Marie Ripol(l)itique
Il ne faut pas s’y méprendre, la gueule d’ange de Marie Ripoll n’a rien d’angéliste. Elle aime la frontalité, l’effronterie, maintenir le verbe vif et rythmer la langue avec la méticulosité d’une musicienne. Régulièrement à l’affiche en Suisse romande, la comédienne Marie Ripoll endosse souvent des paroles-fleuves mais chorales, à l’instar de sa partition aux côtés du subjuguant Joël Maillard dans Sans effort, qui m’avait révélé de la comédienne une sublime organicité avec ce récit particulièrement vertigineux.
Co-fondatrice du Collectif moitié moitié moitié qui a débuté la tournée de ses deux spectacles le 14 septembre**, la jeune femme se livre sur son métier d’actrice-créatrice.
Portrait de Marie Ripoll (©Valérie Baeriswyl)
Piano
Marie me reçoit dans la quiétude de son appartement. Attablées au salon, avec café et fruits secs pour compagnons, nous entamons la conversation. Dans mon champ de vision, Marie se découpe sur un arrière-plan signifiant ; une affiche au mur, des livres posés sur un clavier. Marie surprend mon œil vagabond : « il y a pas mal de poussière dessus, mais je l’utilise ». Sa grand-mère enseignait le piano, sa mère en joue. Dès 6 ans, dans la lignée des femmes de la famille, elle se met à son tour à manier le clavier et apprend le solfège. Son entrée dans l’art se fait donc par la musique. « J’adorerais qu’on m’embauche dans une pièce pour jouer du piano. Je rêve d’un seule en scène où je pourrai parler de mon rapport à la musique ». Avec Marie, la discussion ne survit pas longtemps en surface. Elle développe. « Parler du privilège que cela représente d’apprendre la musique classique, d’acquérir ces codes académiques que tout le monde ne possède pas. Trop de gens se disent “ce n’est pas pour moi” alors j’aimerais aborder cette histoire de privilège de classe par l’axe musical. »
Dans la conception éducative de ce qu’elle nomme la « petite bourgeoisie française » au sein de laquelle elle grandit, il est de bon ton de regarder des films, d’aller au théâtre pour se cultiver, mais de là à considérer le jeu comme un métier, il y a un fossé. Sans affect, Marie explique qu’après avoir obtenu son bac scientifique, ce n’était pas dans les strates supérieures de sa conscience d’imaginer professionnaliser l’actorat. Pourtant, piano piano, l’idée va germer.
Après un début de carrière dans l’humanitaire, puis le social, milieux déceptifs lorsqu’elle en découvre l’importante part de greenwashing*, elle décide d’inverser la vapeur et de se consacrer au théâtre non plus comme un loisir mais un objectif professionnel sérieux, tout en sachant raison garder.
D’abord, elle libère un après-midi par semaine pour fréquenter un conservatoire municipal à Paris. « Pour la 1ère fois, je quittais le théâtre amateur. J’avais 23 ans ». Elle enchaîne avec 2 ans de formation à l’EDT 91 (École Départementale de Théâtre de Corbeil-Essonnes), puis vise les écoles nationales. Sa réussite au concours d’entrée de la Manufacture la stimule. « J’avais adoré le stage. Tout y était différent de la France. Je sentais la volonté farouche de faire travailler les étudiants dès le 1er tour du concours. Oskar Gomez Mata cherchait à nous faire sortir de nos zones de confort, à nous bousculer pour jauger à quel point nous avions été pré-formatés par les profs qui nous avaient préparés au concours. Nous ne restions pas fixés sur le répertoire mais travaillions aussi le chant, le taïchi, la danse ; des domaines de compétence qui m’intéressaient. Quant à la Suisse… why not ? » Après la Manufacture, poursuivre sa vie ici lui semble une évidence ; elle y a créé une famille théâtrale, une vie personnelle, un réseau, des projets. « Mon frère cadet, avec lequel nous avons 10 ans d’écart, entame sa dernière année à la Manufacture. Il s’y fabrique un parcours à lui, différemment. »
Crescendo
