Robert Bouvier – comme l’oiseau sur la branche
Robert Bouvier m’ouvre la porte d’un petit appartement, dans les hauts de Montmartre, à Paris, où il séjourne de temps à autre. Tout y respire l’humanité qui déborde de son sourire généreux, de son regard intense. Une bibliothèque construite de ses mains (la première !). Un tas de classeurs, regroupant des documents de travail pour ses mises en scène. La vie silencieuse des livres, des tableaux, des bibelots, et des plantes grimpantes. « Une petite Bohême », me dit-il.
Il rayonne d’une jeunesse atemporelle, d’une beauté métaphysique, tout se passe comme si pour lui tout commençait. C’est qu’une page se tourne, et que les suivantes ont la blancheur de l’ouverture à tous possibles.
Cette page, ce sont près de vingt-cinq ans de compagnie et de direction du Passage, à Neuchâtel. Une aventure, presque une vie. Mais je ne sens ni nostalgie ni soulagement, pas la moindre amertume, aucun regret, ni de l’avoir fait, ni de ne plus le faire. Des choses vous viennent, et elles s’en vont. Et qui sait ce que la vie vous réserve encore.
Propos recueillis par Marie Hasse

© Marco Velutti
Parce que ces moments où l’on atteint des émotions culminantes, on voudrait qu’ils ne s’arrêtent jamais.
Robert a toujours été « au service ». Des textes, des metteurs en scène, des compagnies successives qui l’ont fait travailler. Il a fréquenté les plus grands et les plus humbles, les salles les plus inaccessibles au commun autant que les places de village ou les lieux les plus insolites, et ne fait pas fierté des uns plus que des autres, dans la grande aventure humaine qu’il traverse comme à chaque instant de sa vie. Il se souvient par exemple de répétitions à la campagne avec Jean-Louis Hourdin. De lui, comme d’autres personnes avec lesquelles il a travaillé, il vous dira avant tout, avec une émotion palpable, combien ce sont « des gens aimants ». Pourquoi le théâtre ? Parce que c’est plus de vie, encore plus, plus densément, plus intensément. Parce que ces moments où l’on atteint des émotions culminantes, on voudrait qu’ils ne s’arrêtent jamais.
Apprendre à se laisser surprendre
Robert est passé par le cinéma, dans ses études à l’Université, et comme réalisateur. Deux années, il est même critique pour Le Point à Paris. Il a seize ans lorsqu’il réalise son tout premier film (d’un peu plus d’une heure), en super 8, sur les traces d’un castrat du XVIIIème siècle, Porporino. Ce qui fascine déjà l’adolescent, c’est l’idée d’appartenir totalement à son art, jusqu’à l’ultime sacrifice. Porporino, salué par la critique, notamment par Freddy Buache, passe en festivals et même à la télévision.

Spectacle : L'épreuve © Fabien-Queloz
Après toutes les répétitions, c’est très important, sur le moment, de se réinventer, de lâcher, de jouer avec le feu, de laisser les répliques renaître, te traverser.
Théâtre, cinéma donc, radio, aussi, écriture encore (de scénarios, entre autres), et ce n’est pas tout ! Metteur en scène d’opéra (dix-huit fois !), de trois comédies musicales et d’une quinzaine de spectacles de théâtre, Robert s’est également éprouvé aux arts martiaux, au tir à l’arc, si féconds dans le travail de l’acteur, mais aussi à la danse. À vingt ans, il se sent « gauche », suit les cours de Jean-Louis Martin-Barbaz puis de Jacques Lecoq, s’inscrit à des stages, profite pleinement des leçons de danse, masque, mouvement, des enseignements dispensés à l’École supérieure du Théâtre national de Strasbourg où il a été admis. Plus tard, il travaille avec un chorégraphe, François Verret, et des danseurs contemporains. « C’est une autre énergie. D’épuisement, de précision aussi, de sensations libérées de la réflexion. » Encore une belle école pour le comédien, épris de liberté, de vérité, d’authenticité. De transparence.
Ce qu’il faudrait trouver, ce serait, en quelque sorte, une « adhésion totale de présence à soi-même et au texte ». Et le rêve, ce serait que tout se passe comme à votre insu. Comédien, Robert Bouvier nourrit chaque mot de ses textes de souvenirs, de recherches diverses, d’associations d’idées, d’images (photos, tableaux), pour que « ce soir-là, avec ce public-là », une inspiration surgisse – et jamais la même. Pour lui, un acteur, ce n’est pas seulement quelqu’un qui agit, c’est quelqu’un qui est agi. « J’aime être dépassé. Après toutes les répétitions, c’est très important, sur le moment, de se réinventer, de lâcher, de jouer avec le feu, de laisser les répliques renaître, te traverser. »

Spectacle : Ca veut jouer ou bien @ Guillaume Perret
L’invention permanente
C’est cet abandon, ce grand « saut périlleux » qu’il a tâché de transmettre avant tout, au cours des enseignements qu’il a pu donner, notamment à l’École des Teintureries et à la Manufacture de Lausanne. Les comédiens qui lui plaisent sont ceux chez qui il sent la pensée en travail, le défi qu’ils se sont lancé, la quête qu’ils se sont donnée.
« J’ai beaucoup appris en travaillant avec Fabrice Melquiot. Un jour, il m’apprend qu’il a écrit un monologue pour moi. Quelle surprise magnifique ! Fabrice me dit : j’ai fait du sur-mesure. Je lis la pièce, et je ne m’y reconnais absolument pas. Et Fabrice me dit : justement, j’ai imaginé tout ce qui n’est pas toi pour t’emmener ailleurs. C’était un personnage marié, avec un enfant, en plein divorce, très nerveux, très en colère… Fabrice a mis en scène le texte, et c’est un excellent metteur en scène. Toujours à te suggérer une action scénique différente de ce que tu es en train de dire. À te demander par exemple d’exprimer la rage dans un éclat de rire. À te faire mettre du bleu là où il y a du rouge. Sésame incroyable pour un comédien. »
Pour chaque texte et avec chaque metteur en scène, Robert a l’impression qu’il doit inventer une nouvelle manière de jouer. Quelle chance que quelqu’un, tout à coup, vous fasse confiance. Vous permette de vous révéler, de prendre des risques, de vous tromper.

