Ubiquité (acte III)
L’ubiquité est ce don qu’active tout interprète qui procède par traduction simultanée de la matière-source pour composer en direct sa second life. Par définition, l’acteur.ice use de sa capacité au double-je(u). Je suis ici et là en même temps. Je me cogne contre la réalité et la fiction dans un même élan. Je me diffracte pour déréaliser, critiquer ou montrer notre monde avec une densité augmentée. Je-suis-partout.
Ce nouveau feuilleton d’entretiens interroge les différentes formes d’ubiquités qu’opèrent femmes et hommes de théâtre en attaquant le plateau – et la vie – sous plusieurs angles simultanément.
Article signé Laure Hirsig
© Olivier Allard
Anna Pieri Zuercher, notre Marianne sans caprices
Peut-être parce qu’elle n’a pas besoin d’en faire des tonnes pour que ça dégomme, Anna Pieri Zuercher détone. Elle apporte sa touche de contemporain au classique et de distinction à l’underground. Fuyant autant les coquetteries que le non-jeu, elle cherche pour chaque rôle sa juste nuance.
Bosseuse acharnée – marathonienne à ses heures -, elle court barouder plus loin dès que ça s’encroûte. Si la Suisse avait sa Marianne*, ce serait elle. Moins pour sa subtile interprétation de la tiraillée de Musset dans la version des Caprices par Jean Liermier, que parce qu’elle cristallise parfaitement la dimension composite de l’identité helvétique et une certaine idée de l’émancipation. La Romande maîtrise le Schwitzer Dütsch et le Ticinese. Langues bien pendues, elle traverse sans vergogne la Röstigraben devenue peau de chagrin sous ses baskets.
Avec un tel potentiel d’ubiquité inscrit dans son hyper-activité, son parcours professionnel et son patrimoine familial, Anna n’a pas fini de surprendre là où on ne l’attendait pas… encore.
* Icone de la liberté, Marianne représente la République française et ses valeurs.
Où est l’enfant qui sommeille en vous ? Vous accompagne-t-elle encore aujourd’hui?
Oui. Ce qui me semblait naturel enfant a cessé de l’être avec le temps mais j’essaie de le reconquérir. Je suis Biennoise, de la partie romande. À la maison, nous parlions français mais certains de mes cousins parlaient italien, d’autres suisse allemand et je ne me demandais pas pourquoi, ni pourquoi mon père avait un accent. Mon père est Suisse allemand mais il m’a toujours parlé en français. Il porte un nom typiquement italien « Pieri » car ses ancêtres étaient des tailleurs de pierre venus en Suisse pour restaurer les églises. Ma mère vient d’une famille italienne arrivée au Tessin pendant la 2ème guerre mondiale. Une partie de sa famille vivait déjà en Suisse où ils s’étaient réfugiés en tant que Protestants. Bien que sa langue maternelle soit l’italien, ma mère porte donc un nom typiquement français ; Comte. Pour moi, tous ces mélanges étaient naturels. C’était une famille… Ma famille. Et moi, je continue à brouiller les pistes en épousant un Tessinois qui s’appelle… Zuercher ! Ses ancêtres sont de purs Zürichois mais établis au Tessin depuis la 7ème génération, donc tous italophones.
J’aimerais être considérée à la maison partout dans mon pays. Je veux appartenir à la Suisse romande, au Tessin et à la Suisse allemande. En grandissant, j’ai souvent entendu « toi, tu n’as pas de racines ». Pas considérée comme une suisse allemande, ni comme une italophone, on me considérait comme une Romande, mais avec un drôle d’accent biennois.
Je conserve l’espoir que les actes contribuent à changer les mentalités. Je suis Romande certes, mais je considère la Suisse comme un pays où il est possible de faire des choses ensemble. Les pièces de théâtre romandes devraient s’exporter en Suisse allemande avec des sous-titres et inversement. Il devrait y avoir des acteurs Suisses allemands qui parlent français dans les distributions romandes et inversement. Il n’y a pas de barrières réelles ; la Röstigraben n’existe pas. Zurich est mon pays, Oberwald aussi, un pays où nous sommes tous très différents, quelle richesse !
Alors oui, bouger pour me sentir à la maison partout en Suisse est un cheval de bataille que j’ai enfourché dans l’enfance. Je prône le vivre ensemble avec nos différences. Assumer nos accents, parler quatre différentes langues, développer des mentalités contrastées n’empêche pas d’appartenir à un même pays, d’avoir un même cœur. J’aimerais que ce sentiment d’unité soit aussi naturel que cela l’était au sein de ma famille lorsque j’étais enfant.
