Julie-Kazuko Rahir, exploratrice corps et âme
L’actrice et chercheuse vient de publier Devenir sensible, un ouvrage qui, sous la forme originale d’un échange épistolaire partiellement fictionné entre un acteur, une danseuse et un metteur en scène, réfléchit méticuleusement et de manière inédite le métier d’acteur.ice.
La rareté de la littérature sur le sujet et la diversité des spectacles dans lesquels j’ai eu l’occasion de la voir jouer, motivent ma prise de contact avec Julie. Quelques phrases échangées suffisent à décupler ma curiosité, tant je sens de similitudes dans notre manière d’appréhender l’art. La création – pour se présenter sous une forme tangible et avec un fond assumé – résulte de l’intrication entre les dimensions théorique et pratique. Corps et esprit, pensée et sensibilité doivent fusionner pour que l’interprétation outrepasse la répétition mimétique et machinale d’une fade recette, aussi virtuose ou brillante soit-elle. L’impact du jeu d’acteur.ice boîte si le mental surplombe le physique, de même si le corps gesticule sans que la conscience ne soit activée.
L’approche holistique, assainie et collégiale de la scène qu’élabore Julie sur la base de ses recherches, se nourrit de sa propre expérience d’actrice, de ses épreuves de vie et du suivi minutieux du travail des interprètes qu’elle observe, questionne et accompagne. L’expérimentation collective nourrit l’écriture et la réflexion qui en découle, sans que jamais ne soit rompu le lien au plateau, mais en bouleversant les habitudes et la manière d’y être ensemble. Car oui, pour rester cohérente, il a fallu à Julie le courage de faire tabula rasa avant de remettre le couvert, autrement. Alors patiemment, méticuleusement, elle écoute, collecte puis s’appuie sur les témoignages de chacun.e pour alimenter son grand chantier. Julie se prend joyeusement la tête avec une intelligence concrète tout à fait admirable, car en portant la voix des interprètes comme elle le fait, légitimée par sa propre expérience de vie, elle renforce la résistante musculaire et mentale de toute une corporation. Son engagement, le soin mis dans le choix des mots et des protocoles, l’attention soutenue au respect de l’autre, sa générosité, la mutualisation de ses réflexions empiriques méritent d’être ici salués et partagés.
Entretien signé Laure Hirsig

Julie Rahir © Diana David
Votre trajectoire témoigne d’un parcours où théorie et pratique vont de pair, racontez-nous.
J’ai commencé la musique classique à 6 ans avec le violon et l’alto. La musique m’a appris la discipline de la répétition et la technique. À 15 ans, au moment où il s’agit de se préparer aux concours si l’on envisage une carrière musicale, j’ai eu envie de travailler mon propre instrument grâce au théâtre, plutôt que de professionnaliser la musique. À 18 ans, j’ai suivi une formation d’une année en danse qui condensait l’enseignement de chorégraphes très différents. Un peu plus tard, j’ai côtoyé le milieu de la performance bruxelloise ; excitant mais dans lequel je ne me projetais pas à long terme. J’ai alors rêvé de me reconnecter avec la nature – très importante pour moi – en devenant fermière (rire). Ce besoin de retour aux sources m’a amenée à m’inscrire en littérature à l’Université. Je connaissais bien la littérature et le théâtre contemporains mais mal ce qui précédait 1970. J’ai suivi les 2 premières années l’Université Libre de Bruxelles puis les deux années suivantes à Paris. Denis Guénoun, qui y enseignait et était mon directeur de mémoire, m’a un jour donné un conseil qui m’a interpelée : « vous ne devriez pas pratiquer le théâtre en même temps que vous apprenez la théorie. Vous devez vous maintenir dans la raison, or le théâtre vous amène dans les émotions ». Quand j’ai intégré La Manufacture* en 2004, j’ai entendu l’inverse : « tu es trop dans la raison et pas assez dans l’émotion ». Dans les deux cas, être théoricienne et praticienne semblait incompatible. Parallèlement à mon cheminement personnel, observer mon père peintre faire quotidiennement des croquis a été un puissant modèle fondateur.
Très vite, je me suis demandé quelle technique serait transposable d’un.e metteur.e.s en scène à l’autre ? Bien sûr, une actrice s’adapte, mais moi, je peux et veux faire quoi ? Quels sont mes propres outils ? En quoi consiste mon art ?
Théorie et pratique s’opposaient dans l’enseignement que vous avez reçu ?
En musique, en danse ou en peinture, j’avais acquis des techniques qui me semblaient indéniables. Au théâtre, il me semblait que nous invoquions plus l’inspiration et le génie créateur. J’ai entendu dans ma carrière des acteur·ices ou metteur·e en scène dire qu’il ne fallait surtout pas mettre de mots sur le jeu, pour ne pas tuer l’intuition. Dans ma formation à La Manufacture, Nous suivions des cours « techniques » le matin : un cours de corps avec le chorégraphe Marco Berrettini et un cours de voix chantée. L’après-midi, des cours d’interprétation mais je n’arrivais pas à faire sur scène de ponts conscients entre ces trois champs. Alors j’échauffais mon corps, j’échauffais ma voix mais une fois sur le plateau, je n’avais pas d’outils « techniques » qui concernaient précisément le jeu. Par exemple, des points essentiels comme l’écoute, l’effectuation de mes actions, la matière du temps, la manière de bouger, de m’adresser, etc. Très vite, je me suis demandé quelle technique serait transposable d’un.e metteur.e.s en scène à l’autre ? Bien sûr, une actrice s’adapte, mais moi, je peux et veux faire quoi ? Quels sont mes propres outils ? En quoi consiste mon art ?