Spectacle : Le poisson combattant © Cosimo Terlizzi
Pour chaque texte et avec chaque metteur en scène, Robert a l’impression qu’il doit inventer une nouvelle manière de jouer. Quelle chance que quelqu’un, tout à coup, vous fasse confiance. Vous permette de vous révéler, de prendre des risques, de vous tromper.
« Avec Melquiot, il y avait une grande complicité, et beaucoup d’exigence. Sur un autre spectacle qu’on a fait ensemble et qu’il a co-mis en scène avec Mariama Sylla, et qui m’a donné la joie de jouer notamment avec Claude Thébert, il avait demandé à l’ingénieur du son de lancer une musique chaque fois différente pour mon entrée en scène. Il fallait que j’invente sur le moment. Il m’avait fait promettre que je ne préparerais jamais rien et me laisserais porter par l’instant. Musique de western, je devais faire semblant d’entrer à cheval. Musique de manège, et j’étais un personnage de fête foraine. Et j’avais toujours le même texte ! J’ai été tellement heureux d’avoir à relever un pareil défi. »
« Cette quête perpétuelle de l’innocence, de l’abandon, de la virginité, d’arriver sans savoir-faire, mot auquel je préfère tant celui de savoir-être… C’est dangereux aussi ! Et cela m’a joué des tours. Mais même si on se perd, il en restera toujours quelque chose de vivant. »
Quand tu joues, c’est comme si tu portais tous les âges en toi
Puiser où rien ne manque
Du monologue de Melquiot écrit pour lui, Le Poisson combattant, lui revient cette expression, « l’enfant de toi » : « Quand tu joues, c’est comme si tu portais tous les âges en toi ; il y a de l’enfance, il y a de l’adolescence ; tu as en toi quelqu’un de quatre-vingts ans, quelqu’un de quarante ans, quelqu’un de dix ans… » Toutes ces images, tous ces âges, toutes ces vies qu’il porte, voilà ce qu’il aime à convoquer. Voilà comme il aime être traversé. Dans Le Chant du cygne, avec Roger Jendly et Adrien Gygax, il se plaira à faire apparaître en direct « les secrets de ce cinéma intime » de l’acteur – ce qu’on appelle parfois sa cuisine. Dans un autre spectacle qui lui tient à cœur, Les Merveilles, il s’emploiera à dilater, en une heure et demie, la minute juste avant d’entrer en scène, elle aussi si mystérieuse – « tout ce à quoi tu penses, tes projections, tes angoisses, tes porte-bonheurs, tes mots magiques… », dans une grande symphonie de personnages et de décors. C’est dire sa passion du métier et, surtout, son « immense tendresse pour les comédiens ».
Robert a aussi joué en anglais (dernièrement à Londres, dans un spectacle dirigé par un metteur en scène de la Royal Shakespeare Company), en allemand et en italien (dans Nous, l’Europe, banquet des peuples de Laurent Gaudé), et même en arabe (en 1991 dans un spectacle de la troupe palestinienne El Hakawati). « Ça m’a beaucoup libéré de l’obsession du parler juste, d’une certaine musique. Ton esprit fonctionne différemment. Ta voix même sort différemment. » Et quelle excitation de jouer avec des comédiens arabes en plein conflit pendant la guerre du Golfe, ou plus récemment avec des musiciens russes en Ukraine, d’entendre combien tout résonne autrement, combien, aussi, on est autre… « Je suis de tous les départs ! », dit-il en souriant. Quand on se sent toujours « un peu de nulle part, un peu ailleurs », quand on est « un peu perdu, naturellement » (et qu’on aime l’être !), c’est très agréable de partir en tournée, d’être dépaysé, et de se sentir dépaysant, soi-même ! Il a souvent joué dans des films ou des spectacles à l’étranger (« joli mot, l’étranger ! ») et pourtant, il reste très attaché à la Suisse dont il aime l’esprit harmonieux, et où les rencontres peuvent se faire si facilement. Assis par hasard à côté de Tanner lors du festival de Locarno en 1994, après quelques mots échangés, un rendez-vous pris, voilà qu’il décroche un premier rôle dans son prochain film. Il a ce sentiment qu’ici les liens se créent « sans trop de posture et sans trop d’esbrouffe », et que, souvent, « les gens se montrent tels qu’en eux-mêmes ».