Anna Pieri Zuercher et Brigitte Rosset©Stan of Persia
« Bouger pour me sentir à la maison partout en Suisse est un cheval de bataille que j’ai enfourché dans l’enfance. »
Devant la caméra, activez-vous des choses différentes ou vous sentez-vous la même que sur un plateau de théâtre ?
Un acteur de théâtre doit apprendre à être devant une caméra. Ce n’est pas le même métier, même si un acteur peut savoir faire les deux. Tout est différent. Tu ne montres pas les mêmes choses, tu ne bouges pas de la même manière. Au cinéma, tu dois toujours adapter ton jeu aux différents plans (larges ou serrés), mais en général le jeu est plus petit. La caméra peut par exemple prendre des plans serrés et cadrer uniquement ton visage. Même si tout le reste du corps existe, tu dois exprimer ton jeu avec ce qui est visible à l’écran – donc ton visage – ce qu’au théâtre tu exprimes avec le corps entier, jusqu’au bout des doigts, des pieds. Le théâtre permet d’amplifier.
Au cinéma, tu peux faire vibrer ce que tu caches, ce que tu ne montres pas. Tu montres tout petit, et pourtant cela existe. Tu es juste là. Au théâtre, l’onde doit être plus ample. Il faut envoyer plus loin, donc tu poses ta voix différemment.
Au cinéma, l’équipe autour de toi est ton public. Tu joues pour le caméraman, le réalisateur, l’électro, le machino, toute cette équipe qui bouge avec toi. C’est un public acquis, une “famille”. Au théâtre, tu joues face à un public direct qui n’est pas acquis et mixe une multitude de personnalités. J’aime trouver le chemin pour rassembler les gens. « Je vais les réunir dans mon cœur », voilà ce que je me lance comme challenge.
Au cinéma comme au théâtre, j’aime les accidents. Oublier son texte, être prise d’un fou rire, rater une chorégraphie d’épée dans une pièce historique, encaisser la sortie d’un spectateur, gérer l’absence ou au contraire la sur-réactivité d’une salle. L’inattendu : c’est le vrai vivant ! Le paradoxe théâtral consistant à créer quelque chose qui semble vivant sans l’être vraiment puisque l’équipe a préalablement construit et répété chaque moment. Le vrai vivant va entrer dans le semblant de vivant. Et quand le vrai vivant nous percute sur scène, il faut très vite choisir de le prendre en compte ou pas.
Au théâtre, dès que tu entres sur le plateau tu es maître de ton travail du début à la fin. Tu es responsable de tout. Au cinéma, tu fais tes scènes, puis quelqu’un va les couper, les monter. Lorsque tu vois le film ou la série, cela fait longtemps que ton travail est fini. Tu es déjà ailleurs.
« Les spectacles romands devraient s’exporter en Suisse allemande avec des sous-titres et inversement. Il devrait y avoir des acteurs Suisses allemands qui parlent français dans les distributions romandes et inversement. »
Votre vocation théâtrale date-t-elle aussi de l’enfance ?
Non. Le théâtre est entré plus tard dans ma vie. De ma famille, j’ai hérité un lien puissant à la musique car ma grand-mère était pianiste à Milan. Elle travaillait aussi à la radio en tant que bruiteuse. Elle a dû interrompre sa carrière à cause de la guerre. Inconsciemment, il fallait que quelqu’un reprenne. À qui allait la chaussure de Cendrillon ? Qui allait reprendre le flambeau ? Tous les enfants de la famille sont passés par la case piano mais tous ont arrêté. J’ai continué car j’avais, semble-t-il, de bonnes aptitudes musicales. Ma prof m’a encouragée à entrer au Conservatoire professionnel de Bienne.
J’avais 23 ans lorsque j’ai terminé le Conservatoire de musique. De 23 à 24 ans, j’ai fait beaucoup de pièces de théâtre musical* avec un ensemble, et j’ai enseigné le piano mais la transmission n’était vraiment pas ma vocation. J’avais envie de théâtre. J’ai échoué au concours d’entrée de l’ÉSAD** à Strasbourg auquel je m’étais présentée presque sans aucune préparation. Contre toute-attente, j’ai été prise au Conservatoire d’art dramatique de Genève. Anne-Marie Delbart m’avait laissé les clés pour que je puisse répéter mon parcours libre avec un copain pianiste le soir précédent l’examen.