Julie Rahir ©Ronan Yvin
La question technique soulève-t-elle des questions éthiques ?
Oui ! Mon mémoire de Bachelor de comédienne traitait de la voix. La 1ère partie s’intitulait « L’écriture de l’actrice » et proposait de penser l’actrice comme une créatrice. Quel est mon pouvoir ? Comment je peux le prendre, ou ne pas le prendre ? Ai-je envie de m’adapter constamment ? De m’engager pleinement ? Un chapitre de mon livre Devenir sensible s’intitule « S’autoriser ». J’y explique comment, en début de carrière, je me suis obligée à faire des choses pour convenir aux metteur.e.s en scène avec lesquel.le.s je travaillais. En tant que pédagogue, j’établis avec mes élèves la liste de ce qu’ils s’imaginent être obligés de faire alors qu’ils ne le sont pas. Par exemple ; se tenir droit.e.s, être joli.e.s, regarder tout le temps leur interlocuteur.ice dans les yeux.
Comment avez-vous commencé la recherche ?
À la fin de ma formation d’actrice, La Manufacture m’a proposé de participer au 1er projet de recherche lancé en 2008 en partenariat avec l’UNIL et Danielle Chaperon, sur « La réhabilitation du pathos au théâtre ». Danielle assurait la partie théorique. Christian Geoffroy-Schlittler était engagé comme metteur en scène praticien. Je collaborais avec les deux mais j’étais frustrée de ne pas faire de théorie-pratique avec Christian, ni de pratique-théorique avec Danielle. À l’époque, nous ne savions pas en quoi consistait un projet de recherche en art, il fallait tout inventer. Je me suis donc documentée et suis tombée sur Claire Petitmengin dans une émission de radio. Dans son ouvrage L’Expérience intuitive – qui est devenu ma Bible – cette Docteure en Sciences cognitives décrit comment surgit une intuition. Pour cela, elle procède à des entretiens micro-phénoménologiques, et, grâce au cumul des témoignages, elle identifie les gestes intérieurs, réfléchis mais pas volontaires, qui structurent l’intuition. Pendant le labo mené par Christian avec les acteur.ice.s, je bouillonnais de curiosité. J’ai ressenti le besoin de les revoir pour les questionner sur leur pratique. J’ai retranscrit et compilé leurs témoignages dans des livrets.
Entrer dans la subjectivité et le détail est la clé pour ensuite toucher à l’universel. Seul le récit de l’expérience hyper-intime apportera à la science.
Partager l’expérience individuelle de l’interprétation profite-t-il au travail collectif ?
Oui. Ces carnets de témoignages se sont révélés fondamentaux pour notre recherche. En 2013, nous avons clôturé cette recherche en éditant une « Boîte à pathos » sous forme de boîte à jeu(x). Grâce à cette collecte de paroles, j’ai compris qu’il est vain de chercher à être objective. Entrer dans la subjectivité et le détail est la clé pour ensuite toucher à l’universel. Seul le récit de l’expérience hyper-intime apportera à la science. Je peux en témoigner car après avoir mené ces entretiens, j’ai joué le rôle de Célimène dans Le Misanthrope de Molière, mis en scène par Cyril Kaiser en 2010. Pour la 1ère fois, j’écrivais ma partition d’actrice de manière autonomisée. Je mettais en pratique la matière découverte en recherche. Et pour la 1ère fois, je retrouvais mon plaisir de comédienne, comme celui que j’avais quand j’étais amateure. Je me sentais légère, tout en ayant l’impression d’avoir acquis un savoir supplémentaire grâce aux témoignages des acteur.ice.s. Je pouvais dès lors l’injecter dans ma pratique de comédienne. Après ce constat, je n’ai plus voulu arrêter la recherche !