Spectacle : Ca veut jouer ou bien @ Guillaume Perret

Spectacle : Le poisson combattant © Cosimo-Terlizzi
Le défi d'un ancrage
Quand il est approché pour prendre la direction d’un tout nouveau théâtre neuchâtelois, la perspective d’une sédentarisation dans sa ville d’origine l’interroge. Il hésite. « Je n’avais jamais eu de compagnie. J’aimais beaucoup être au service des autres. J’étais troublé, j’avais trente-neuf ans, j’aimais partir en tournées, voyager, et j’avais eu la chance de toujours pouvoir vivre de mon métier. » Mais après tout, il a déjà pu jouer des premiers rôles au cinéma, foulé les planches les plus prisées – le Théâtre national de la Colline, le Théâtre de la Ville, le Théâtre Montparnasse, Vidy… Pourquoi ne pas aborder le théâtre autrement ? Alors, curieux de l’expérience, et toujours heureux, à la ville comme à la scène, d’être pris au dépourvu, il accepte cette mission pour un temps – loin de prévoir le quart de siècle qui s’ensuivra.
On sait la magnifique vie qu’il a su donner à ce lieu et son investissement sans faille à remplir ses fonctions, y ajoutant évidemment son implication aussi bien comme comédien que comme metteur en scène. Un public nombreux, des spectacles de sa compagnie joués parfois plus d’une centaine de fois, ici et en tournée. Avec une humilité bouleversante, Robert évoque simplement cette expérience comme celle d’infinies découvertes. Ce que c’est que de partager avec une équipe des visions du monde et de ne plus penser le théâtre uniquement par rapport à sa propre partition de comédien ou sa vision de metteur en scène mais bien plus globalement. Ce que c’est que d’aller chercher d’autres spectateurs. Les publics les plus divers. De créer des liens avec les élèves. De leur donner le goût du théâtre. « Ouvrir l’imaginaire des gens ». De pouvoir donner leur chance à de jeunes compagnies en les accueillant. D’être confronté à des questions d’économie, d’éthique aussi. À ce luxe vertigineux, mais à cette responsabilité, politique aussi, de la programmation. Ce que c’est, tout à coup, que d’être « le directeur », lui qui déteste imposer ses choix. Rôle improbable, peut-être, et il y avait bien de quoi en faire un spectacle – « Ça veut jouer (ou bien ?) » est créé en juin 2023, un seul en scène, l’histoire drôle et délicieusement facétieuse d’un directeur de théâtre qui veut absolument que « ça joue », et où « Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite. Ou pas. » Le spectacle, d’ailleurs, sera repris au Funambule, joli théâtre parisien, ce mois de mai 2026.
partir à l’aventure, d’un rôle, d’une histoire, d’un monde
De retour sur sa branche
Aujourd’hui, le voici redevenu le comédien libre et sans attache qu’il n’a jamais vraiment cessé d’être. Rien ne s’est perdu de son désir brûlant, comme neuf, comme innocent, comme indemne de toute déception, de toute désillusion, de partir à l’aventure, d’un rôle, d’une histoire, d’un monde. Et de s’abandonner. À l’autre.
Et avec cette liberté, le risque. Vertigineux. Que le téléphone ne sonne pas.
« Un peintre, un écrivain, il peut travailler. Nous, s’il n’y a pas quelqu’un qui nous donne un environnement pour tout à coup pouvoir jouer, on peut continuer de se former, lire, suivre des stages, travailler seul, mais notre travail ne prend sens que si l’on est engagé sur un spectacle, un film… »
Rien n’est jamais acquis. Pourtant, nulle crainte ne saurait altérer son sourire. Et dans ce sourire, il y a mille vies déjà, mais toujours autant d’émerveillement. Et puis, il y a tous ces instants de grâce, ces moments où le monde semble venir à notre rencontre, ces moments où tout s’ajuste et semble s’aligner, ces moments de communion avec le public.
« J’ai joué plus de 500 fois « François d’Assise ». Et je l’ai joué une fois à l’invitation de Clarisses, en extérieur devant leur couvent. Tout me souriait. Au loin un chien aboyait parfois et ses aboiements auraient pu faire partie de la bande sonore. Le tonnerre s’était mis à gronder lors d’une scène très violente. À un moment donné, François s’adresse aux oiseaux. J’appelle « Mes frères les oiseaux, copeaux de vie envolés de la varlope du charpentier du monde… » – et là, les Clarisses se mettent spontanément à dialoguer avec moi en sifflotant des gazouillis d’oiseaux. Il y avait, dans le public des gens du village, des enfants dont elles s’occupaient, quelques marginaux, un prêtre ouvrier soixante-huitard au look incroyable, etc. Et tout ce monde semblait emporté dans ce moment d’improvisation – et c’était tellement joyeux ! »

Spectacle : Francoise d'Assise ©Claire-Besse
Un spectacle qu’il joue depuis plus de trente ans, et qui est encore programmé – notamment en septembre à Rolle puis en novembre (le 21 à 15h salle Rossier) pour clore la fête du cinquantième anniversaire de l’Alliance Française de Fribourg. « C’est un peu comme mon portrait de Dorian Gray ! Tant que je joue ce rôle, j’ai l’impression que je peux m’autoriser cette fougue, cette fantaisie, cette folie douce, – tous ces mots que j’aime – et puis, cette liberté qu’il avait, comme il était, tout feu tout flammes ! »
Tant de simplicité vous ferait presque oublier que celui qui vous parle a été fait Officier de l’ordre des arts et des lettres par le gouvernement français.

Rébecca Balestra, née La Balestra
» Je préfère que les gens aient du plaisir à me courir après plutôt qu’on m’attende au virage. «

Mariama Sylla – Quand l’imaginaire rime avec rigueur
« Les aprioris persistent et cela reste un thème. A titre personnel, cette réalité m’a donné la pêche. . »

Elle court vite, Jeanne Pasquier.
Elle court vite, Jeanne Pasquier. D’un projet à l’autre, elle se transforme : de comédienne infatigable, curieuse insatiable en danseuse, musicienne, chanteuse, pédagogue.