©photographie du film Pietro Zuercher
En tant qu’actrice, comment être deux en même temps ? Soi-même et son rôle ?
Un personnage est un être humain, comme moi. Cet être humain a une problématique, des conflits qu’il cache, d’autres qu’il montre. Il évolue dans un univers classique ou contemporain. Il vient d’un endroit A et va dans un endroit B, avec un but affiché ou masqué. Cet être humain qui est comme moi, est donc un peu moi, mais je suis plus intelligente que mon personnage parce que je comprends et sais ce qu’il ne comprend pas. Je sais, elle ne sait pas. Tu dois avoir compris tout ce qu’il se passe pour ensuite être totalement dans le jeu et pouvoir lâcher la tête. Je sais à quoi mon personnage est confronté, du coup je suis plus loin que lui et vais simplement réagir aux problématiques qu’il rencontre. Personnellement, je ne travaille pas sur l’émotion. Ce sont les conflits et les forces qui traversent le rôle, qui provoquent ou non de l’émotion, mais je ne la fabrique pas.
À l’instant précis du jeu, il faut être alerte. Je sais ce qu’il va se passer puisque je viens du futur. Je peux donc autant m’inscrire dans les petits que les grands cercles d’attention. Souvent, je perçois ce que font le caméraman et le perchman pendant que je joue. Je suis avec tout le monde. Mon corps sent au-delà de ses limites physiques. Je suis partout en même temps. Voilà le plaisir de l’ubiquité totale : être en état d’hyper concentration mais ouverte aux surprises du présent. Mais pour atteindre cette omniprésence, il faut être préparée. Je passe beaucoup de temps à analyser la dramaturgie du personnage.
Quand je prépare un film, je m’entretiens très vite avec les réalisateurs ou scénaristes. J’analyse chaque scène puis recoupe les discussions pour être sûre d’avoir compris ce que l’on attend de moi et cerner s’il me manque des éléments. J’adore les imprévus et les accidents mais j’estime qu’ils ne peuvent advenir que si tu es très préparée. Le réalisateur va de toutes façons te dire autre chose que ce que tu as imaginé seule mais tu peux t’adapter, précisément parce que tu es prête. J’amène une partie de moi dans mon travail dans le sens où je me considère comme un instrument qui va résonner. Si tu vois trois actrices jouer une même scène, tu assisteras à trois versions différentes. Pourquoi ? Peut-être nous sommes nous préparées de la même manière, sans doute avons-nous reçu les mêmes indications mais notre instrument réagit et vibre différemment.
tournage série _Tatort_©Sava Hlavacek
Jouez-vous de la même façon en français et en suisse allemand ?
Non car mon espace de liberté ne se vaut pas dans les deux langues. Cela peut paraître bizarre mais en allemand, j’ai la sensation de jouir d’une plus grande liberté car je maîtrise moins la langue. En français, je vais me pencher sur chaque détail. En réalité, je suis évidemment plus libre en français puisque je maîtrise la langue. Ma sensation et la réalité ne convergent pas.
Par contre, j’improvise plus facilement en français et j’adore ça ! En allemand, j’ai parfois peur de ne pas trouver les mots ou de faire des fautes de grammaire.
Comme mon niveau de langue est supérieur en italien qu’en allemand, je n’ai pas vraiment de complexe à avoir un accent quand je parle allemand mais le vis mal en italien. Du coup, j’ai tendance à lisser mon accent en italien.
J’adore jouer dans les 3 langues nationales mais…, je trouve que c’est l’allemand, le Hoch Deutsch, qui sonne le mieux. Le français est plus mou et droit musicalement. Il nécessite d’aller toujours au bout des phrases. L’allemand intègre l’expressivité physique de tout le visage comme outil d’interprétation et cela paraîtra naturel. « Wenn ich Deutsch rede », ça vibre, y compris dans le cœur. Quand je tourne en allemand, j’ai les muscles des joues qui se renforcent. Le français se concentre là (elle désigne sa bouche) au bout des lèvres, dans un tout petit spectre musical. Même la voix est neutre. L’allemand, j’aime ça ! Mais je dois énormément travailler mes rôles en amont. Je lis le scenario puis je discute sur la façon de parler de mon personnage. Je demande parfois des changements pour que ça sonne de manière organique. J’ai tendance à simplifier ou à donner une “suissitude” au parler. Je viens d’une école de théâtre francophone où on ne change pas une virgule. Les Allemands sont beaucoup plus libres à ce niveau ; tout est matière pour eux et je suis assez d’accord avec ça. Moi aussi je suis matière. Je l’ai aussi compris en tournant pour le cinéma et la télé. Tes scènes vont être montées, coupées et l’on ne te demande pas mon avis. Je suis une partie de l’orchestre. Le jeu, le scénario, la musique : tout est matière. Pour pouvoir interpréter, je dois pouvoir m’approprier la matière.