La voilà lancée. Marie explique qu’elle a longtemps défini sa pratique d’abord comme un artisanat. « Je résiste un peu au terme d’artiste et considère que, comme un artisan, je sculpte une matière. Mon travail se développe grâce à un savoir-faire. Je suis une actrice que la technique rassure. D’ailleurs, j’adore que l’on me dirige techniquement. C’est comme cela que j’ai été formée et je trouve cela à la fois valorisant et joyeux. Quand je dirige, j’aime envisager l’interprétation comme on manipulerait des curseurs ou comme on préparerait une émulsion chimique. Il y a dans l’approche artisanale une façon hyper concrète et rigolote de travailler. »
Mais plus elle avance, plus elle sent qu’elle engage quelque chose de plus vaste que ses compétences techniques sur le plateau, un artisanat augmenté d’une dimension supplémentaire. À son besoin crescendo de comprendre et de maîtriser sa technique de jeu, elle associe le lâcher prise comme un outil de travail à part entière. « Une bonne actrice, c’est aussi quelqu’un qui accepte que quelque chose lui échappe, qui ose et compose avec la part non maîtrisable de ce qu’elle produit. »
Un mélange de gourmandise et d’impatience activent la jeune femme qui, sans en brûler aucune, franchit les étapes fissa. Elle va vite. Elle trace. Plutôt qu’énergivore, son empressement muscle sa pratique.
« Une bonne actrice, c’est aussi quelqu’un qui accepte que quelque chose lui échappe, qui ose et compose avec la part non maîtrisable de ce qu’elle produit. »
Fortissimo
En répétition, on cherche, on canalise, on structure. Se créent progressivement des repères communs, à activer en représentation. Marie évoque l’importance de « la 2ème partie du métier que nous apprenons après l’école ; avec le public. C’est lui qui te donne la température, le tempo, les indications de jeu presque… Les spectacles sont bien lorsque la prise de température est permanente sur le plateau. Personnellement j’aime aller à la rencontre des gens, j’aime les chercher, avec impertinence même. Les spectateurs me donnent de la force et m’aident à me maintenir dans le présent. Cet éveil relationnel permet de toutes et tous nous mettre au même niveau, en même temps. »
Loin de banaliser la difficulté de cet ancrage dans l’ici et maintenant, Marie est consciente de la vulnérabilité qui va de pair avec la force qu’apporte le rapport frontal au public. « Tu peux vite devenir parano vis-à-vis des spectateurs ou de tes partenaires de jeu. Or, l’expérience t’apprend que bien souvent, les projections que tu fais en cours de représentation sont trompeuses. Avec l’expérience, tu apprends à couper les idées parasites qui t’encombrent le cerveau. Quand je sens que je décroche, je déclenche une sorte de douche froide symbolique pour me remettre au présent. »
Nourrissant sa réflexion de quelques anecdotes croustillantes, Marie note que les réactions du public, qu’elles soient encourageantes ou blessantes, sont toujours des cadeaux. « Nous faisons tous – acteurs et spectateurs – un effort pour faire croire que nous sommes dans une bulle de fiction mais en vrai, la vie est beaucoup plus forte. Et le public est toujours plus fort que la pièce. La moindre perturbation extérieure prend le dessus sur ce qu’il se passe au plateau et fait immédiatement chuter la fiction de cinq étages. C’est un excellent exercice d’humilité. J’ai acquis des outils techniques solides pour affronter le public et jouer avec, comme on jouerait un dialogue. Je sens si je suis trop près de vous, sur le plan symbolique ou physique, ou si vous avez besoin d’espace, d’une pause. Les acteur.ices doivent réajuster la pièce en fonction du moment présent.
Ce lien direct avec les gens est merveilleux. La vie d’un spectacle est liée au public. Joué devant 15 personnes pendant le covid, Objectif projet, spectacle de notre Collectif moitié moitié moitié, a été repris après la pandémie devant 130 personnes. Mais merci ! Car ce spectacle est une vraie comédie. Or, une comédie a besoin qu’il y ait du monde en face. À 15 dans la salle, ça prend difficilement. Est-ce drôle ? Pas drôle ? Si personne n’ose rire, tout se sclérose et le spectacle se perd. »
Marie Ripoll©Valérie Baeriswyl
“Quels que soient les projets dans lesquels je m’engage, j’ai le réflexe de politiser les choses car je ne sais pas faire autrement.”