La méthode Feldenkrais me convient parce qu’elle ne circule pas entre théorie et pratique. Elle ne fait pas de différence entre les deux. On acquiert des connaissances grâce à l’expérimentation en mouvement, et non parce que quelqu’un de l’extérieur nous enseigne un savoir.
Quel nouveau champ de recherche avez-vous alors exploré ?
Grâce à l’obtention de la bourse belge Vocatio, je me suis formée à la méthode Feldenkrais de 2013 à 2017 à Lyon. Cette approche me convient parfaitement précisément parce qu’elle ne circule pas entre théorie et pratique. Elle ne fait pas de différence entre les deux. On acquiert des connaissances grâce à l’expérimentation en mouvement et non parce que quelqu’un de l’extérieur nous enseigne un savoir. Hyper-stimulée par ce que je découvrais durant cette formation, j’ai proposé à Christian Geoffroy-Schlittler de mener un nouveau projet de recherche centré sur la transposition des principes du Feldenkrais à la scène. Grâce à l’appui d’Yvane Chapuis, responsable du pôle Recherche de La Manufacture, j’ai pu mener deux recherches successives à partir de 2020 avec Christian comme metteur en scène invité tout d’abord, puis comme co-responsable de la recherche ensuite. À mes nombreuses lectures, j’ai ajouté des voyages à Paris et Montréal pour rencontrer celles et ceux qui alliaient déjà les deux pratiques. J’ai pu rencontrer Yoshi Oida qui avait travaillé avec Moshe Feldenkrais grâce à Peter Brook. Christian et moi avons commencé à nommer les outils à tester sur scène car nous voulions éditer un manuel qui permette aux acteur.ice.s de travailler de manière autonome et hors des temps de répétition. Au cours de la 2ème année de recherche, l’on m’a dépisté un cancer du sein. J’ai eu l’impression qu’on me coupait les ailes en plein vol. J’ai dû faire de la chimio, subir plusieurs opérations… c’était très dur, mais a posteriori, je me dis que si je n’avais pas eu ce cancer, je n’en serais pas là aujourd’hui, parce que cette expérience m’a fait progresser dans la compréhension des outils de notre recherche. J’en parle d’ailleurs dans mon livre. Aujourd’hui, je continue à creuser mes recherches en mettant au point une technique du guidage de l’attention de l’acteur·ice, dans le cadre d’une thèse de Doctorat à l’Université Paris8 au sein du laboratoire MUSIDANSE, et soutenue financièrement par La Manufacture. Le champ de recherche est infini…
Vous venez de publier un livre, Devenir sensible (pratiquer et penser la scène). Pouvez-vous nous en parler ?
Il s’agit d’un livre épistolaire qui traite du jeu scénique, adressé à un acteur Aurélien Patouillard , une danseuse Anne Delahaye et un metteur en scène Christian Geoffroy-Schlittler. Avec Christian, nous ne souhaitions pas rédiger un compte-rendu de recherche mais produire un objet artistique autonome, un livre exploratoire compilant des propositions d’exercices à faire au quotidien. Chaque jour, Christian et moi donnions chacun une lettre à Aurélien et à Anne qui expérimentaient chacun.e de leur côté puis nous faisaient des retours. Ces échanges représentent environ 10% de mon livre. Christian, Anne et Aurélien vont découvrir les 90% restants. J’oscille entre réalité et fiction, inventant parfois des dialogues entre nous. J’y publie aussi des lettres écrites à Christian liée au spectacle Les Shadocks qu’il a mis en scène et dans lequel j’ai joué après mon cancer. Un spectacle décisif dans lequel j’ai pu travailler de manière autonome. Toute ma partition de jeu, c’est moi qui l’ai écrite avec nos outils de recherche. J’ai pu vérifier dans ce spectacle ce que je développe dans ma thèse : qu’il est possible pour les acteur.ice.s de s’émanciper du besoin absolu du regard du metteur en scène en travaillant sur le guidage de leur attention.

