beauté à voir et à se…
Entretien avec Thomas Hempler, Directeur technique, régisseur général et créateur lumière- L’Empire des signes [Acte 5]
« Ma nature tiraillée entre l’intellectuel, l’artistique et le manuel, a trouvé au théâtre une sorte de fusion magique de ces trois domaines. »
Chloë Lombard : le collectif dans le ventre
» Je crois que je suis très forte pour rebondir sur les idées. Toute seule dans ma cuisine, j’ai du plaisir à travailler mais ça a ses limites. Je pense que personne n’a jamais l’idée du siècle. On ne fait que se piquer des idées et je trouve ça plutôt génial.…
Nicolas Rossier – Le plaisir de la curiosité
« Plutôt qu’un rôle, c’est un cheminement. Ce qui m’importe, c’est le parcours que le personnage propose, la façon dont le jeu peut évoluer, ce qu’il provoque. »
Alexandra Gentile – Quand l’art du clown se mêle au théâtre
« Avec le clown, il est obligatoire de jouer. Et de traverser ce qu’il y a à traverser. Sillonner les paysages émotionnels, du néant à l’intensité. »
Charlotte Filou : Une valse à mille temps
« J’ai l’impression que je peux toucher les gens aussi bien en chantant qu’en parlant, mais que le chemin est moins direct avec un texte parlé. Ça me demande plus de travail et d’introspection. »
Adrien Barazzone, les frissons d’un Premier de cordée
« Selon moi, jouer c’est trouver la bonne distance, avec son propos, son personnage et le public. »
Sabine Timoteo, danser vers le dedans
« A l’origine, danser, c’était la joie de me sentir vivante. »
Valerio Scamuffa : une poétique de l’échappée
« S’il y a un art fantomatique, c’est peut-être bien le théâtre. «
Nicolas Müller – L’Art du décalage
« Je me rappelle de ces sensations de liberté et de soulagement durant les premiers spectacles. Cet espace qui s’ouvrait, s’éveillait, demeure la raison pour laquelle je pratique le théâtre aujourd’hui. »
Igaëlle Venegas, auto-métamorphoses…
« J’aime l’idée de découvrir quelque chose qui est déjà là, en moi, et de lui permettre de se manifester librement en jouant. »
Jean Liermier, rencontre entre quatre yeux et deux casquettes
« Si je pars maintenant, ce n’est pas par gaité de cœur ni parce que je suis lassé. Je ne sais même pas ce que je vais faire après. Mon intérêt personnel n’a rien à voir avec cette décision. Je pars parce que je pense que c’est le moment. »
Tatiana Baumgartner à vif et sans fard
« J’ai découvert que j’aimais écrire du théâtre. Les dialogues, les interactions, double sens et sens cachés dans ce que les gens disent. La manipulation derrière le langage. »
Entretien avec Toni Teixeira, créateur costumes – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig
Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (II)
Entretien signé Laure Hirsig
Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (I)
Entretien signé Laure Hirsig
Pierre Monnard, le cinéma et ses multiples ingrédients
Propos recueillis par Sami Kali
Dorothée Thébert, photographe de plateau – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig
« 200 francs, ça suffit ! » : Danger pour la RTS, la culture et la fiction
Propos recueillis par François Marin
Cyprien Colombo La vie n’est pas un long flow* tranquille
Article signé Laure Hirsig
Wave Bonardi et Julia Portier : Vertige de l’humour
Entretien signé Marie Lou Félix
Davide Brancato, king of the glam – Ubiquité (acte VII)
Entretien signé Laure Hirsig
Dominique Bourquin, les angles pas droits
Propos recueillis par Delphine Horst
Leon Salazar, le charme de l’ambivalence – Ubiquité (acte VI)
Entretien signé Laure Hirsig
Yvette Théraulaz : un peu, beaucoup ; à l’infini
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Danielle Milovic – L’Empire des signes [Acte 3]
Entretien signé Laure Hirsig
Arcadi Radeff, la quête instinctive
Propos recueillis par Sami Kali
Maurice Aufair, acteur découvreur
Propos recueillis par Marie-Lou Félix
Entretien avec Amélie CHÉRUBIN – Ubiquité [Acte 5]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Pierre Audétat – L’Empire des signes [Acte 2]
Entretien signé Laure Hirsig
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes Diane Albasini, comédienne polyvalente et enjouée, au sourire charmeur et à l’énergie débordante s’impose comme une figure artistique complète. Évoluant avec aisance aussi bien sous les feux des projecteurs que …
Entretien avec Charlotte Chabbey, l’esprit collectif
Propos recueillis par Sami Kali
Entretien avec CAMILLE MERMET, son pluriel des familles
Propos recueillis par Delphine Horst