Allegro
Le discours de Marie est précis, argumenté, posé, affirmé. Elle décrit avec une maturité rare, une lucidité aigüe, une conscience sociale sincère, et une saine distance, les enjeux du métier et la vision éthique qu’elle lui associe. Interrogée sur les émotions spécifiques que déclenche le jeu, elle accepte d’ouvrir un espace plus brut, moins maîtrisé. Oui, l’évocation du plateau allume chez Marie une lueur d’excitation au coin de l’œil.
« En tant qu’interprète, je ressens un plaisir, une joie, une exultation que j’éprouve également lorsque je suis assistante ou directrice d’acteurs. Je retourne à l’enfance, je lâche le cérébral. Ce n’est pas anodin si certains endroits de jeu m’excitent davantage comme le clown, le bouffon ou le jeu masqué qui demandent une immense lâcher prise, un rapport animal au présent et un débranchement total du cerveau. Cela m’excite à fond ». Elle précise que l’on peut aussi toucher cet endroit avec un texte. Elle a récemment interprété le rôle de Jeanne dans Sainte-Jeanne des abattoirs mis en scène par Tibor Ockenfels, un projet gargantuesque réunissant 15 acteur.ices. Dans Brecht aussi, « les mots fusent. Ils sont engagés et renvoyés comme une balle durant un match de tennis. Cette énergie, tu peux l’insuffler partout : dans la tragédie antique, les classiques, les textes contemporains, les écritures de plateau. Par contre, la nature de la mise en scène ne te permet pas toujours de renouer avec ce moteur interne. Parfois, la structure étouffe. J’aime quand la mise en scène et la direction de jeu autorisent la liberté de l’acteur.ice, sa folie. »
Son petit moteur secret carbure alors à plein débit. Cette liberté débride le goût du risque et permet de s’emparer du pouvoir étendu que détient l’interprète, qui peut aller jusqu’à la suspension de l’acte en cours. « Oskar Gomez Mata nous rappelait que l’acteur.ice est seul.e à pouvoir arrêter la pièce pour se redonner de l’espace. Un pouvoir immense que l’on oublie car une fois sur scène, un.e comédien.ne a l’impression qu’arrêter de jouer est impossible. Mais si, c’est toi qui es sur scène en train de te mouiller, personne d’autre ! »
Les répétitions servent à canaliser l’excitation. « Tu y cherches la limite du cadre, du décor. Une fois que tu connais ton parcours et ton objectif grâce aux indications de mise en scène, tu sais jusqu’où tu peux déborder. Tu peux tout tester en répétition mais seule la présence du public te permet de sentir vraiment ce que provoque ton jeu. Ta projection en répétition a ses limites. Tu te prépares à un moment que tu ne peux pas complètement anticiper ; c’est pour cette raison qu’une Première est tellement excitante. Mais ce que l’on teste fonctionne certains soirs et d’autres pas. C’est en cela que les retours sont précieux. »
À la liberté et au pouvoir est intimement lié le risque de faire de mauvais choix. « Jouer, c’est prendre des micros-décisions en permanence, avec tes partenaires, avec le public, vis-à-vis du texte qui ne te fait pas le même effet chaque soir, dans tes actions, dans ton écoute. » Dans Haute Société, création de plateau dirigée par Vincent Bonillo qu’elle répète actuellement, « il y a une scène de casting où Barbara Baker et moi écoutons beaucoup. En représentation, cela pourrait à fond nous charger. Tout peut faire dérailler la représentation à un autre endroit, même si ce sont de micro-déraillements. La décision de prendre un nouvel embranchement ou non appartient à celles et ceux qui occupent le plateau. »
Unido