Anna Pieri Zuercher©Assunta Ranieri
« Quand je tourne, mon corps perçoit souvent des choses au-delà de ses limites physiques. Je suis partout en même temps. Voilà le plaisir de l’ubiquité totale : être en état d’hyper concentration mais ouverte aux surprises du présent. »
tournage série _Tatort_©Sava Hlavacek
Que provoque en vous le dédoublement de soi par l’image cinéma ou télévisuelle ?
Là encore, je regarde ce que je produis comme une matière de travail. Je n’ai pas de problème d’ego dans la mesure où, à mes yeux, ce n’est qu’une étape de travail Comme un skieur qui regarde sa course, je fais un état des lieux pour améliorer la prochaine descente.
Quelle forme d’ubiquité que vous n’avez pas expérimentée souhaiteriez-vous explorer ?
J’ai commencé par la musique, puis le théâtre, le cinéma, les séries-télé. Je suis une âme créative qui n’arrive jamais à s’arrêter. Mon prochain challenge est de passer derrière la caméra. Avec mon mari Pietro Zuercher, nous avions une idée de film. Nous avons réuni autour de nous des personnes pour lui donner vie. En 1er lieu notre productrice Michela Pini. Nous avons commencé à écrire il y a 4 ans. Le système de soutien au cinéma en Suisse est assez long mais nous avons réussi à recevoir les financements pour chaque étape. Nous avons d’abord engagé un co-scenariste, puis un dialoguiste, un script doctor***, et finalement toute une équipe qui nous soutient. Nous avons des coproducteurs étrangers et récemment, nous avons reçu confirmation du soutien de l’OFC**** pour le tournage ! Ce sera notre premier film ; une comédie noire d’action, intitulée Grave, sur le thème de la mort et de l’amitié. La rencontre accidentelle entre un fossoyeur dépressif et un ouvrier d’abattoir sur le seuil de la retraite dans un petit village perdu du Nord de l’Europe en est le point de départ. L’intrigue implique énormément de personnages secondaires qui viennent de mon imaginaire théâtral. J’adore les chœurs au théâtre et je voulais créer des groupes de personnes qui respirent et fonctionnent ensemble. Avec ce film, j’aimerais laisser la même impression que lorsque tu sors d’un livre de contes. Tu as rencontré plein de personnages qui ne sont pas réels mais marquants. Ils t’ont changé sans que tu saches comment. Je suis aussi très inspirée du cinéma du Nord de l’Europe, des comédies noires islandaises ou danoises, des films britanniques à la Guy Ritchie avec des dialogues qui vont vite et sont empreints de musicalité. Nous écrivons Grave en anglais, qui nous semble la langue la plus adaptée à l’atmosphère du film. Nous travaillons avec des acteurs scandinaves qui parlent très bien l’anglais, avec des Suisses, des Anglais et nous ne rencontrons aucun problème de cohérence car l’action est située dans un lieu fictif. Par contre, nous devons attendre le cœur de l’hiver et nous plonger dans les grandes étendues de steppes neigeuses pour tourner dans le bon décor. J’ai hâte !
* théâtre musical : courant de la musique contemporaine dont, dès les années 50, le compositeur américain John Cage est une figure emblématique.
**ÉSAD : École Supérieure d’Art Dramatique du TNS-Théâtre National de Strasbourg.
*** script doctor : personne à laquelle on fait appel pour améliorer un scénario.
**** OFC : Office Fédéral de la Culture.
Article signé Laure Hirsig
Laure Hirsig est diplômée de l’École d’Art Estienne (Paris) en gravure et en Histoire de l’art. Cette passionnée de dessin fonde sa pratique sur l’incessant dialogue entre technique et création. De retour en Suisse, elle s’immerge dans le milieu théâtral et entretient aujourd’hui un rapport direct au plateau par la mise en scène et la dramaturgie.