Entretien avec avec Déborah Helle – L’Empire des signes [Acte 1]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec avec Stéphane Rentznik- Ubiquité [Acte IV]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Anna PIERI ZUERCHER – Ubiquité [Acte III]
Entretien signé Laure Hirsig
Djemi Pittet Sané: Respirer à la Racine
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Nastassja Tanner – Ubiquité [Acte II]
Entretien signé Laure Hirsig
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Nicole Borgeat, serial thrilleuse
Portrait de la réalisatrice signé Laure Hirsig,
Entretien avec Marie Ripoll
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]
Entretien signé Laure Hirsig
Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le génie des ingénu.e.s [Acte IV]
Pour clore le feuilleton Le Génie des ingénu.e.s (IV), la parole passionnée de Claire Darnalet, 21 ans, élève en 1ère année à La Manufacture* […]
Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]
Entretiens signés Laure Hirsig
Safi Martin-Yé bouillonne de cultureS
Portrait de la comédienne signé Laure Hirsig,
Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s » [acte II]
Suite du feuilleton avec Lokman Debabeche. À 23 ans, il démarre sa 3ème année à l’école des Teintureries de Lausanne, enrichi par un parcours personnel qui associe turbulence et sagesse […]
Laurence Perez: Scène suisse, un pont pour danser en Avignon
L’an prochain, Laurence Perez cédera les rênes de « Sélection suisse en Avignon » à Esther Welger-Barboza. En attendant, l’actuelle directrice artistique et exécutive couve une ultime volée dont elle défend avec détermination la singularité.
Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]
Pour inaugurer ce feuilleton, je m’entretiens avec Liv Van Thuyne, 22 ans, élève de 1ère année à l’école Serge Martin. Malgré son jeune âge, elle s’est déjà frottée au large spectre des arts, sensible aux subtilités qu’offre chacun d’eux. En écho,…
Le théâtre-zèbre de Marielle Pinsard
Marielle Pinsard m’a offert mon premier plongeon théâtral. Alors que l’année 2001 allait s’éteindre, Marielle mettait le feu aux poudres avec Comme des couteaux, pièce dont elle était à la fois l’auteure et la metteure en scène.
Michel Vinaver, homme de l’être
Dramaturge et écrivain, mais aussi ancien chef d’entreprise, Michel Vinaver s’est éteint ce 1er mai à 95 ans. En hommage, les extraits d’un entretien accordé il y a quelques années.
Bienvenue dans la 4e dimension de Lucas Savioz! – Rétrofuturiste (VI)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce sixième volet, on traverse l’écran en compagnie de Lucas Savioz.
Faim de séries? La RTS mijote petits et grands plats…
Pandémie ou pas, la loi des séries continue de s’imposer en Suisse comme ailleurs. Entre audaces calculées et contraintes diverses, la RTS trace sa voie dans un univers qui est aussi synonyme d’emplois.
Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – Rétrofuturiste (V)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce cinquième épisode, on embarque à bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.
Jean-Louis Johannides, into the wild – Rétrofuturiste (IV)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part à la conquête des grands espaces aux côtés de Jean-Louis Johannides.
Alain Borek fait jeu de tout bois – Rétrofuturiste (III)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Ce troisième volet donne la parole au comédien Alain Borek.
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – Rétrofuturiste (I)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’à l’horizon qu’inaugure la comédienne Lucie Zelger.
Mali Van Valenberg se mêle au vent
Série « J’ai deux amours » (VI). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle écriture avec Mali Van Valenberg.
Alexandra Marcos, voix double
Série « J’ai deux amours » (V). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les « voies » d’Alexandra Marcos.
Paroles de scénaristes : où en est la Suisse?
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…
La Manufacture: la conquête de l’espace
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…
Sébastien Ribaux, l’amour de la psyché
Série « J’ai deux amours » (IV). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile le « double je » de Sébastien Ribaux.
Delphine Lanza, au Pays des merveilles
Série « J’ai deux amours » (III). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile les « multiples palettes » de Delphine Lanza.
