Leonor Oberson, la fulgurance en plus
Actrice, autrice, metteuse en scène, hyperactive tant au cinéma qu’au théâtre, Leonor n’a pas le temps de regarder dans le rétroviseur. Formée à la HEAD à Genève mais résidente à Paris, la jeune femme fonce pied au plancher dans une carrière tourbillonnante des deux côtés de la frontière, ainsi qu’en Belgique. La reprise récente en Suisse de Furie, un solo très perso qu’elle a écrit et qu’elle interprète avec brio crée l’occasion d’un échange sur les sujets qui la brûlent. Le documentaire Formula One drive to survive lui fait l’effet d’un électrochoc. Ni une ni deux, elle se passionne illico pour la Formule 1 mais s’insurge contre l’invisibilisation des femmes dans ce sport. Accompagnée par Alexis Gilot à la co-mise en scène, Leonor Oberson compose un spectacle qui nous plonge dans le destin intense d’une femme forte et faillible à la fois. À travers la voix et le corps d’Hélène Chatterton, personnage fictif de pilote de Formule 1 surgie de son imaginaire, elle défend une figure émancipée mais fragile, assumant un pulsionnel féminin concret et nerveux, bien loin des modèles éthérés. Cette auto-fiction soulève l’épineuse question de la légitimité féminine, nous invitant à déjouer les injonctions tacites à la surpuissance pour aboutir à une subtile réhabilitation de la vulnérabilité, comme nouvelle alliée plutôt qu’ennemie jurée.
Même si on n’engage pas son diagnostic vital sur scène, s’y aventurer suppose d’affronter le grand rendez-vous avec l’inconnu et le risque de la sortie de route. Et si le théâtre était un sport extrême et la F1 une vertigineuse métaphore de la vie qui nous aspire à vive allure ? Suffirait-il de sortir la tête du guidon pour que s’ouvre l’horizon et que l’ivresse devienne jubilation ? Entretien avec Leonor Oberson.
Entretien signé Laure Hirsig