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A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement “suisse”.
Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.
Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.
Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième “Traversée en solitaire”, on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième “Traversée en solitaire”, on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième “Traversée en solitaire”, on fend les flots avec David Valère.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième “Traversée en solitaire”, on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.
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En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première “Traversée en solitaire”, on largue les amarres avec Lola Giouse.
Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.
Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de “Minetti”, de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Quatrième acte avec le comédien Sandro De Feo.
“Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe”
Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.
François Revaclier Le spirituel danse l’art – Le théâtre dans la peau (III)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Troisième acte avec le comédien François Revaclier.
Valérie Liengme La créature – Le théâtre dans la peau (II)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Deuxième acte avec la comédienne Valérie Liengme.
Joëlle Fontannaz La magnétique au magnéto – Le théâtre dans la peau (I)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Premier acte avec la comédienne Joëlle Fontannaz.
Monica Budde, la voix libre
D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comédienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute liberté.
Braqueur de banques!
Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.
“Molière écrit pour sauver les meubles”
Aussi à l’aise chez Molière que chez Ionesco, Michel Bouquet, 94 ans, a voué sa vie aux auteurs. Il les évoque ici.
“L’avantage ici, c’est le Système D”
A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mécaniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comédienne Aurore Faivre brandit celui d’un théâtre qui ose et qui place l’humain au centre.
“Il faut rester punk dans l’âme” – Cherchez l’enfant avec Fréderic Polier
Acteur, metteur en scène, raconteur d’histoires et tricoteur de fictions, Frédéric Polier continue de croiser le fer pour un théâtre généreux et rebelle.
Daniel Vouillamoz: “Nous vivons l’époque du théâtre selfie”
Avec l’amour, la haine n’est jamais très loin. Acteur, auteur, metteur en scène mais aussi musicien, Daniel Vouillamoz effeuille volontiers la marguerite quand il parle de théâtre, cet « art pathétiquement inutile et pourtant essentiel ».
Gilles Tschudi: “C’est vrai, je ne connais pas de barrière”
Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi n’hésite pas à se mettre à nu, comme dans « Souterrainblues », mis en scène par Maya Bösch il y a près de dix ans au Grütli. Mais l’homme dévoile volontiers aussi ce qui « l’agit » et dresse ici une véritable métaphysique du jeu.
Jean-Luc Borgeat: “Le personnage, je ne sais pas ce que c’est”
Acteur, metteur en scène, écrivain, Jean-Luc Borgeat ne boude la parole que lorsqu’il se pose au bord d’un cours d’eau pour pêcher à la mouche.
Théâtre des Osses, théâtre de chair
On prend les chemins de traverse jusqu’à Givisiez pour y rencontrer Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planète en face.
Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises
En 2018, la comédienne et metteure en scène genevoise Sarah Marcuse s’est frottée au Festival Off. Elle en rapporte un témoignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.
Carole Epiney, névrosée à temps partiel
Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.
On ne peut pas être aimé par tout le monde
Difficile, l’exercice du casting? Pour comedien.ch, Nathalie Chéron, trente ans à chercher la perle rare, livre quelques « trucs » pour faire baisser la pression.
Il y a plus de compagnies que de films
Critique à la Tribune de Genève, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.
Serge Martin cultive l’esprit d’équipe
Pour celui qui a créé sa propre école à Genève il y a maintenant plus de 30 ans, le théâtre reste une histoire de partage.