Empruntiez-vous la même trajectoire pour chaque représentation des Shadocks?
J’avais des points d’appui, des rencontres et un référentiel spatial dans ma tête mais ne produisait jamais exactement deux fois le même parcours. La technique que je suis en train de mettre au point et qui a été testée à l’état d’ébauche dans Les Shadocks s’inspire des neurosciences et du Feldenkrais, mais aussi de mon expérience de la douleur. Elle permet aux interprètes de se glisser dans des espaces imaginaires. Les actions, la posture, le corps, la voix diffèrent d’un espace imaginaire à l’autre.
Qu’est-ce qui indique que vous devez basculer dans un nouvel espace imaginaire ?
Le changement est parfois conscient s’il suit la dramaturgie et la mise en scène. Mais il peut aussi être aléatoire si l’on opte volontairement pour un espace imaginaire qui n’est pas lié à la dramaturgie et ainsi sortir de la logique et de la caricature. Je pose alors une contrainte paradoxale qui permet le surgissement d’un jeu que je n’attendais pas, plus intuitif. L’un des sujets de mon doctorat s’intéresse aux conditions de naissance de ce qui semble original.

Les Shadocks de Christian Geoffroy Schlittler ©Julie Folly
Les metteur.e.s en scène vous semblent-ils encore utile ?
Dans Les Shadocks, Christian n’était certes pas un metteur en scène comme les autres dans la mesure où il me laissait construire ma partition. Ceci étant dit, j’avais besoin de lui, de son approbation. Lorsqu’il validait, j’avais envie d’aller encore plus loin, je continuais à déployer au lieu de me contenter de l’endroit atteint. Je ne veux pas me débarrasser des metteur.e.s en scène, mais je ne veux plus être la petite interprète qui ne sait pas comment plaire à l’autre. Je me sens aujourd’hui beaucoup plus autonome en tant qu’actrice.
J’ai aussi envie de mettre en scène mais pas en dirigeant, plutôt en m’amusant avec des contraintes, comme lorsque je jouais aux Legos enfant. Je m’amuse à poser des contraintes de jeu précises et à définir un environnement. J’ai compris que certaines contraintes figent l’attention de l’acteur.ice sur une obligation, un résultat, une hiérarchie, un pouvoir, alors que d’autres vont permettre le mouvement de l’attention. Certaines choses sur lesquelles nous pointons notre attention nous mettent bâton dans les roues, d’autres nous propulsent. Lorsque le mouvement de l’attention se fige, on bloque. L’attention doit alors sauter d’un objet à l’autre, afin de redynamiser le jeu et de se remettre en mouvement.
Le mouvement de l’attention suit-il un parcours parallèle et autonomisé du texte ?
Tout à fait, un parcours impalpable mais concret. La 1ère étape est de à prendre conscience de ses propres habitudes attentionnelles. Par exemple, j’ai pris conscience que j’étais restée obnubilée longtemps par le fait de rendre le texte parfaitement intelligible à tout moment. Tout ça parce qu’un metteur en scène m’avait dit un jour : « une actrice qu’on n’entend pas n’est pas une actrice ! ». Cette sentence était devenue pour moi une règle absolue. Aujourd’hui, j’ai compris que viser une parfaite intelligibilité le 1er jour de répétition est un parasite attentionnel pour moi. Je m’autorise à massacrer le texte au début pour mieux y revenir.
Le choix des mots est-il un facteur important de bien-être ou de blocage ?
Absolument, car nous avons tous un rapport personnel aux mots. J’ai appris à traduire en termes acceptables pour moi des injonctions qui me bloquaient. Par exemple, si un.e metteur.e en scène me dit : « Julie, concentre-toi sur… », je traduis par : « porte ton attention à… », ce qui sous-entend que j’ai la liberté de bouger mon attention.
De même, je pense important de se permettre de repenser la scénographie de l’espace de travail. Pourquoi ne pas s’autoriser à écouter aussi en étant à distance, ou allongé.e, à sortir des chaises et du face à face, à s’ouvrir, à prendre le temps, à faire une pause, à aménager le temps pour chasser certains parasites attentionnels trop présents en salle de répétition (fatigue, stresse, tension, rapport de pouvoir, etc) ?
Le choix des mots est-il un facteur important de bien-être ou de blocage ?
Absolument, car nous avons tous un rapport personnel aux mots. J’ai appris à traduire en termes acceptables pour moi des injonctions qui me bloquaient. Par exemple, si un.e metteur.e en scène me dit : « Julie, concentre-toi sur… », je traduis par : « porte ton attention à… », ce qui sous-entend que j’ai la liberté de bouger mon attention.
De même, je pense important de se permettre de repenser la scénographie de l’espace de travail. Pourquoi ne pas s’autoriser à écouter aussi en étant à distance, ou allongé.e, à sortir des chaises et du face à face, à s’ouvrir, à prendre le temps, à faire une pause, à aménager le temps pour chasser certains parasites attentionnels trop présents en salle de répétition (fatigue, stresse, tension, rapport de pouvoir, etc) ?

photo de session de travail sur le voyage attentionnel ©Julie Rahir
Fonctionner avec ce soin là exige-t-il plus de temps ?
Le temps est élastique… Prendre soin demande du temps mais en fait énormément gagner ensuite. Un fonctionnement assaini encourage à parler autant de nos parasites mentaux que du texte et du jeu. On ne se débarrasse jamais complètement des parasites mais on arrive à les mettre au second plan de l’attention, ce qui préserve l’énergie individuelle et collective.
J’active parfois mes outils de travail dans la vie. La mise en pratique du voyage attentionnel m’a permis de sortir de mon lit d’hôpital après l’opération de mon sein droit. J’ai réussi à déplacer mon attention du côté droit qui me faisait atrocement souffrir, vers le côté gauche sain. Pour lutter contre le mal. J’ai pris le temps de décortiquer mon mouvement (me lever du lit) depuis le point de vue de tous mes os, articulations, peau, tout mon côté gauche qui étaient sans douleur. Et je me suis levée lentement, mais avec aisance et sans douleur… Les infirmières n’en revenaient pas. Cet évènement fondamental prouve la puissance du voyage de l’attention et représente le socle de mon doctorat. Sur scène, il peut également servir de bouées de sauvetage. Si je suis perdue dans le jeu, quelle bouée puis-je convoquer dans mon attention ? Cet outil permet aussi d’explorer des sauts dans le vide volontaire sur le plateau. Que cette sensation ne soit plus un traumatisme mais un vecteur de créativité jubilatoire, comme un saut à l’élastique.
Pour moi, c’est un acte politique de se perfectionner, tout comme réfléchir au bien-être de tous dans le cadre de travail par la reconnaissance de la singularité de chacun.e.