Samuel Perthuis – Apprendre à tout faire.
« Si tu veux améliorer le système, à notre niveau, au niveau théâtral, tu dois chercher à le comprendre. . »

La jungle du mythique Festival d’Avignon : Esther Welger-Barboza: tisser la présence suisse à Avignon
« L’esprit de la Sélection Suisse en Avignon est généreux. Tu es embarqué·es dans une aventure. »

La jungle du mythique Festival d’Avignon : Joëlle Fontannaz, le sésame de la Sélection Suisse
« Avec la Sélection Suisse qui existe depuis neuf ans, avec la force de frappe de Vidy, de La Comédie et d’autres théâtres encore, les regards, de plus en plus, se tournent vers la Suisse. »

La jungle du mythique Festival d’Avignon : Marjolaine Minot, l’art en autoproduction.
« J’aime cette cohabitation effervescente de culture, de spectacles, de personnes avec, pour passion commune, le théâtre. Tellement de compagnies enthousiastes ! De plus, en Provence, sous le soleil de l’été, avec cette énergie… quelle beauté à voir et à se…
![Entretien avec Thomas Hempler, Directeur technique, régisseur général et créateur lumière- L’Empire des signes [Acte 5]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2025/11/©Thomas-Hempler-scaled-1.jpg)
Entretien avec Thomas Hempler, Directeur technique, régisseur général et créateur lumière- L’Empire des signes [Acte 5]
« Ma nature tiraillée entre l’intellectuel, l’artistique et le manuel, a trouvé au théâtre une sorte de fusion magique de ces trois domaines. »

Chloë Lombard : le collectif dans le ventre
» Je crois que je suis très forte pour rebondir sur les idées. Toute seule dans ma cuisine, j’ai du plaisir à travailler mais ça a ses limites. Je pense que personne n’a jamais l’idée du siècle. On ne fait que se piquer des idées et je trouve ça plutôt génial.…

Nicolas Rossier – Le plaisir de la curiosité
« Plutôt qu’un rôle, c’est un cheminement. Ce qui m’importe, c’est le parcours que le personnage propose, la façon dont le jeu peut évoluer, ce qu’il provoque. »

Alexandra Gentile – Quand l’art du clown se mêle au théâtre
« Avec le clown, il est obligatoire de jouer. Et de traverser ce qu’il y a à traverser. Sillonner les paysages émotionnels, du néant à l’intensité. »

Charlotte Filou : Une valse à mille temps
« J’ai l’impression que je peux toucher les gens aussi bien en chantant qu’en parlant, mais que le chemin est moins direct avec un texte parlé. Ça me demande plus de travail et d’introspection. »

Adrien Barazzone, les frissons d’un Premier de cordée
« Selon moi, jouer c’est trouver la bonne distance, avec son propos, son personnage et le public. »

Sabine Timoteo, danser vers le dedans
« A l’origine, danser, c’était la joie de me sentir vivante. »

Valerio Scamuffa : une poétique de l’échappée
« S’il y a un art fantomatique, c’est peut-être bien le théâtre. «

Nicolas Müller – L’Art du décalage
« Je me rappelle de ces sensations de liberté et de soulagement durant les premiers spectacles. Cet espace qui s’ouvrait, s’éveillait, demeure la raison pour laquelle je pratique le théâtre aujourd’hui. »

Igaëlle Venegas, auto-métamorphoses…
« J’aime l’idée de découvrir quelque chose qui est déjà là, en moi, et de lui permettre de se manifester librement en jouant. »

Jean Liermier, rencontre entre quatre yeux et deux casquettes
« Si je pars maintenant, ce n’est pas par gaité de cœur ni parce que je suis lassé. Je ne sais même pas ce que je vais faire après. Mon intérêt personnel n’a rien à voir avec cette décision. Je pars parce que je pense que c’est le moment. »

Tatiana Baumgartner à vif et sans fard
« J’ai découvert que j’aimais écrire du théâtre. Les dialogues, les interactions, double sens et sens cachés dans ce que les gens disent. La manipulation derrière le langage. »
![Entretien avec Toni Teixeira, créateur costumes – L’Empire des signes [Acte 4]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2024/12/01-Toni-Teixeira@Michael-Gabriel-1.jpg)
Entretien avec Toni Teixeira, créateur costumes – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig

Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (II)
Entretien signé Laure Hirsig

Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (I)
Entretien signé Laure Hirsig

Pierre Monnard, le cinéma et ses multiples ingrédients
Propos recueillis par Sami Kali
![Dorothée Thébert, photographe de plateau – L’Empire des signes [Acte 4]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2024/09/01-Dorothee-Thebert©Nora-Teylouni-scaled.jpg)
Dorothée Thébert, photographe de plateau – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig

« 200 francs, ça suffit ! » : Danger pour la RTS, la culture et la fiction
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Cyprien Colombo La vie n’est pas un long flow* tranquille
Article signé Laure Hirsig

Wave Bonardi et Julia Portier : Vertige de l’humour
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Davide Brancato, king of the glam – Ubiquité (acte VII)
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Dominique Bourquin, les angles pas droits
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Leon Salazar, le charme de l’ambivalence – Ubiquité (acte VI)
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Yvette Théraulaz : un peu, beaucoup ; à l’infini
Propos recueillis par Marie Lou Félix
![Entretien avec Danielle Milovic – L’Empire des signes [Acte 3]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2024/04/03-Tania-De-Paola-dans-_Le-jardin-de-la-grosse-dame_©Danielle-Milovic.jpg)
Entretien avec Danielle Milovic – L’Empire des signes [Acte 3]
Entretien signé Laure Hirsig