Motivée par l’alchimie qui la lie à trois de ses anciens camarades de promo – Cécile Goussard, Matteo Prandi et Adrien Mani – Marie et ses complices franchissent le pas de la co-création avec leur Collectif moitié moitié moitié. Revisitant un matériau exploré en atelier, ils signent à huit mains Histoires sans gloire et pratiquement sans péril pour 4 voix sur pente raide, un premier spectacle très intuitif, décalé et choral, qui prend la montagne comme toile de fond pour parler de solitude, du rôle du chant, de la présence de la mort et des esprits dans les contes montagnards. Le ton et le thème de leur 2ème spectacle Objectif projet – un titre à l’ironie prometteuse – sont très différents. Cette immersion loufoque et critique dans la team d’un quatuor de collègues cools et arty au sein d’un open space décrit et décrie avec un humour irrésistible et un bon brin de causticité le monde de l’entreprise, ses codes et son champ lexical. La cruauté des rapports humains que masque une bienveillance de pacotille dénonce l’artificialité de cette mascarade. Actuellement, le collectif travaille à la préparation de sa 3ème création, un processus au long cours. « Nous observons la manière dont le monde évolue et laissons les idées flotter le temps qu’il faut. Être quatre à défendre une vision artistique commune donne énormément de force pour affronter la réalité économique du marché du théâtre contemporain. Ma vie professionnelle et ma vie en Suisse n’auraient rien à voir si notre collectif n’existait pas. »
Artistiquement, la création collective lui ouvre un espace d’expression supplémentaire. Les quatre artistes écrivent et mettent en scène ensemble, bravant toute hiérarchie. « Au prix d’un travail monumental, notre satisfaction première est de pouvoir jouer la pièce dont nous rêvons, ce qui est un luxe, un cadeau. Tu peux amener l’acte de création à un endroit qui t’est cher, puis le défendre sur scène ; c’est absolument jouissif. Et comme la pièce est taillée par et pour nous, il n’y a presque pas de travail de direction à faire ». Questionnée sur le revers de la médaille, Marie évoque la lenteur et l’incertitude intrinsèques au fonctionnement collectif. « Nous sommes quatre à tirer les ficelles en même temps. Chacun tire et se laisse tirer par les autres. C’est un vertige absolu et une façon de se décaler soi-même qui est passionnante. À quatre, tu partages ta joie de manière équitable mais tu partages aussi les difficultés. Au final, les spectacles de notre collectif m’appartiennent vraiment plus que les autres. La vraie récompense est que nous sommes sûrs de jouer un spectacle que nous adorerons jouer. Par exemple, dans mon cas, le fait de pouvoir chanter sur scène est un vrai bonheur. »
Solo
L’expérience du collectif pousse Marie à se lancer dans une création personnelle dont elle parle du bout du lèvres. Pas de faux mystère, juste la pudeur et le respect vis-à-vis d’une matière en plein chantier. Pour ce projet, Marie se retire du plateau pour écrire et mettre en scène deux interprètes, Marie Schmitt et Matteo Prandi. Elle s’accompagne des collaborations artistiques et dramaturgiques de Marion Chabloz et Delphine Albrecht. « J’ai besoin des autres. Pour construire le spectacle, j’ai besoin de toute l’équipe, y compris les interprètes pour tester comment ils s’emparent de ce qu’on écrit ensemble. Je rêverais de pouvoir travailler plusieurs mois, comme Joël Pommerat. Tu passes la moitié de la journée avec les acteurs puis consacre la suite de la journée à l’écriture, en fonction de ce qu’il s’est passé en répétition. Le lendemain, tu reviens avec des textes remaniés que tu continues à explorer avec eux. Je trouve cette méthode hyper organique. Tu écris pour les gens qui vont porter le texte.