chemin de l'attention ©Julie Rahir
Comment nommer cette méthode ?
Bonne question… Technique du voyage attentionnel ? Le Feldenkrais est l’une de mes inspirations, ainsi que les neurosciences, tout comme mon cancer et mon rapport à la douleur. Cette méthode résulte de la fusion entre l’expérience, et la connaissance par l’expérience. Elle brise les frontières entre la danse et le théâtre, la théorie et la pratique. Il s’agit d’une réflexion par le corps. L’expérience des actrices avec lesquelles je travaille en Belgique et à Genève est essentielle pour continuer à la nourrir. Je les interromps beaucoup pour les questionner durant le travail. J’ai également installé une caméra dans le local de costumes où elles peuvent déposer leur parole à tout moment et en toute intimité.
Un dernier mot ?
Une phrase de Maria Knöbel dans L’Analyse-action. À l’un de ses élèves qui se questionne sur : comment continuer à faire du théâtre après avoir connu les atrocités et déportations commises sous l’ère stalinienne, Maria Knöbel répond : « en me perfectionnant ». Pour moi, c’est un acte politique de se perfectionner, tout comme réfléchir au bien-être de tous dans le cadre de travail par la reconnaissance de la singularité de chacun.e. Prendre en considération d’autres espaces imaginaires apporte un autre langage, un autre corps et ça, c’est génial. À 44 ans, je vois ce que j’ai envie de faire pour le reste de ma vie, avec d’autant plus de fougue que j’ai été proche de la mort.
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Safi Martin-Yé bouillonne de cultureS
Portrait de la comédienne signé Laure Hirsig,
![Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s » [acte II]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2022/09/©Lokman-Debabeche.jpeg)
Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s » [acte II]
Suite du feuilleton avec Lokman Debabeche. À 23 ans, il démarre sa 3ème année à l’école des Teintureries de Lausanne, enrichi par un parcours personnel qui associe turbulence et sagesse […]

Laurence Perez: Scène suisse, un pont pour danser en Avignon
L’an prochain, Laurence Perez cédera les rênes de « Sélection suisse en Avignon » à Esther Welger-Barboza. En attendant, l’actuelle directrice artistique et exécutive couve une ultime volée dont elle défend avec détermination la singularité.
![Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2022/07/Serge-Martin-photo-du-spectacle-Copies©Olivier-Carrel-2.jpeg)
Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]
Pour inaugurer ce feuilleton, je m’entretiens avec Liv Van Thuyne, 22 ans, élève de 1ère année à l’école Serge Martin. Malgré son jeune âge, elle s’est déjà frottée au large spectre des arts, sensible aux subtilités qu’offre chacun d’eux. En écho,…

Le théâtre-zèbre de Marielle Pinsard
Marielle Pinsard m’a offert mon premier plongeon théâtral. Alors que l’année 2001 allait s’éteindre, Marielle mettait le feu aux poudres avec Comme des couteaux, pièce dont elle était à la fois l’auteure et la metteure en scène.

Michel Vinaver, homme de l’être
Dramaturge et écrivain, mais aussi ancien chef d’entreprise, Michel Vinaver s’est éteint ce 1er mai à 95 ans. En hommage, les extraits d’un entretien accordé il y a quelques années.

Bienvenue dans la 4e dimension de Lucas Savioz! – Rétrofuturiste (VI)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce sixième volet, on traverse l’écran en compagnie de Lucas Savioz.

Faim de séries? La RTS mijote petits et grands plats…
Pandémie ou pas, la loi des séries continue de s’imposer en Suisse comme ailleurs. Entre audaces calculées et contraintes diverses, la RTS trace sa voie dans un univers qui est aussi synonyme d’emplois.

Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – Rétrofuturiste (V)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce cinquième épisode, on embarque à bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.

Jean-Louis Johannides, into the wild – Rétrofuturiste (IV)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part à la conquête des grands espaces aux côtés de Jean-Louis Johannides.

Alain Borek fait jeu de tout bois – Rétrofuturiste (III)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Ce troisième volet donne la parole au comédien Alain Borek.

Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.

Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – Rétrofuturiste (I)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’à l’horizon qu’inaugure la comédienne Lucie Zelger.

Mali Van Valenberg se mêle au vent
Série « J’ai deux amours » (VI). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle écriture avec Mali Van Valenberg.

Alexandra Marcos, voix double
Série « J’ai deux amours » (V). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les « voies » d’Alexandra Marcos.

Paroles de scénaristes : où en est la Suisse?
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…

La Manufacture: la conquête de l’espace
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…

Sébastien Ribaux, l’amour de la psyché
Série « J’ai deux amours » (IV). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile le « double je » de Sébastien Ribaux.

Delphine Lanza, au Pays des merveilles
Série « J’ai deux amours » (III). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile les « multiples palettes » de Delphine Lanza.

Noémie Griess, au plateau et au micro
Série « J’ai deux amours » (II). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce deuxième volet, Laure Hirsig échange avec Noémie Griess sur ce “double jeu”.

Garance La Fata, l’esprit boomerang
Série « J’ai deux amours » (I). Parce que la vie ne s’arrête pas à la scène, certain.e.s comédien.ne.s s’emploient à jouer un rôle bien ancré dans le réel. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig échange avec Garance La Fata sur ce « double jeu ».

Joël Hefti, portrait extérieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.

Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.

Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.

Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.

Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait « bouger les lignes »
Ouverte en 1997 sous l’impulsion de François Landolt, l’école supérieure de théâtre Les Teintureries à Lausanne cultive l’altérité et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.

Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.

Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.

Carlo Brandt, l’homme renversé (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.

Carlo Brandt, l’homme renversé (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.

Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.

Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.

Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!

Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.

« Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses »
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement « suisse ».

Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.

Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.

Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.

Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.

Alain Mudry, colosse au clair de lune
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième « Traversée en solitaire », on se met sur orbite avec Alain Mudry.

Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.

Arblinda Dauti, la perle noire
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième « Traversée en solitaire », on se fait la belle avec Arblinda Dauti.

David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième « Traversée en solitaire », on fend les flots avec David Valère.

Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième « Traversée en solitaire », on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.

Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième « Traversée en solitaire », on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.

Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.

Lola Giouse, Miss en tropisme
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première « Traversée en solitaire », on largue les amarres avec Lol…

Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.

Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de « Minetti », de Thomas Bernhard.
Toutes les rencontres
Robert Bouvier – comme l’oiseau sur la branche
Robert Bouvier – comme l’oiseau sur la branche Robert Bouvier m’ouvre la porte d’un petit appartement, dans les hauts de Montmartre, à Paris, où il séjourne de temps à autre. Tout y respire l’humanité qui déborde de son sourire généreux, de son regard intense. Une…
Assistant·es de réalisation : les allié·es invisibles du jeu
« Nous sommes les facilitateurs et facilitatrices du plateau » dixit Sonia
Leonor Oberson, la fulgurance en plus
« Garder le cœur grand ouvert dans un endroit de vérité, c’est ça, faire acte de théâtre. »
Pascal Schopfer : le jeu par amour et par hasards
« Ma vraie formation, c’est d’être avec des gens «
Juliette Vernerey, l’ivresse des plateaux
« Comme metteuse en scène, l’écriture de plateau c’est une liberté. Je n’ai jamais réussi à trouver une pièce écrite qui me satisfasse d’un bout à l’autre, alors plutôt que de couper, ou d’adapter, je choisis l’écriture de plateau. »
Rébecca Balestra, née La Balestra
» Je préfère que les gens aient du plaisir à me courir après plutôt qu’on m’attende au virage. «
Mariama Sylla – Quand l’imaginaire rime avec rigueur
« Les aprioris persistent et cela reste un thème. A titre personnel, cette réalité m’a donné la pêche. . »
Elle court vite, Jeanne Pasquier.
Elle court vite, Jeanne Pasquier. D’un projet à l’autre, elle se transforme : de comédienne infatigable, curieuse insatiable en danseuse, musicienne, chanteuse, pédagogue.
Samuel Perthuis – Apprendre à tout faire.
« Si tu veux améliorer le système, à notre niveau, au niveau théâtral, tu dois chercher à le comprendre. . »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Esther Welger-Barboza: tisser la présence suisse à Avignon
« L’esprit de la Sélection Suisse en Avignon est généreux. Tu es embarqué·es dans une aventure. »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Joëlle Fontannaz, le sésame de la Sélection Suisse
« Avec la Sélection Suisse qui existe depuis neuf ans, avec la force de frappe de Vidy, de La Comédie et d’autres théâtres encore, les regards, de plus en plus, se tournent vers la Suisse. »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Marjolaine Minot, l’art en autoproduction.
« J’aime cette cohabitation effervescente de culture, de spectacles, de personnes avec, pour passion commune, le théâtre. Tellement de compagnies enthousiastes ! De plus, en Provence, sous le soleil de l’été, avec cette énergie… quelle beauté à voir et à se…
Entretien avec Thomas Hempler, Directeur technique, régisseur général et créateur lumière- L’Empire des signes [Acte 5]
« Ma nature tiraillée entre l’intellectuel, l’artistique et le manuel, a trouvé au théâtre une sorte de fusion magique de ces trois domaines. »
Chloë Lombard : le collectif dans le ventre
» Je crois que je suis très forte pour rebondir sur les idées. Toute seule dans ma cuisine, j’ai du plaisir à travailler mais ça a ses limites. Je pense que personne n’a jamais l’idée du siècle. On ne fait que se piquer des idées et je trouve ça plutôt génial.…
Nicolas Rossier – Le plaisir de la curiosité
« Plutôt qu’un rôle, c’est un cheminement. Ce qui m’importe, c’est le parcours que le personnage propose, la façon dont le jeu peut évoluer, ce qu’il provoque. »
Alexandra Gentile – Quand l’art du clown se mêle au théâtre
« Avec le clown, il est obligatoire de jouer. Et de traverser ce qu’il y a à traverser. Sillonner les paysages émotionnels, du néant à l’intensité. »
Charlotte Filou : Une valse à mille temps
« J’ai l’impression que je peux toucher les gens aussi bien en chantant qu’en parlant, mais que le chemin est moins direct avec un texte parlé. Ça me demande plus de travail et d’introspection. »
Adrien Barazzone, les frissons d’un Premier de cordée
« Selon moi, jouer c’est trouver la bonne distance, avec son propos, son personnage et le public. »
Sabine Timoteo, danser vers le dedans
« A l’origine, danser, c’était la joie de me sentir vivante. »
Valerio Scamuffa : une poétique de l’échappée
« S’il y a un art fantomatique, c’est peut-être bien le théâtre. «
Nicolas Müller – L’Art du décalage
« Je me rappelle de ces sensations de liberté et de soulagement durant les premiers spectacles. Cet espace qui s’ouvrait, s’éveillait, demeure la raison pour laquelle je pratique le théâtre aujourd’hui. »
Igaëlle Venegas, auto-métamorphoses…
« J’aime l’idée de découvrir quelque chose qui est déjà là, en moi, et de lui permettre de se manifester librement en jouant. »
Jean Liermier, rencontre entre quatre yeux et deux casquettes
« Si je pars maintenant, ce n’est pas par gaité de cœur ni parce que je suis lassé. Je ne sais même pas ce que je vais faire après. Mon intérêt personnel n’a rien à voir avec cette décision. Je pars parce que je pense que c’est le moment. »
Tatiana Baumgartner à vif et sans fard
« J’ai découvert que j’aimais écrire du théâtre. Les dialogues, les interactions, double sens et sens cachés dans ce que les gens disent. La manipulation derrière le langage. »
Entretien avec Toni Teixeira, créateur costumes – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig
Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (II)
Entretien signé Laure Hirsig
Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (I)
Entretien signé Laure Hirsig
Pierre Monnard, le cinéma et ses multiples ingrédients
Propos recueillis par Sami Kali
Dorothée Thébert, photographe de plateau – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig
« 200 francs, ça suffit ! » : Danger pour la RTS, la culture et la fiction
Propos recueillis par François Marin