©Fanny Fourcade

©Fanny Fourcade
D’où vient votre désir de monter sur scène ?
Il a toujours été présent. J’étais une enfant plutôt pudique pour laquelle la scène représentait un espace de liberté, un endroit où l’on peut être qui l’on veut, et dire ce que l’on a envie de dire. Je me sentais « protégée » derrière le personnage ou le rôle.
Garder le cœur grand ouvert dans un endroit de vérité, c’est ça, faire acte de théâtre.
Aujourd’hui, que représente le plateau de théâtre pour vous ?
Je considère le théâtre comme un espace où l’écoute et la parole sont sacrées. Les messages que l’on y passe procurent des émotions vraies. C’est une chance, mais aussi une immense responsabilité d’être écoutée par des gens que l’on ne connaît pas. Que ce soit en tant qu’actrice, autrice ou metteure en scène, transmettre ma vérité avec toute l’humilité que cela implique d’être complètement honnête, et constater que cela touche à quelque chose de profond, donne tout son sens à mon métier.
Sur un plateau, on ne peut pas tricher. Certes, en tant que comédien.ne, nous incarnons des personnages mais si l’on n’est pas honnête, si l’on n’est pas généreux, si l’on ne croit pas à ce que l’on est en train de faire, le public ne reçoit rien. Garder le cœur grand ouvert dans un endroit de vérité, c’est ça, faire acte de théâtre.
Il y a, selon moi, une urgence à parler du sentiment de légitimité, notamment féminin.
Quelle parole estimez-vous nécessaire de porter sur scène ?
Il y a, selon moi, une urgence à parler du sentiment de légitimité, notamment féminin. Mon spectacle Furie traite de l’absence de la femme dans la Formule 1, de son manque de reconnaissance dans cette discipline. Le documentaire Formula One, Drive to survive m’en a donné l’idée. Pourquoi ne parle-t-on jamais des femmes qui pratiquent ce sport ? Si je n’avais pas été actrice, j’aurais adoré être pilote de course. J’aime conduire, mais au-delà de ce goût, c’est le constat de cette marginalisation des femmes dans la compétition automobile qui a motivé l’écriture d’un seule en scène. Métaphoriquement, Furie aborde la place de la femme dans une société où elle est encore trop invisibilisée. De manière plus large encore, je m’interroge sur : comment prendre sa place ? Cette question universelle transcende le rapport de genre. Pourquoi va-t-on chercher des sensations fortes pour se sentir vibrer ? Pourquoi avoir besoin de rouler à 350 kilomètres / heure et flirter avec la mort pour se sentir vivant.e ? Ce paradoxe me fascine. J’y perçois également un parallèle avec les sensations intenses que procure la scène.
Peut-être parce qu’il induit la puissance d’un moteur et la mécanique, le sport automobile est communément associé à la virilité. Une femme qui met sa vie en péril au volant sera taxée d’inconsciente, là où le courage de l’homme bravant le danger sera valorisé. Cette perception genrée domine-t-elle encore les circuits ?
Les chiffres sont consternants. Début 1900, Camille du Gast est la 1ère pilote automobile en France et la seconde au monde à participer à des courses. Elle gagne, mais les clubs l’écartent, estimant que les sensations extrêmes provoquées par la vitesse exacerbent la nervosité féminine et représente un danger pour sa santé. Camille du Gast se tourne alors vers aviation… Aujourd’hui encore, on met les garçons au quart à 3-4 ans, alors que les filles n’y accèdent qu’à 10-11 ans, donc trop tard pour rattraper le niveau des garçons. Seules 5 pilotes femmes ont été qualifiées pour un prix de Formule. On les a qualifiées pour finalement prendre un pilote de réserve masculin. Seules 2 d’entre elles ont pris le départ d’une course. La dernière femme pilote remonte à 1976.