L’autre élément déclencheur a été que, en tant qu’interprète, je me suis parfois sentie activée par la mise en scène. Durant les répétitions de Othello de Shakespeare, le metteur en scène Sandro De Feo qui était également sur scène, m’a une fois demandé de diriger un bout de scène. J’ai adoré. Cela m’a permis de prendre conscience de difficultés dont je ne me rendais pas compte. »
« Tu peux tout tester en répétition mais seule la présence du public te permet de sentir vraiment ce que provoque ton jeu. (…) C’est pour cette raison qu’une Première est tellement excitante. »
« Jouer, c’est prendre des micros-décisions en permanence, avec tes partenaires, avec le public, vis-à-vis du texte qui ne te fait pas le même effet chaque soir, dans tes actions, dans ton écoute. »
“Objectif projet” ©Sébastien Monachon
Cogito
Pour Marie, l’art est politique. Au théâtre, tout fait signe donc tout fait sens. « N’être que des femmes au plateau, comme dans Haute Société de Vincent Bonillo, raconte énormément. Choisir de monter Othello, comme l’a fait Sandro, c’est choisir de raconter un féminicide. Quels que soient les projets dans lesquels je m’engage, j’ai le réflexe de politiser les choses car je ne sais pas faire autrement. Mais je ne me sens investie d’aucune “mission”, un mot dont je me méfie car j’y vois une connotation religieuse. Mon job de comédienne consiste à me mettre au service d’un projet qui n’est pas le mien tout en me l’appropriant partiellement. Défendre une partition ne signifie pas que je suis d’accord avec tout. Je fais certains compromis mais je me construis une petite maison où je me sens bien et où je peux exister même si je n’adhère pas à 100 %. Les gens qui m’embauchent doivent composer avec qui je suis, c’est-à-dire quelqu’un qui va confronter l’équipe à certaines questions. Il y a plus ou moins de place pour cela mais même la comédie la plus légère dit quelque chose. Après, tout dépend à quel point tu veux réfléchir. Moi j’ai besoin de réfléchir avant de passer au plateau, où je développe alors des choses plus instinctives. Je suis quelqu’un qui a envie de réfléchir et de débattre des idées. Avant d’embarquer sur un projet, je m’assure de pouvoir disposer de cet espace de dialogue. D’ailleurs, c’est rarissime qu’il n’existe pas. »
Son amour du métier de comédienne est à la hauteur de son exigence. Avec son esprit droit et son franc parler, elle fait cette tendre déclaration. « Je suis convaincue qu’il n’y a pas les bons interprètes d’un côté et les mauvais de l’autre. Cela dépend dans quoi tu te sens bien et du fait que les metteurs en scène te mettent au bon endroit. Mais c’est un apprentissage d’accepter que le public te juge bonne ou mauvaise. Personnellement, j’essaie de ne pas montrer mes états d’âme au public, de ne pas partager mes impressions à chaud car une part du contrat continue à la sortie du plateau. Mon ressenti reste intime parce que je ne veux pas dévaloriser l’expérience du spectateur. Tu dois ce respect-là au public. Et si un soir, tu es de mauvaise humeur, déprimée ou en colère en sortant de scène, et bien tu te casses. Au fur et à mesure des années, j’apprends ce soin. En allant voir les autres jouer aussi. Il s’agit à la fois de prendre soin de soi comme interprète, mais aussi de prendre soin du public quand tu sors. Il y a du soin à mettre partout. »
* greenwashing : méthode de marketing consistant à communiquer auprès du public en utilisant l’argument écologique de manière trompeuse pour améliorer son image.
** Objectif projet : Le Chaînon manquant, Laval (14.09) – Théâtre des Mascarons, Môtiers (09.12) / Histoire sans gloire… : La Tournelle, Orbe (23 et 24.09) – Nebia poche, Bienne (27 et 28.09)
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Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième “Traversée en solitaire”, on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième “Traversée en solitaire”, on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième “Traversée en solitaire”, on fend les flots avec David Valère.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième “Traversée en solitaire”, on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.
Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième “Traversée en solitaire”, on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.
Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première “Traversée en solitaire”, on largue les amarres avec Lola Giouse.
Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.
Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de “Minetti”, de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Quatrième acte avec le comédien Sandro De Feo.
“Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe”
Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.
François Revaclier Le spirituel danse l’art – Le théâtre dans la peau (III)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Troisième acte avec le comédien François Revaclier.
Valérie Liengme La créature – Le théâtre dans la peau (II)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Deuxième acte avec la comédienne Valérie Liengme.
Joëlle Fontannaz La magnétique au magnéto – Le théâtre dans la peau (I)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Premier acte avec la comédienne Joëlle Fontannaz.