Cyprien Colombo La vie n’est pas un long flow* tranquille
Article signé Laure Hirsig
Wave Bonardi et Julia Portier : Vertige de l’humour
Entretien signé Marie Lou Félix
Davide Brancato, king of the glam – Ubiquité (acte VII)
Entretien signé Laure Hirsig
Dominique Bourquin, les angles pas droits
Propos recueillis par Delphine Horst
Leon Salazar, le charme de l’ambivalence – Ubiquité (acte VI)
Entretien signé Laure Hirsig
Yvette Théraulaz : un peu, beaucoup ; à l’infini
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Danielle Milovic – L’Empire des signes [Acte 3]
Entretien signé Laure Hirsig
Arcadi Radeff, la quête instinctive
Propos recueillis par Sami Kali
Maurice Aufair, acteur découvreur
Propos recueillis par Marie-Lou Félix
Entretien avec Amélie CHÉRUBIN – Ubiquité [Acte 5]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Pierre Audétat – L’Empire des signes [Acte 2]
Entretien signé Laure Hirsig
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes Diane Albasini, comédienne polyvalente et enjouée, au sourire charmeur et à l’énergie débordante s’impose comme une figure artistique complète. Évoluant avec aisance aussi bien sous les feux des projecteurs que …
Entretien avec Charlotte Chabbey, l’esprit collectif
Propos recueillis par Sami Kali
Entretien avec CAMILLE MERMET, son pluriel des familles
Propos recueillis par Delphine Horst
Entretien avec avec Déborah Helle – L’Empire des signes [Acte 1]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec avec Stéphane Rentznik- Ubiquité [Acte IV]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Anna PIERI ZUERCHER – Ubiquité [Acte III]
Entretien signé Laure Hirsig
Djemi Pittet Sané: Respirer à la Racine
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Nastassja Tanner – Ubiquité [Acte II]
Entretien signé Laure Hirsig
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Nicole Borgeat, serial thrilleuse
Portrait de la réalisatrice signé Laure Hirsig,
Entretien avec Marie Ripoll
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]
Entretien signé Laure Hirsig
Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le génie des ingénu.e.s [Acte IV]
Pour clore le feuilleton Le Génie des ingénu.e.s (IV), la parole passionnée de Claire Darnalet, 21 ans, élève en 1ère année à La Manufacture* […]
Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]
Entretiens signés Laure Hirsig
Safi Martin-Yé bouillonne de cultureS
Portrait de la comédienne signé Laure Hirsig,
Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s » [acte II]
Suite du feuilleton avec Lokman Debabeche. À 23 ans, il démarre sa 3ème année à l’école des Teintureries de Lausanne, enrichi par un parcours personnel qui associe turbulence et sagesse […]
Laurence Perez: Scène suisse, un pont pour danser en Avignon
L’an prochain, Laurence Perez cédera les rênes de « Sélection suisse en Avignon » à Esther Welger-Barboza. En attendant, l’actuelle directrice artistique et exécutive couve une ultime volée dont elle défend avec détermination la singularité.
Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]
Pour inaugurer ce feuilleton, je m’entretiens avec Liv Van Thuyne, 22 ans, élève de 1ère année à l’école Serge Martin. Malgré son jeune âge, elle s’est déjà frottée au large spectre des arts, sensible aux subtilités qu’offre chacun d’eux. En écho,…
Le théâtre-zèbre de Marielle Pinsard
Marielle Pinsard m’a offert mon premier plongeon théâtral. Alors que l’année 2001 allait s’éteindre, Marielle mettait le feu aux poudres avec Comme des couteaux, pièce dont elle était à la fois l’auteure et la metteure en scène.
Michel Vinaver, homme de l’être
Dramaturge et écrivain, mais aussi ancien chef d’entreprise, Michel Vinaver s’est éteint ce 1er mai à 95 ans. En hommage, les extraits d’un entretien accordé il y a quelques années.
Bienvenue dans la 4e dimension de Lucas Savioz! – Rétrofuturiste (VI)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce sixième volet, on traverse l’écran en compagnie de Lucas Savioz.
Faim de séries? La RTS mijote petits et grands plats…
Pandémie ou pas, la loi des séries continue de s’imposer en Suisse comme ailleurs. Entre audaces calculées et contraintes diverses, la RTS trace sa voie dans un univers qui est aussi synonyme d’emplois.
Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – Rétrofuturiste (V)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce cinquième épisode, on embarque à bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.
Jean-Louis Johannides, into the wild – Rétrofuturiste (IV)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part à la conquête des grands espaces aux côtés de Jean-Louis Johannides.
Alain Borek fait jeu de tout bois – Rétrofuturiste (III)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Ce troisième volet donne la parole au comédien Alain Borek.
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – Rétrofuturiste (I)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’à l’horizon qu’inaugure la comédienne Lucie Zelger.
Mali Van Valenberg se mêle au vent
Série « J’ai deux amours » (VI). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle écriture avec Mali Van Valenberg.
Alexandra Marcos, voix double
Série « J’ai deux amours » (V). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les « voies » d’Alexandra Marcos.
Paroles de scénaristes : où en est la Suisse?
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…
La Manufacture: la conquête de l’espace
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…
Sébastien Ribaux, l’amour de la psyché
Série « J’ai deux amours » (IV). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile le « double je » de Sébastien Ribaux.
Delphine Lanza, au Pays des merveilles
Série « J’ai deux amours » (III). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile les « multiples palettes » de Delphine Lanza.
Noémie Griess, au plateau et au micro