©Fanny Fourcade
La F1 attire-t-elle moins les jeunes générations pour des raisons éthiques ?
C’est un sport contradictoire dont l’impact écologique soulève le débat. De même, son coût. S’agissant d’un sport cher, il est majoritairement pratiqué par des « fils de ». C’est un sport beaucoup trop extrême dans tous les sens du terme. Son paradoxe est intéressant.
Vous défendez une nouvelle forme de féminité. Ne pas chercher à ressembler aux hommes mais réinventer la manière de pratiquer un sport automobile, d’incarner des personnages féminins qui allient force et sensibilité, attirées par les extrêmes mais également capables de nuances.
Je suis une femme, et oui, j’aime la vitesse ! Il y a quelque chose d’extrêmement érotique dans l’ivresse qu’elle procure. Il me semblait important de montrer que cette attirance n’est pas genrée. Furie est un spectacle qui parle à tout le monde, sans clivage, de la force du désir, de l’émancipation féminine et de nos fragilités. J’ai appris que j’étais atteinte d’un cancer du sein fin 2024, quelques mois après l’écriture du spectacle et ses représentations à Avignon où nous avions cartonné. La tournée venait de commencer. Nous avons dû décaler certaines dates. La maladie, dont je suis aujourd’hui guérie, m’a amenée à réécrire. Il me manquait la raison profonde poussant mon personnage, Hélène Chatterton, à monter dans son bolide à la fin du spectacle. Durant la représentation, nous vivons les angoisses et les doutes qui l’entravent pendant les 12 heures précédant son départ. Le compte à rebours est lancé. Mais où trouve-t-elle la force pour prendre le volant ? Ce cancer m’a permis de comprendre que son seul moyen d’y arriver supposait d’être entièrement honnête avec elle-même, d’agir pour elle et non pour les autres, au-delà de la pression sociale. Elle n’en peut plus de jouer les dures, les farouches et les solides. Cela suffit d’être forte et formidable ! Il y a une forte dimension autobiographique dans Furie.
Après avoir bravé la maladie, j’ai appris à savourer cet endroit de faiblesse qui, finalement, m’a rendue plus forte. Atteindre un tel degré de vérité et de lucidité a provoqué une sorte de révolution personnelle magistrale.
Braver un cancer, conduire un bolide à vive allure, dans les deux cas, il semble que reconnaître sa propre vulnérabilité donne la lucidité pour mieux se battre plutôt que d’être dans le déni de surpuissance ? Pensez-vous qu’accepter la fragilité arme contre l’adversité ?
C’est exactement ce que je retiens de l’année écoulée. J’ai appris à savourer cet endroit de faiblesse qui, finalement, m’a rendue plus forte. Atteindre un tel degré de vérité et de lucidité a provoqué une sorte de révolution personnelle magistrale. Cela a changé mon rapport à la vie et a été salutaire pour l’évolution du spectacle.
Durant la phase d’écriture du spectacle, j’ai interviewé Margot Laffite, une journaliste spécialiste de Formule 1 pour Canal + . Elle m’expliquait « qu’une femme doit être un monstre pour percer dans ce sport ». L’emploi du mot « monstre » m’a fait réfléchir. Ma Furie est un monstre surarmé qui gère tout d’une main de fer. Finalement, c’est en acceptant de quitter son armure de warrior et en écoutant son corps qu’elle ouvre les yeux.