Toutes les rencontres
Cyprien Colombo La vie n’est pas un long flow* tranquille
Article signé Laure Hirsig
Wave Bonardi et Julia Portier : Vertige de l’humour
Entretien signé Marie Lou Félix
Davide Brancato, king of the glam – Ubiquité (acte VII)
Entretien signé Laure Hirsig
Dominique Bourquin, les angles pas droits
Propos recueillis par Delphine Horst
Leon Salazar, le charme de l’ambivalence – Ubiquité (acte VI)
Entretien signé Laure Hirsig
Yvette Théraulaz : un peu, beaucoup ; à l’infini
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Danielle Milovic – L’Empire des signes [Acte 3]
Entretien signé Laure Hirsig
Arcadi Radeff, la quête instinctive
Propos recueillis par Sami Kali
Maurice Aufair, acteur découvreur
Propos recueillis par Marie-Lou Félix
Entretien avec Amélie CHÉRUBIN – Ubiquité [Acte 5]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Pierre Audétat – L’Empire des signes [Acte 2]
Entretien signé Laure Hirsig
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes
Entretien signé Anne Thorens
Entretien avec Charlotte Chabbey, l’esprit collectif
Propos recueillis par Sami Kali
Entretien avec CAMILLE MERMET, son pluriel des familles
Propos recueillis par Delphine Horst
Entretien avec avec Déborah Helle – L’Empire des signes [Acte 1]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec avec Stéphane Rentznik- Ubiquité [Acte IV]
Entretien signé Laure Hirsig
Djemi Pittet Sané: Respirer à la Racine
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Nastassja Tanner – Ubiquité [Acte II]
Entretien signé Laure Hirsig
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Nicole Borgeat, serial thrilleuse
Portrait de la réalisatrice signé Laure Hirsig,
Entretien avec Marie Ripoll
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]
Entretien signé Laure Hirsig
Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le génie des ingénu.e.s [Acte IV]
Pour clore le feuilleton Le Génie des ingénu.e.s (IV), la parole passionnée de Claire Darnalet, 21 ans, élève en 1ère année à La Manufacture* […]
Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]
Entretiens signés Laure Hirsig
Safi Martin-Yé bouillonne de cultureS
Portrait de la comédienne signé Laure Hirsig,
Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s” [acte II]
Suite du feuilleton avec Lokman Debabeche. À 23 ans, il démarre sa 3ème année à l’école des Teintureries de Lausanne, enrichi par un parcours personnel qui associe turbulence et sagesse […]
Laurence Perez: Scène suisse, un pont pour danser en Avignon
L’an prochain, Laurence Perez cédera les rênes de « Sélection suisse en Avignon » à Esther Welger-Barboza. En attendant, l’actuelle directrice artistique et exécutive couve une ultime volée dont elle défend avec détermination la singularité.
Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]
Pour inaugurer ce feuilleton, je m’entretiens avec Liv Van Thuyne, 22 ans, élève de 1ère année à l’école Serge Martin. Malgré son jeune âge, elle s’est déjà frottée au large spectre des arts, sensible aux subtilités qu’offre chacun d’eux. En écho, la magie de la pensée concentrée du maître Serge Martin, qui dit tant en si peu de mots.
Le théâtre-zèbre de Marielle Pinsard
Marielle Pinsard m’a offert mon premier plongeon théâtral. Alors que l’année 2001 allait s’éteindre, Marielle mettait le feu aux poudres avec Comme des couteaux, pièce dont elle était à la fois l’auteure et la metteure en scène.
Michel Vinaver, homme de l’être
Dramaturge et écrivain, mais aussi ancien chef d’entreprise, Michel Vinaver s’est éteint ce 1er mai à 95 ans. En hommage, les extraits d’un entretien accordé il y a quelques années.
Bienvenue dans la 4e dimension de Lucas Savioz! – Rétrofuturiste (VI)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce sixième volet, on traverse l’écran en compagnie de Lucas Savioz.
Faim de séries? La RTS mijote petits et grands plats…
Pandémie ou pas, la loi des séries continue de s’imposer en Suisse comme ailleurs. Entre audaces calculées et contraintes diverses, la RTS trace sa voie dans un univers qui est aussi synonyme d’emplois.
Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – Rétrofuturiste (V)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce cinquième épisode, on embarque à bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.
Jean-Louis Johannides, into the wild – Rétrofuturiste (IV)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part à la conquête des grands espaces aux côtés de Jean-Louis Johannides.
Alain Borek fait jeu de tout bois – Rétrofuturiste (III)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Ce troisième volet donne la parole au comédien Alain Borek.
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – Rétrofuturiste (I)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’à l’horizon qu’inaugure la comédienne Lucie Zelger.
Mali Van Valenberg se mêle au vent
Série “J’ai deux amours” (VI). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle écriture avec Mali Van Valenberg.
Alexandra Marcos, voix double
Série “J’ai deux amours” (V). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les “voies” d’Alexandra Marcos.
Paroles de scénaristes : où en est la Suisse?
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’ancienne usine de taille de pierres précieuses.
La Manufacture: la conquête de l’espace
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’ancienne usine de taille de pierres précieuses.
Sébastien Ribaux, l’amour de la psyché
Série “J’ai deux amours” (IV). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile le “double je” de Sébastien Ribaux.