Arcadi Radeff, la quête instinctive
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Maurice Aufair, acteur découvreur
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![Entretien avec Amélie CHÉRUBIN – Ubiquité [Acte 5]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2024/03/07-_La-Methode-Gronholm_-Cie-Magnifique-Theatre©Guillaume-Perret.jpg)
Entretien avec Amélie CHÉRUBIN – Ubiquité [Acte 5]
Entretien signé Laure Hirsig
![Entretien avec Pierre Audétat – L’Empire des signes [Acte 2]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2024/02/Pierre-Audeta-2013t©Sebastien-Kohler-scaled.jpg)
Entretien avec Pierre Audétat – L’Empire des signes [Acte 2]
Entretien signé Laure Hirsig

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DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes Diane Albasini, comédienne polyvalente et enjouée, au sourire charmeur et à l’énergie débordante s’impose comme une figure artistique complète. Évoluant avec aisance aussi bien sous les feux des projecteurs que …

Entretien avec Charlotte Chabbey, l’esprit collectif
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Entretien avec CAMILLE MERMET, son pluriel des familles
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![Entretien avec avec Déborah Helle – L’Empire des signes [Acte 1]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2024/01/Deborah-Helle©Neige-Sanchez-scaled.jpg)
Entretien avec avec Déborah Helle – L’Empire des signes [Acte 1]
Entretien signé Laure Hirsig
![Entretien avec avec Stéphane Rentznik- Ubiquité [Acte IV]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2023/12/Derrière-les-maux_©PhilippePache.-jpg-scaled.jpg)
Entretien avec avec Stéphane Rentznik- Ubiquité [Acte IV]
Entretien signé Laure Hirsig
![Entretien avec Anna PIERI ZUERCHER – Ubiquité [Acte III]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2023/12/tournage-série-_Tatort_©Sava-Hlavacek-1.jpg)
Entretien avec Anna PIERI ZUERCHER – Ubiquité [Acte III]
Entretien signé Laure Hirsig

Djemi Pittet Sané: Respirer à la Racine
Propos recueillis par Marie Lou Félix
![Entretien avec Nastassja Tanner – Ubiquité [Acte II]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2023/10/01-photo-tirée-du-film-_Dévoilées_-de-Jacob-Berger©DR.png)
Entretien avec Nastassja Tanner – Ubiquité [Acte II]
Entretien signé Laure Hirsig

Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.

Nicole Borgeat, serial thrilleuse
Portrait de la réalisatrice signé Laure Hirsig,

Entretien avec Marie Ripoll
Entretien signé Laure Hirsig
![Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2023/08/photo-de-lopéra-_Robert-Le-Diable_©Viktor-Viktorov-scaled.jpg)
Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]
Entretien signé Laure Hirsig
![Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le génie des ingénu.e.s [Acte IV]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2023/01/projet-Astroland©AlinePaley-scaled.jpg)
Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le génie des ingénu.e.s [Acte IV]
Pour clore le feuilleton Le Génie des ingénu.e.s (IV), la parole passionnée de Claire Darnalet, 21 ans, élève en 1ère année à La Manufacture* […]
![Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2022/12/Tobia-Giorla©Dennis-Mader-scaled.jpeg)
Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]
Entretiens signés Laure Hirsig

Safi Martin-Yé bouillonne de cultureS
Portrait de la comédienne signé Laure Hirsig,
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Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s » [acte II]
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Laurence Perez: Scène suisse, un pont pour danser en Avignon
L’an prochain, Laurence Perez cédera les rênes de « Sélection suisse en Avignon » à Esther Welger-Barboza. En attendant, l’actuelle directrice artistique et exécutive couve une ultime volée dont elle défend avec détermination la singularité.
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Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]
Pour inaugurer ce feuilleton, je m’entretiens avec Liv Van Thuyne, 22 ans, élève de 1ère année à l’école Serge Martin. Malgré son jeune âge, elle s’est déjà frottée au large spectre des arts, sensible aux subtilités qu’offre chacun d’eux. En écho,…

Le théâtre-zèbre de Marielle Pinsard
Marielle Pinsard m’a offert mon premier plongeon théâtral. Alors que l’année 2001 allait s’éteindre, Marielle mettait le feu aux poudres avec Comme des couteaux, pièce dont elle était à la fois l’auteure et la metteure en scène.

Michel Vinaver, homme de l’être
Dramaturge et écrivain, mais aussi ancien chef d’entreprise, Michel Vinaver s’est éteint ce 1er mai à 95 ans. En hommage, les extraits d’un entretien accordé il y a quelques années.

Bienvenue dans la 4e dimension de Lucas Savioz! – Rétrofuturiste (VI)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce sixième volet, on traverse l’écran en compagnie de Lucas Savioz.

Faim de séries? La RTS mijote petits et grands plats…
Pandémie ou pas, la loi des séries continue de s’imposer en Suisse comme ailleurs. Entre audaces calculées et contraintes diverses, la RTS trace sa voie dans un univers qui est aussi synonyme d’emplois.

Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – Rétrofuturiste (V)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce cinquième épisode, on embarque à bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.

Jean-Louis Johannides, into the wild – Rétrofuturiste (IV)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part à la conquête des grands espaces aux côtés de Jean-Louis Johannides.

Alain Borek fait jeu de tout bois – Rétrofuturiste (III)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Ce troisième volet donne la parole au comédien Alain Borek.

Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.

Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – Rétrofuturiste (I)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’à l’horizon qu’inaugure la comédienne Lucie Zelger.

Mali Van Valenberg se mêle au vent
Série « J’ai deux amours » (VI). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle écriture avec Mali Van Valenberg.

Alexandra Marcos, voix double
Série « J’ai deux amours » (V). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les « voies » d’Alexandra Marcos.

Paroles de scénaristes : où en est la Suisse?
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…

La Manufacture: la conquête de l’espace
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…

Sébastien Ribaux, l’amour de la psyché
Série « J’ai deux amours » (IV). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile le « double je » de Sébastien Ribaux.