Série « J’ai deux amours » (II). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce deuxième volet, Laure Hirsig échange avec Noémie Griess sur ce “double jeu”.
Garance La Fata, l’esprit boomerang
Série « J’ai deux amours » (I). Parce que la vie ne s’arrête pas à la scène, certain.e.s comédien.ne.s s’emploient à jouer un rôle bien ancré dans le réel. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig échange avec Garance La Fata sur ce « double jeu ».
Joël Hefti, portrait extérieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.
Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.
Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.
Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.
Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait « bouger les lignes »
Ouverte en 1997 sous l’impulsion de François Landolt, l’école supérieure de théâtre Les Teintureries à Lausanne cultive l’altérité et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.
Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.
Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.
Carlo Brandt, l’homme renversé (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.
Carlo Brandt, l’homme renversé (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.
Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.
Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.
Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!
Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.
« Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses »
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement « suisse ».
Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.
Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.
Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième « Traversée en solitaire », on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième « Traversée en solitaire », on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième « Traversée en solitaire », on fend les flots avec David Valère.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième « Traversée en solitaire », on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.
Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième « Traversée en solitaire », on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.
Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première « Traversée en solitaire », on largue les amarres avec Lol…
Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.
Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de « Minetti », de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Quatrième acte avec le comédien Sandro De Feo.
« Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe »
Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.
François Revaclier Le spirituel danse l’art – Le théâtre dans la peau (III)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Troisième acte avec le comédien François Revaclier.
Valérie Liengme La créature – Le théâtre dans la peau (II)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Deuxième acte avec la comédienne Valérie Liengme.
Joëlle Fontannaz La magnétique au magnéto – Le théâtre dans la peau (I)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Premier acte avec la comédienne Joëlle Fontannaz.
Monica Budde, la voix libre
D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comédienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute liberté.
Braqueur de banques!
Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.
« Molière écrit pour sauver les meubles »
Aussi à l’aise chez Molière que chez Ionesco, Michel Bouquet, 94 ans, a voué sa vie aux auteurs. Il les évoque ici.
« L’avantage ici, c’est le Système D »
A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mécaniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comédienne Aurore Faivre brandit celui d’un théâtre qui ose et qui place l’humain au centre.
« Il faut rester punk dans l’âme » – Cherchez l’enfant avec Fréderic Polier
Acteur, metteur en scène, raconteur d’histoires et tricoteur de fictions, Frédéric Polier continue de croiser le fer pour un théâtre généreux et rebelle.
Daniel Vouillamoz: « Nous vivons l’époque du théâtre selfie »
Avec l’amour, la haine n’est jamais très loin. Acteur, auteur, metteur en scène mais aussi musicien, Daniel Vouillamoz effeuille volontiers la marguerite quand il parle de théâtre, cet « art pathétiquement inutile et pourtant essentiel ».
Gilles Tschudi: « C’est vrai, je ne connais pas de barrière »
Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi n’hésite pas à se mettre à nu, comme dans « Souterrainblues », mis en scène par Maya Bösch il y a près de dix ans au Grütli. Mais l’homme dévoile volontiers aussi ce qui « l’agit » et dresse ici une vérita…
Jean-Luc Borgeat: « Le personnage, je ne sais pas ce que c’est »
Acteur, metteur en scène, écrivain, Jean-Luc Borgeat ne boude la parole que lorsqu’il se pose au bord d’un cours d’eau pour pêcher à la mouche.
Théâtre des Osses, théâtre de chair
On prend les chemins de traverse jusqu’à Givisiez pour y rencontrer Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planète en face.
Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises
En 2018, la comédienne et metteure en scène genevoise Sarah Marcuse s’est frottée au Festival Off. Elle en rapporte un témoignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.
Carole Epiney, névrosée à temps partiel
Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.
On ne peut pas être aimé par tout le monde
Difficile, l’exercice du casting? Pour comedien.ch, Nathalie Chéron, trente ans à chercher la perle rare, livre quelques « trucs » pour faire baisser la pression.
Il y a plus de compagnies que de films
Critique à la Tribune de Genève, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.
Serge Martin cultive l’esprit d’équipe
Pour celui qui a créé sa propre école à Genève il y a maintenant plus de 30 ans, le théâtre reste une histoire de partage.