Delphine Lanza, au Pays des merveilles
Série “J’ai deux amours” (III). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile les “multiples palettes” de Delphine Lanza.
Noémie Griess, au plateau et au micro
Série “J’ai deux amours” (II). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce deuxième volet, Laure Hirsig échange avec Noémie Griess sur ce “double jeu”.
Garance La Fata, l’esprit boomerang
Série “J’ai deux amours” (I). Parce que la vie ne s’arrête pas à la scène, certain.e.s comédien.ne.s s’emploient à jouer un rôle bien ancré dans le réel. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig échange avec Garance La Fata sur ce “double jeu”.
Joël Hefti, portrait extérieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.
Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.
Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.
Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.
Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait “bouger les lignes”
Ouverte en 1997 sous l’impulsion de François Landolt, l’école supérieure de théâtre Les Teintureries à Lausanne cultive l’altérité et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.
Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.
Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.
Carlo Brandt, l’homme renversé (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.
Carlo Brandt, l’homme renversé (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.
Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.
Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.
Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!
Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.
“Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses”
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement “suisse”.
Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.
Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.
Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième “Traversée en solitaire”, on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième “Traversée en solitaire”, on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième “Traversée en solitaire”, on fend les flots avec David Valère.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième “Traversée en solitaire”, on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.
Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième “Traversée en solitaire”, on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.
Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première “Traversée en solitaire”, on largue les amarres avec Lola Giouse.
Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.
Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de “Minetti”, de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Quatrième acte avec le comédien Sandro De Feo.
“Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe”
Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.
François Revaclier Le spirituel danse l’art – Le théâtre dans la peau (III)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Troisième acte avec le comédien François Revaclier.
Valérie Liengme La créature – Le théâtre dans la peau (II)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Deuxième acte avec la comédienne Valérie Liengme.
Joëlle Fontannaz La magnétique au magnéto – Le théâtre dans la peau (I)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Premier acte avec la comédienne Joëlle Fontannaz.
Monica Budde, la voix libre
D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comédienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute liberté.
Braqueur de banques!
Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.
“Molière écrit pour sauver les meubles”
Aussi à l’aise chez Molière que chez Ionesco, Michel Bouquet, 94 ans, a voué sa vie aux auteurs. Il les évoque ici.
“L’avantage ici, c’est le Système D”
A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mécaniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comédienne Aurore Faivre brandit celui d’un théâtre qui ose et qui place l’humain au centre.
“Il faut rester punk dans l’âme” – Cherchez l’enfant avec Fréderic Polier
Acteur, metteur en scène, raconteur d’histoires et tricoteur de fictions, Frédéric Polier continue de croiser le fer pour un théâtre généreux et rebelle.
Daniel Vouillamoz: “Nous vivons l’époque du théâtre selfie”
Avec l’amour, la haine n’est jamais très loin. Acteur, auteur, metteur en scène mais aussi musicien, Daniel Vouillamoz effeuille volontiers la marguerite quand il parle de théâtre, cet « art pathétiquement inutile et pourtant essentiel ».
Gilles Tschudi: “C’est vrai, je ne connais pas de barrière”
Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi n’hésite pas à se mettre à nu, comme dans « Souterrainblues », mis en scène par Maya Bösch il y a près de dix ans au Grütli. Mais l’homme dévoile volontiers aussi ce qui « l’agit » et dresse ici une véritable métaphysique du jeu.
Jean-Luc Borgeat: “Le personnage, je ne sais pas ce que c’est”
Acteur, metteur en scène, écrivain, Jean-Luc Borgeat ne boude la parole que lorsqu’il se pose au bord d’un cours d’eau pour pêcher à la mouche.
Théâtre des Osses, théâtre de chair
On prend les chemins de traverse jusqu’à Givisiez pour y rencontrer Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planète en face.
Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises
En 2018, la comédienne et metteure en scène genevoise Sarah Marcuse s’est frottée au Festival Off. Elle en rapporte un témoignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.
Carole Epiney, névrosée à temps partiel
Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.
On ne peut pas être aimé par tout le monde
Difficile, l’exercice du casting? Pour comedien.ch, Nathalie Chéron, trente ans à chercher la perle rare, livre quelques « trucs » pour faire baisser la pression.
Il y a plus de compagnies que de films
Critique à la Tribune de Genève, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.
Serge Martin cultive l’esprit d’équipe
Pour celui qui a créé sa propre école à Genève il y a maintenant plus de 30 ans, le théâtre reste une histoire de partage.