Monica Budde, la voix libre
D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comédienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute liberté.
Braqueur de banques!
Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.
“Molière écrit pour sauver les meubles”
Aussi à l’aise chez Molière que chez Ionesco, Michel Bouquet, 94 ans, a voué sa vie aux auteurs. Il les évoque ici.
“L’avantage ici, c’est le Système D”
A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mécaniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comédienne Aurore Faivre brandit celui d’un théâtre qui ose et qui place l’humain au centre.
“Il faut rester punk dans l’âme” – Cherchez l’enfant avec Fréderic Polier
Acteur, metteur en scène, raconteur d’histoires et tricoteur de fictions, Frédéric Polier continue de croiser le fer pour un théâtre généreux et rebelle.
Daniel Vouillamoz: “Nous vivons l’époque du théâtre selfie”
Avec l’amour, la haine n’est jamais très loin. Acteur, auteur, metteur en scène mais aussi musicien, Daniel Vouillamoz effeuille volontiers la marguerite quand il parle de théâtre, cet « art pathétiquement inutile et pourtant essentiel ».
Gilles Tschudi: “C’est vrai, je ne connais pas de barrière”
Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi n’hésite pas à se mettre à nu, comme dans « Souterrainblues », mis en scène par Maya Bösch il y a près de dix ans au Grütli. Mais l’homme dévoile volontiers aussi ce qui « l’agit » et dresse ici une véritable métaphysique du jeu.
Jean-Luc Borgeat: “Le personnage, je ne sais pas ce que c’est”
Acteur, metteur en scène, écrivain, Jean-Luc Borgeat ne boude la parole que lorsqu’il se pose au bord d’un cours d’eau pour pêcher à la mouche.
Théâtre des Osses, théâtre de chair
On prend les chemins de traverse jusqu’à Givisiez pour y rencontrer Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planète en face.
Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises
En 2018, la comédienne et metteure en scène genevoise Sarah Marcuse s’est frottée au Festival Off. Elle en rapporte un témoignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.
Carole Epiney, névrosée à temps partiel
Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.
On ne peut pas être aimé par tout le monde
Difficile, l’exercice du casting? Pour comedien.ch, Nathalie Chéron, trente ans à chercher la perle rare, livre quelques « trucs » pour faire baisser la pression.
Il y a plus de compagnies que de films
Critique à la Tribune de Genève, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.
Serge Martin cultive l’esprit d’équipe
Pour celui qui a créé sa propre école à Genève il y a maintenant plus de 30 ans, le théâtre reste une histoire de partage.
Toutes les rencontres
Cyprien Colombo La vie n’est pas un long flow* tranquille
Article signé Laure Hirsig
Wave Bonardi et Julia Portier : Vertige de l’humour
Entretien signé Marie Lou Félix
Davide Brancato, king of the glam – Ubiquité (acte VII)
Entretien signé Laure Hirsig
Dominique Bourquin, les angles pas droits
Propos recueillis par Delphine Horst
Leon Salazar, le charme de l’ambivalence – Ubiquité (acte VI)
Entretien signé Laure Hirsig
Yvette Théraulaz : un peu, beaucoup ; à l’infini
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Danielle Milovic – L’Empire des signes [Acte 3]
Entretien signé Laure Hirsig
Arcadi Radeff, la quête instinctive
Propos recueillis par Sami Kali
Maurice Aufair, acteur découvreur
Propos recueillis par Marie-Lou Félix
Entretien avec Amélie CHÉRUBIN – Ubiquité [Acte 5]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Pierre Audétat – L’Empire des signes [Acte 2]
Entretien signé Laure Hirsig
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes
Entretien signé Anne Thorens
Entretien avec Charlotte Chabbey, l’esprit collectif
Propos recueillis par Sami Kali
Entretien avec CAMILLE MERMET, son pluriel des familles
Propos recueillis par Delphine Horst
Entretien avec avec Déborah Helle – L’Empire des signes [Acte 1]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec avec Stéphane Rentznik- Ubiquité [Acte IV]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Anna PIERI ZUERCHER – Ubiquité [Acte III]
Entretien signé Laure Hirsig
Djemi Pittet Sané: Respirer à la Racine
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Nastassja Tanner – Ubiquité [Acte II]
Entretien signé Laure Hirsig