Delphine Lanza, au Pays des merveilles
Série « J’ai deux amours » (III). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile les « multiples palettes » de Delphine Lanza.

Noémie Griess, au plateau et au micro
Série « J’ai deux amours » (II). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce deuxième volet, Laure Hirsig échange avec Noémie Griess sur ce “double jeu”.

Garance La Fata, l’esprit boomerang
Série « J’ai deux amours » (I). Parce que la vie ne s’arrête pas à la scène, certain.e.s comédien.ne.s s’emploient à jouer un rôle bien ancré dans le réel. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig échange avec Garance La Fata sur ce « double jeu ».

Joël Hefti, portrait extérieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.

Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.

Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.

Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.

Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait « bouger les lignes »
Ouverte en 1997 sous l’impulsion de François Landolt, l’école supérieure de théâtre Les Teintureries à Lausanne cultive l’altérité et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.

Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.

Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.

Carlo Brandt, l’homme renversé (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.

Carlo Brandt, l’homme renversé (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.

Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.

Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.

Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!

Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.

« Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses »
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement « suisse ».

Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.

Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.

Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.

Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.

Alain Mudry, colosse au clair de lune
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième « Traversée en solitaire », on se met sur orbite avec Alain Mudry.

Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.

Arblinda Dauti, la perle noire
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième « Traversée en solitaire », on se fait la belle avec Arblinda Dauti.

David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième « Traversée en solitaire », on fend les flots avec David Valère.

Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième « Traversée en solitaire », on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.

Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième « Traversée en solitaire », on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.

Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.

Lola Giouse, Miss en tropisme
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première « Traversée en solitaire », on largue les amarres avec Lol…

Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.

Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de « Minetti », de Thomas Bernhard.

Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.
Toutes les rencontres
Assistant·es de réalisation : les allié·es invisibles du jeu
« Nous sommes les facilitateurs et facilitatrices du plateau » dixit Sonia
Leonor Oberson, la fulgurance en plus
« Garder le cœur grand ouvert dans un endroit de vérité, c’est ça, faire acte de théâtre. »
Pascal Schopfer : le jeu par amour et par hasards
« Ma vraie formation, c’est d’être avec des gens «
Juliette Vernerey, l’ivresse des plateaux
« Comme metteuse en scène, l’écriture de plateau c’est une liberté. Je n’ai jamais réussi à trouver une pièce écrite qui me satisfasse d’un bout à l’autre, alors plutôt que de couper, ou d’adapter, je choisis l’écriture de plateau. »
Rébecca Balestra, née La Balestra
» Je préfère que les gens aient du plaisir à me courir après plutôt qu’on m’attende au virage. «
Mariama Sylla – Quand l’imaginaire rime avec rigueur
« Les aprioris persistent et cela reste un thème. A titre personnel, cette réalité m’a donné la pêche. . »
Elle court vite, Jeanne Pasquier.
Elle court vite, Jeanne Pasquier. D’un projet à l’autre, elle se transforme : de comédienne infatigable, curieuse insatiable en danseuse, musicienne, chanteuse, pédagogue.
Samuel Perthuis – Apprendre à tout faire.
« Si tu veux améliorer le système, à notre niveau, au niveau théâtral, tu dois chercher à le comprendre. . »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Esther Welger-Barboza: tisser la présence suisse à Avignon
« L’esprit de la Sélection Suisse en Avignon est généreux. Tu es embarqué·es dans une aventure. »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Joëlle Fontannaz, le sésame de la Sélection Suisse
« Avec la Sélection Suisse qui existe depuis neuf ans, avec la force de frappe de Vidy, de La Comédie et d’autres théâtres encore, les regards, de plus en plus, se tournent vers la Suisse. »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Marjolaine Minot, l’art en autoproduction.
« J’aime cette cohabitation effervescente de culture, de spectacles, de personnes avec, pour passion commune, le théâtre. Tellement de compagnies enthousiastes ! De plus, en Provence, sous le soleil de l’été, avec cette énergie… quelle beauté à voir et à se…
Entretien avec Thomas Hempler, Directeur technique, régisseur général et créateur lumière- L’Empire des signes [Acte 5]
« Ma nature tiraillée entre l’intellectuel, l’artistique et le manuel, a trouvé au théâtre une sorte de fusion magique de ces trois domaines. »
Chloë Lombard : le collectif dans le ventre
» Je crois que je suis très forte pour rebondir sur les idées. Toute seule dans ma cuisine, j’ai du plaisir à travailler mais ça a ses limites. Je pense que personne n’a jamais l’idée du siècle. On ne fait que se piquer des idées et je trouve ça plutôt génial.…
Nicolas Rossier – Le plaisir de la curiosité
« Plutôt qu’un rôle, c’est un cheminement. Ce qui m’importe, c’est le parcours que le personnage propose, la façon dont le jeu peut évoluer, ce qu’il provoque. »
Alexandra Gentile – Quand l’art du clown se mêle au théâtre
« Avec le clown, il est obligatoire de jouer. Et de traverser ce qu’il y a à traverser. Sillonner les paysages émotionnels, du néant à l’intensité. »
Charlotte Filou : Une valse à mille temps
« J’ai l’impression que je peux toucher les gens aussi bien en chantant qu’en parlant, mais que le chemin est moins direct avec un texte parlé. Ça me demande plus de travail et d’introspection. »
Adrien Barazzone, les frissons d’un Premier de cordée
« Selon moi, jouer c’est trouver la bonne distance, avec son propos, son personnage et le public. »
Sabine Timoteo, danser vers le dedans
« A l’origine, danser, c’était la joie de me sentir vivante. »
Valerio Scamuffa : une poétique de l’échappée
« S’il y a un art fantomatique, c’est peut-être bien le théâtre. «
Nicolas Müller – L’Art du décalage
« Je me rappelle de ces sensations de liberté et de soulagement durant les premiers spectacles. Cet espace qui s’ouvrait, s’éveillait, demeure la raison pour laquelle je pratique le théâtre aujourd’hui. »
Igaëlle Venegas, auto-métamorphoses…
« J’aime l’idée de découvrir quelque chose qui est déjà là, en moi, et de lui permettre de se manifester librement en jouant. »
Jean Liermier, rencontre entre quatre yeux et deux casquettes
« Si je pars maintenant, ce n’est pas par gaité de cœur ni parce que je suis lassé. Je ne sais même pas ce que je vais faire après. Mon intérêt personnel n’a rien à voir avec cette décision. Je pars parce que je pense que c’est le moment. »
Tatiana Baumgartner à vif et sans fard
« J’ai découvert que j’aimais écrire du théâtre. Les dialogues, les interactions, double sens et sens cachés dans ce que les gens disent. La manipulation derrière le langage. »
Entretien avec Toni Teixeira, créateur costumes – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig
Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (II)
Entretien signé Laure Hirsig
Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (I)
Entretien signé Laure Hirsig
Pierre Monnard, le cinéma et ses multiples ingrédients
Propos recueillis par Sami Kali
Dorothée Thébert, photographe de plateau – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig
« 200 francs, ça suffit ! » : Danger pour la RTS, la culture et la fiction
Propos recueillis par François Marin
Cyprien Colombo La vie n’est pas un long flow* tranquille
Article signé Laure Hirsig
Wave Bonardi et Julia Portier : Vertige de l’humour
Entretien signé Marie Lou Félix
Davide Brancato, king of the glam – Ubiquité (acte VII)
Entretien signé Laure Hirsig
Dominique Bourquin, les angles pas droits
Propos recueillis par Delphine Horst
Leon Salazar, le charme de l’ambivalence – Ubiquité (acte VI)
Entretien signé Laure Hirsig
Yvette Théraulaz : un peu, beaucoup ; à l’infini
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Danielle Milovic – L’Empire des signes [Acte 3]
Entretien signé Laure Hirsig
Arcadi Radeff, la quête instinctive
Propos recueillis par Sami Kali
Maurice Aufair, acteur découvreur
Propos recueillis par Marie-Lou Félix
Entretien avec Amélie CHÉRUBIN – Ubiquité [Acte 5]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Pierre Audétat – L’Empire des signes [Acte 2]
Entretien signé Laure Hirsig
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes Diane Albasini, comédienne polyvalente et enjouée, au sourire charmeur et à l’énergie débordante s’impose comme une figure artistique complète. Évoluant avec aisance aussi bien sous les feux des projecteurs que …
Entretien avec Charlotte Chabbey, l’esprit collectif
Propos recueillis par Sami Kali
Entretien avec CAMILLE MERMET, son pluriel des familles
Propos recueillis par Delphine Horst
Entretien avec avec Déborah Helle – L’Empire des signes [Acte 1]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec avec Stéphane Rentznik- Ubiquité [Acte IV]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Anna PIERI ZUERCHER – Ubiquité [Acte III]
Entretien signé Laure Hirsig
Djemi Pittet Sané: Respirer à la Racine
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Nastassja Tanner – Ubiquité [Acte II]
Entretien signé Laure Hirsig
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Nicole Borgeat, serial thrilleuse
Portrait de la réalisatrice signé Laure Hirsig,
Entretien avec Marie Ripoll
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]
Entretien signé Laure Hirsig
Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le génie des ingénu.e.s [Acte IV]
Pour clore le feuilleton Le Génie des ingénu.e.s (IV), la parole passionnée de Claire Darnalet, 21 ans, élève en 1ère année à La Manufacture* […]
Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]
Entretiens signés Laure Hirsig
Safi Martin-Yé bouillonne de cultureS
Portrait de la comédienne signé Laure Hirsig,
Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s » [acte II]
Suite du feuilleton avec Lokman Debabeche. À 23 ans, il démarre sa 3ème année à l’école des Teintureries de Lausanne, enrichi par un parcours personnel qui associe turbulence et sagesse […]
Laurence Perez: Scène suisse, un pont pour danser en Avignon
L’an prochain, Laurence Perez cédera les rênes de « Sélection suisse en Avignon » à Esther Welger-Barboza. En attendant, l’actuelle directrice artistique et exécutive couve une ultime volée dont elle défend avec détermination la singularité.
Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]
Pour inaugurer ce feuilleton, je m’entretiens avec Liv Van Thuyne, 22 ans, élève de 1ère année à l’école Serge Martin. Malgré son jeune âge, elle s’est déjà frottée au large spectre des arts, sensible aux subtilités qu’offre chacun d’eux. En écho,…