Noémie Griess, au plateau et au micro
Série « J’ai deux amours » (II). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce deuxième volet, Laure Hirsig échange avec Noémie Griess sur ce “double jeu”.
Garance La Fata, l’esprit boomerang
Série « J’ai deux amours » (I). Parce que la vie ne s’arrête pas à la scène, certain.e.s comédien.ne.s s’emploient à jouer un rôle bien ancré dans le réel. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig échange avec Garance La Fata sur ce « double jeu ».
Joël Hefti, portrait extérieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.
Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.
Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.
Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.
Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait « bouger les lignes »
Ouverte en 1997 sous l’impulsion de François Landolt, l’école supérieure de théâtre Les Teintureries à Lausanne cultive l’altérité et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.
Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.
Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.
Carlo Brandt, l’homme renversé (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.
Carlo Brandt, l’homme renversé (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.
Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.
Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.
Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!
Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.
« Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses »
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement « suisse ».
Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.
Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.
Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième « Traversée en solitaire », on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième « Traversée en solitaire », on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième « Traversée en solitaire », on fend les flots avec David Valère.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième « Traversée en solitaire », on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.
Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième « Traversée en solitaire », on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.
Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première « Traversée en solitaire », on largue les amarres avec Lol…
Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.
Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de « Minetti », de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Quatrième acte avec le comédien Sandro De Feo.
« Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe »
Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.
François Revaclier Le spirituel danse l’art – Le théâtre dans la peau (III)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Troisième acte avec le comédien François Revaclier.
Valérie Liengme La créature – Le théâtre dans la peau (II)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Deuxième acte avec la comédienne Valérie Liengme.
Joëlle Fontannaz La magnétique au magnéto – Le théâtre dans la peau (I)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Premier acte avec la comédienne Joëlle Fontannaz.
Monica Budde, la voix libre
D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comédienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute liberté.
Braqueur de banques!
Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.
« Molière écrit pour sauver les meubles »
Aussi à l’aise chez Molière que chez Ionesco, Michel Bouquet, 94 ans, a voué sa vie aux auteurs. Il les évoque ici.
« L’avantage ici, c’est le Système D »
A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mécaniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comédienne Aurore Faivre brandit celui d’un théâtre qui ose et qui place l’humain au centre.
« Il faut rester punk dans l’âme » – Cherchez l’enfant avec Fréderic Polier
Acteur, metteur en scène, raconteur d’histoires et tricoteur de fictions, Frédéric Polier continue de croiser le fer pour un théâtre généreux et rebelle.
Daniel Vouillamoz: « Nous vivons l’époque du théâtre selfie »
Avec l’amour, la haine n’est jamais très loin. Acteur, auteur, metteur en scène mais aussi musicien, Daniel Vouillamoz effeuille volontiers la marguerite quand il parle de théâtre, cet « art pathétiquement inutile et pourtant essentiel ».
Gilles Tschudi: « C’est vrai, je ne connais pas de barrière »
Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi n’hésite pas à se mettre à nu, comme dans « Souterrainblues », mis en scène par Maya Bösch il y a près de dix ans au Grütli. Mais l’homme dévoile volontiers aussi ce qui « l’agit » et dresse ici une vérita…
Jean-Luc Borgeat: « Le personnage, je ne sais pas ce que c’est »
Acteur, metteur en scène, écrivain, Jean-Luc Borgeat ne boude la parole que lorsqu’il se pose au bord d’un cours d’eau pour pêcher à la mouche.
Théâtre des Osses, théâtre de chair
On prend les chemins de traverse jusqu’à Givisiez pour y rencontrer Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planète en face.
Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises
En 2018, la comédienne et metteure en scène genevoise Sarah Marcuse s’est frottée au Festival Off. Elle en rapporte un témoignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.
Carole Epiney, névrosée à temps partiel
Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.
On ne peut pas être aimé par tout le monde
Difficile, l’exercice du casting? Pour comedien.ch, Nathalie Chéron, trente ans à chercher la perle rare, livre quelques « trucs » pour faire baisser la pression.
Il y a plus de compagnies que de films
Critique à la Tribune de Genève, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.
Serge Martin cultive l’esprit d’équipe
Pour celui qui a créé sa propre école à Genève il y a maintenant plus de 30 ans, le théâtre reste une histoire de partage.