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Nicole Borgeat, serial thrilleuse
Portrait de la réalisatrice signé Laure Hirsig,
Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]
Entretien signé Laure Hirsig
Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le génie des ingénu.e.s [Acte IV]
Pour clore le feuilleton Le Génie des ingénu.e.s (IV), la parole passionnée de Claire Darnalet, 21 ans, élève en 1ère année à La Manufacture* […]
Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]
Entretiens signés Laure Hirsig
Safi Martin-Yé bouillonne de cultureS
Portrait de la comédienne signé Laure Hirsig,
Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s” [acte II]
Suite du feuilleton avec Lokman Debabeche. À 23 ans, il démarre sa 3ème année à l’école des Teintureries de Lausanne, enrichi par un parcours personnel qui associe turbulence et sagesse […]
Laurence Perez: Scène suisse, un pont pour danser en Avignon
L’an prochain, Laurence Perez cédera les rênes de « Sélection suisse en Avignon » à Esther Welger-Barboza. En attendant, l’actuelle directrice artistique et exécutive couve une ultime volée dont elle défend avec détermination la singularité.
Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]
Pour inaugurer ce feuilleton, je m’entretiens avec Liv Van Thuyne, 22 ans, élève de 1ère année à l’école Serge Martin. Malgré son jeune âge, elle s’est déjà frottée au large spectre des arts, sensible aux subtilités qu’offre chacun d’eux. En écho, la magie de la pensée concentrée du maître Serge Martin, qui dit tant en si peu de mots.
Le théâtre-zèbre de Marielle Pinsard
Marielle Pinsard m’a offert mon premier plongeon théâtral. Alors que l’année 2001 allait s’éteindre, Marielle mettait le feu aux poudres avec Comme des couteaux, pièce dont elle était à la fois l’auteure et la metteure en scène.
Michel Vinaver, homme de l’être
Dramaturge et écrivain, mais aussi ancien chef d’entreprise, Michel Vinaver s’est éteint ce 1er mai à 95 ans. En hommage, les extraits d’un entretien accordé il y a quelques années.
Bienvenue dans la 4e dimension de Lucas Savioz! – Rétrofuturiste (VI)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce sixième volet, on traverse l’écran en compagnie de Lucas Savioz.
Faim de séries? La RTS mijote petits et grands plats…
Pandémie ou pas, la loi des séries continue de s’imposer en Suisse comme ailleurs. Entre audaces calculées et contraintes diverses, la RTS trace sa voie dans un univers qui est aussi synonyme d’emplois.
Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – Rétrofuturiste (V)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce cinquième épisode, on embarque à bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.
Jean-Louis Johannides, into the wild – Rétrofuturiste (IV)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part à la conquête des grands espaces aux côtés de Jean-Louis Johannides.
Alain Borek fait jeu de tout bois – Rétrofuturiste (III)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Ce troisième volet donne la parole au comédien Alain Borek.
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – Rétrofuturiste (I)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’à l’horizon qu’inaugure la comédienne Lucie Zelger.
Mali Van Valenberg se mêle au vent
Série “J’ai deux amours” (VI). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle écriture avec Mali Van Valenberg.
Alexandra Marcos, voix double
Série “J’ai deux amours” (V). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les “voies” d’Alexandra Marcos.
Paroles de scénaristes : où en est la Suisse?
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’ancienne usine de taille de pierres précieuses.
La Manufacture: la conquête de l’espace
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’ancienne usine de taille de pierres précieuses.
Sébastien Ribaux, l’amour de la psyché
Série “J’ai deux amours” (IV). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile le “double je” de Sébastien Ribaux.
Delphine Lanza, au Pays des merveilles
Série “J’ai deux amours” (III). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile les “multiples palettes” de Delphine Lanza.
Noémie Griess, au plateau et au micro
Série “J’ai deux amours” (II). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce deuxième volet, Laure Hirsig échange avec Noémie Griess sur ce “double jeu”.