Le théâtre-zèbre de Marielle Pinsard
Marielle Pinsard m’a offert mon premier plongeon théâtral. Alors que l’année 2001 allait s’éteindre, Marielle mettait le feu aux poudres avec Comme des couteaux, pièce dont elle était à la fois l’auteure et la metteure en scène.
Michel Vinaver, homme de l’être
Dramaturge et écrivain, mais aussi ancien chef d’entreprise, Michel Vinaver s’est éteint ce 1er mai à 95 ans. En hommage, les extraits d’un entretien accordé il y a quelques années.
Bienvenue dans la 4e dimension de Lucas Savioz! – Rétrofuturiste (VI)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce sixième volet, on traverse l’écran en compagnie de Lucas Savioz.
Faim de séries? La RTS mijote petits et grands plats…
Pandémie ou pas, la loi des séries continue de s’imposer en Suisse comme ailleurs. Entre audaces calculées et contraintes diverses, la RTS trace sa voie dans un univers qui est aussi synonyme d’emplois.
Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – Rétrofuturiste (V)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce cinquième épisode, on embarque à bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.
Jean-Louis Johannides, into the wild – Rétrofuturiste (IV)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part à la conquête des grands espaces aux côtés de Jean-Louis Johannides.
Alain Borek fait jeu de tout bois – Rétrofuturiste (III)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Ce troisième volet donne la parole au comédien Alain Borek.
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – Rétrofuturiste (I)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’à l’horizon qu’inaugure la comédienne Lucie Zelger.
Mali Van Valenberg se mêle au vent
Série « J’ai deux amours » (VI). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle écriture avec Mali Van Valenberg.
Alexandra Marcos, voix double
Série « J’ai deux amours » (V). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les « voies » d’Alexandra Marcos.
Paroles de scénaristes : où en est la Suisse?
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…
La Manufacture: la conquête de l’espace
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…
Sébastien Ribaux, l’amour de la psyché
Série « J’ai deux amours » (IV). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile le « double je » de Sébastien Ribaux.
Delphine Lanza, au Pays des merveilles
Série « J’ai deux amours » (III). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile les « multiples palettes » de Delphine Lanza.
Noémie Griess, au plateau et au micro
Série « J’ai deux amours » (II). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce deuxième volet, Laure Hirsig échange avec Noémie Griess sur ce “double jeu”.
Garance La Fata, l’esprit boomerang
Série « J’ai deux amours » (I). Parce que la vie ne s’arrête pas à la scène, certain.e.s comédien.ne.s s’emploient à jouer un rôle bien ancré dans le réel. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig échange avec Garance La Fata sur ce « double jeu ».
Joël Hefti, portrait extérieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.
Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.
Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.
Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.
Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait « bouger les lignes »
Ouverte en 1997 sous l’impulsion de François Landolt, l’école supérieure de théâtre Les Teintureries à Lausanne cultive l’altérité et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.
Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.
Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.
Carlo Brandt, l’homme renversé (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.
Carlo Brandt, l’homme renversé (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.
Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.
Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.
Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!
Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.
« Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses »
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement « suisse ».
Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.
Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.
Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième « Traversée en solitaire », on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième « Traversée en solitaire », on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième « Traversée en solitaire », on fend les flots avec David Valère.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième « Traversée en solitaire », on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.
Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième « Traversée en solitaire », on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.
Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première « Traversée en solitaire », on largue les amarres avec Lol…
Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.
Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de « Minetti », de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Quatrième acte avec le comédien Sandro De Feo.
« Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe »
Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.
François Revaclier Le spirituel danse l’art – Le théâtre dans la peau (III)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Troisième acte avec le comédien François Revaclier.
Valérie Liengme La créature – Le théâtre dans la peau (II)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Deuxième acte avec la comédienne Valérie Liengme.
Joëlle Fontannaz La magnétique au magnéto – Le théâtre dans la peau (I)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Premier acte avec la comédienne Joëlle Fontannaz.
Monica Budde, la voix libre
D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comédienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute liberté.
Braqueur de banques!
Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.
« Molière écrit pour sauver les meubles »
Aussi à l’aise chez Molière que chez Ionesco, Michel Bouquet, 94 ans, a voué sa vie aux auteurs. Il les évoque ici.
« L’avantage ici, c’est le Système D »
A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mécaniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comédienne Aurore Faivre brandit celui d’un théâtre qui ose et qui place l’humain au centre.
« Il faut rester punk dans l’âme » – Cherchez l’enfant avec Fréderic Polier
Acteur, metteur en scène, raconteur d’histoires et tricoteur de fictions, Frédéric Polier continue de croiser le fer pour un théâtre généreux et rebelle.
Daniel Vouillamoz: « Nous vivons l’époque du théâtre selfie »
Avec l’amour, la haine n’est jamais très loin. Acteur, auteur, metteur en scène mais aussi musicien, Daniel Vouillamoz effeuille volontiers la marguerite quand il parle de théâtre, cet « art pathétiquement inutile et pourtant essentiel ».
Gilles Tschudi: « C’est vrai, je ne connais pas de barrière »
Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi n’hésite pas à se mettre à nu, comme dans « Souterrainblues », mis en scène par Maya Bösch il y a près de dix ans au Grütli. Mais l’homme dévoile volontiers aussi ce qui « l’agit » et dresse ici une vérita…
Jean-Luc Borgeat: « Le personnage, je ne sais pas ce que c’est »
Acteur, metteur en scène, écrivain, Jean-Luc Borgeat ne boude la parole que lorsqu’il se pose au bord d’un cours d’eau pour pêcher à la mouche.
Théâtre des Osses, théâtre de chair
On prend les chemins de traverse jusqu’à Givisiez pour y rencontrer Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planète en face.
Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises
En 2018, la comédienne et metteure en scène genevoise Sarah Marcuse s’est frottée au Festival Off. Elle en rapporte un témoignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.
Carole Epiney, névrosée à temps partiel
Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.
On ne peut pas être aimé par tout le monde
Difficile, l’exercice du casting? Pour comedien.ch, Nathalie Chéron, trente ans à chercher la perle rare, livre quelques « trucs » pour faire baisser la pression.
Il y a plus de compagnies que de films
Critique à la Tribune de Genève, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.
Serge Martin cultive l’esprit d’équipe
Pour celui qui a créé sa propre école à Genève il y a maintenant plus de 30 ans, le théâtre reste une histoire de partage.