Garance La Fata, l’esprit boomerang
Série “J’ai deux amours” (I). Parce que la vie ne s’arrête pas à la scène, certain.e.s comédien.ne.s s’emploient à jouer un rôle bien ancré dans le réel. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig échange avec Garance La Fata sur ce “double jeu”.
Joël Hefti, portrait extérieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.
Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.
Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.
Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.
Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait “bouger les lignes”
Ouverte en 1997 sous l’impulsion de François Landolt, l’école supérieure de théâtre Les Teintureries à Lausanne cultive l’altérité et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.
Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.
Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.
Carlo Brandt, l’homme renversé (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.
Carlo Brandt, l’homme renversé (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.
Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.
Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.
Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!
Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.
“Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses”
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement “suisse”.
Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.
Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.
Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième “Traversée en solitaire”, on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième “Traversée en solitaire”, on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième “Traversée en solitaire”, on fend les flots avec David Valère.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième “Traversée en solitaire”, on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.
Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième “Traversée en solitaire”, on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.
Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première “Traversée en solitaire”, on largue les amarres avec Lola Giouse.
Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.
Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de “Minetti”, de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Quatrième acte avec le comédien Sandro De Feo.
“Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe”
Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.
François Revaclier Le spirituel danse l’art – Le théâtre dans la peau (III)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Troisième acte avec le comédien François Revaclier.
Valérie Liengme La créature – Le théâtre dans la peau (II)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Deuxième acte avec la comédienne Valérie Liengme.
Joëlle Fontannaz La magnétique au magnéto – Le théâtre dans la peau (I)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Premier acte avec la comédienne Joëlle Fontannaz.
Monica Budde, la voix libre
D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comédienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute liberté.
Braqueur de banques!
Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.
“Molière écrit pour sauver les meubles”
Aussi à l’aise chez Molière que chez Ionesco, Michel Bouquet, 94 ans, a voué sa vie aux auteurs. Il les évoque ici.
“L’avantage ici, c’est le Système D”
A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mécaniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comédienne Aurore Faivre brandit celui d’un théâtre qui ose et qui place l’humain au centre.
“Il faut rester punk dans l’âme” – Cherchez l’enfant avec Fréderic Polier
Acteur, metteur en scène, raconteur d’histoires et tricoteur de fictions, Frédéric Polier continue de croiser le fer pour un théâtre généreux et rebelle.
Daniel Vouillamoz: “Nous vivons l’époque du théâtre selfie”
Avec l’amour, la haine n’est jamais très loin. Acteur, auteur, metteur en scène mais aussi musicien, Daniel Vouillamoz effeuille volontiers la marguerite quand il parle de théâtre, cet « art pathétiquement inutile et pourtant essentiel ».
Gilles Tschudi: “C’est vrai, je ne connais pas de barrière”
Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi n’hésite pas à se mettre à nu, comme dans « Souterrainblues », mis en scène par Maya Bösch il y a près de dix ans au Grütli. Mais l’homme dévoile volontiers aussi ce qui « l’agit » et dresse ici une véritable métaphysique du jeu.
Jean-Luc Borgeat: “Le personnage, je ne sais pas ce que c’est”
Acteur, metteur en scène, écrivain, Jean-Luc Borgeat ne boude la parole que lorsqu’il se pose au bord d’un cours d’eau pour pêcher à la mouche.
Théâtre des Osses, théâtre de chair
On prend les chemins de traverse jusqu’à Givisiez pour y rencontrer Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planète en face.
Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises
En 2018, la comédienne et metteure en scène genevoise Sarah Marcuse s’est frottée au Festival Off. Elle en rapporte un témoignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.
Carole Epiney, névrosée à temps partiel
Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.
On ne peut pas être aimé par tout le monde
Difficile, l’exercice du casting? Pour comedien.ch, Nathalie Chéron, trente ans à chercher la perle rare, livre quelques « trucs » pour faire baisser la pression.
Il y a plus de compagnies que de films
Critique à la Tribune de Genève, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.
Serge Martin cultive l’esprit d’équipe
Pour celui qui a créé sa propre école à Genève il y a maintenant plus de 30 ans, le théâtre reste une histoire de partage.