©Fanny Fourcade

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Il n’y a rien de plus beau que l’accident au théâtre. C’est là que l’acteur.ice se révèle et c’est merveilleux.
Autre parallèle entre la Formule 1 et le théâtre ; la possibilité de l’accident imminent. Le circuit et la scène sont deux territoires où la probabilité du dérapage est amplifiée. Mais n’est-ce pas au moment de l’accident que l’on voit le mieux le pilote éjecté de la carrosserie ? En est-il de même au théâtre ?
Il n’y a rien de plus beau que l’accident au théâtre. C’est là que l’acteur se révèle et c’est merveilleux. Sur un circuit automobile, cela n’a évidemment pas les mêmes conséquences. Ayrton Senna, dont je suis une fan inconditionnelle, est très présent dans mon spectacle. Il disait être guidé par quelque chose de plus grand que lui et entretenait un rapport spirituel à son sport. Il est mort en 1994, à 34 ans, dans un accident tragique. La veille de sa disparition, un autre pilote était mort au même endroit. Senna a demandé que sa course soit annulée. Sans doute avait-il un mauvais présentiment... La course a eu lieu et lui perd la vie dans le même virage que le coureur décédé la veille. Voilà un accident qui aurait dû être évité.
Vous écrivez, mettez en scène et jouez votre Furie. Conservez-vous le désir de continuer à travailler avec d’autres réalisateur.ice.s et metteur.e.s en scène ?
Cela fait beaucoup de bien de se laisser diriger par quelqu’un d’autre. La responsabilité se fixe ailleurs. L’expérience de Furie et l’épreuve de la malade me conduisent à bien choisir les projets et à défendre ce que j’ai vraiment envie de faire. Cette double expérience contribue à affirmer ce qui, préalablement, ressemblait à des intuitions. Je pense que j’ai beaucoup à apprendre des autres aussi, et j’aime la beauté du collectif, que ce soit dans l’interaction avec les spectateurs ou au sein de l’équipe de création. La solidarité et la capacité d’écoute sont d’autant plus précieuses pour résister à la violence du monde actuel. Le théâtre fait l’importante démonstration qu’il est possible de bien vivre ensemble.
Le théâtre fait l’importante démonstration qu’il est possible de bien vivre ensemble.
Avez-vous des projets à venir ?
Oui, je poursuis ma carrière d’actrice au cinéma avec de belles propositions de rôles. Par ailleurs, avec mon co-metteur en scène Alexis Gilot, nous préparons une prochaine création pour 4 interprètes cette fois-ci. Parallèlement, je suis en train de réaliser un documentaire sur mon expérience de la maladie. J’ai fait beaucoup d’images pendant mon traitement et je pense que cette prise de parole sur un sujet aussi peu abordé est importante.
Laure Hirsig est diplômée de l’École d'Art Estienne (Paris) en gravure et en Histoire de l’art. Cette passionnée de dessin fonde sa pratique sur l’incessant dialogue entre technique et création. De retour en Suisse, elle s’immerge dans le milieu théâtral et entretient aujourd’hui un rapport direct au plateau par la mise en scène et la dramaturgie.
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Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.

Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.

Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.

Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!

Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.

« Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses »
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement « suisse ».

Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.

Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.

Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.

Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.

Alain Mudry, colosse au clair de lune
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième « Traversée en solitaire », on se met sur orbite avec Alain Mudry.

Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.

Arblinda Dauti, la perle noire
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième « Traversée en solitaire », on se fait la belle avec Arblinda Dauti.

David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième « Traversée en solitaire », on fend les flots avec David Valère.

Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième « Traversée en solitaire », on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.

Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième « Traversée en solitaire », on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.

Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.

Lola Giouse, Miss en tropisme
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première « Traversée en solitaire », on largue les amarres avec Lol…

Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.

Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de « Minetti », de Thomas Bernhard.

Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.

Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Quatrième acte avec le comédien Sandro De Feo.

« Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe »
Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.
Toutes les rencontres
Pascal Schopfer : le jeu par amour et par hasards
« Ma vraie formation, c’est d’être avec des gens «
Juliette Vernerey, l’ivresse des plateaux
« Comme metteuse en scène, l’écriture de plateau c’est une liberté. Je n’ai jamais réussi à trouver une pièce écrite qui me satisfasse d’un bout à l’autre, alors plutôt que de couper, ou d’adapter, je choisis l’écriture de plateau. »
Rébecca Balestra, née La Balestra
» Je préfère que les gens aient du plaisir à me courir après plutôt qu’on m’attende au virage. «
Mariama Sylla – Quand l’imaginaire rime avec rigueur
« Les aprioris persistent et cela reste un thème. A titre personnel, cette réalité m’a donné la pêche. . »
Elle court vite, Jeanne Pasquier.
Elle court vite, Jeanne Pasquier. D’un projet à l’autre, elle se transforme : de comédienne infatigable, curieuse insatiable en danseuse, musicienne, chanteuse, pédagogue.
Samuel Perthuis – Apprendre à tout faire.
« Si tu veux améliorer le système, à notre niveau, au niveau théâtral, tu dois chercher à le comprendre. . »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Esther Welger-Barboza: tisser la présence suisse à Avignon
« L’esprit de la Sélection Suisse en Avignon est généreux. Tu es embarqué·es dans une aventure. »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Joëlle Fontannaz, le sésame de la Sélection Suisse
« Avec la Sélection Suisse qui existe depuis neuf ans, avec la force de frappe de Vidy, de La Comédie et d’autres théâtres encore, les regards, de plus en plus, se tournent vers la Suisse. »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Marjolaine Minot, l’art en autoproduction.
« J’aime cette cohabitation effervescente de culture, de spectacles, de personnes avec, pour passion commune, le théâtre. Tellement de compagnies enthousiastes ! De plus, en Provence, sous le soleil de l’été, avec cette énergie… quelle beauté à voir et à se…
Entretien avec Thomas Hempler, Directeur technique, régisseur général et créateur lumière- L’Empire des signes [Acte 5]
« Ma nature tiraillée entre l’intellectuel, l’artistique et le manuel, a trouvé au théâtre une sorte de fusion magique de ces trois domaines. »
Chloë Lombard : le collectif dans le ventre
» Je crois que je suis très forte pour rebondir sur les idées. Toute seule dans ma cuisine, j’ai du plaisir à travailler mais ça a ses limites. Je pense que personne n’a jamais l’idée du siècle. On ne fait que se piquer des idées et je trouve ça plutôt génial.…
Nicolas Rossier – Le plaisir de la curiosité
« Plutôt qu’un rôle, c’est un cheminement. Ce qui m’importe, c’est le parcours que le personnage propose, la façon dont le jeu peut évoluer, ce qu’il provoque. »
Alexandra Gentile – Quand l’art du clown se mêle au théâtre
« Avec le clown, il est obligatoire de jouer. Et de traverser ce qu’il y a à traverser. Sillonner les paysages émotionnels, du néant à l’intensité. »
Charlotte Filou : Une valse à mille temps
« J’ai l’impression que je peux toucher les gens aussi bien en chantant qu’en parlant, mais que le chemin est moins direct avec un texte parlé. Ça me demande plus de travail et d’introspection. »
Adrien Barazzone, les frissons d’un Premier de cordée
« Selon moi, jouer c’est trouver la bonne distance, avec son propos, son personnage et le public. »
Sabine Timoteo, danser vers le dedans
« A l’origine, danser, c’était la joie de me sentir vivante. »
Valerio Scamuffa : une poétique de l’échappée
« S’il y a un art fantomatique, c’est peut-être bien le théâtre. «
Nicolas Müller – L’Art du décalage
« Je me rappelle de ces sensations de liberté et de soulagement durant les premiers spectacles. Cet espace qui s’ouvrait, s’éveillait, demeure la raison pour laquelle je pratique le théâtre aujourd’hui. »
Igaëlle Venegas, auto-métamorphoses…
« J’aime l’idée de découvrir quelque chose qui est déjà là, en moi, et de lui permettre de se manifester librement en jouant. »
Jean Liermier, rencontre entre quatre yeux et deux casquettes
« Si je pars maintenant, ce n’est pas par gaité de cœur ni parce que je suis lassé. Je ne sais même pas ce que je vais faire après. Mon intérêt personnel n’a rien à voir avec cette décision. Je pars parce que je pense que c’est le moment. »
Tatiana Baumgartner à vif et sans fard
« J’ai découvert que j’aimais écrire du théâtre. Les dialogues, les interactions, double sens et sens cachés dans ce que les gens disent. La manipulation derrière le langage. »
Entretien avec Toni Teixeira, créateur costumes – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig
Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (II)
Entretien signé Laure Hirsig
Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (I)
Entretien signé Laure Hirsig
Pierre Monnard, le cinéma et ses multiples ingrédients
Propos recueillis par Sami Kali
Dorothée Thébert, photographe de plateau – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig
« 200 francs, ça suffit ! » : Danger pour la RTS, la culture et la fiction
Propos recueillis par François Marin
Cyprien Colombo La vie n’est pas un long flow* tranquille
Article signé Laure Hirsig
Wave Bonardi et Julia Portier : Vertige de l’humour
Entretien signé Marie Lou Félix
Davide Brancato, king of the glam – Ubiquité (acte VII)
Entretien signé Laure Hirsig
Dominique Bourquin, les angles pas droits
Propos recueillis par Delphine Horst
Leon Salazar, le charme de l’ambivalence – Ubiquité (acte VI)
Entretien signé Laure Hirsig
Yvette Théraulaz : un peu, beaucoup ; à l’infini
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Danielle Milovic – L’Empire des signes [Acte 3]
Entretien signé Laure Hirsig
Arcadi Radeff, la quête instinctive
Propos recueillis par Sami Kali
Maurice Aufair, acteur découvreur
Propos recueillis par Marie-Lou Félix
Entretien avec Amélie CHÉRUBIN – Ubiquité [Acte 5]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Pierre Audétat – L’Empire des signes [Acte 2]
Entretien signé Laure Hirsig
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes Diane Albasini, comédienne polyvalente et enjouée, au sourire charmeur et à l’énergie débordante s’impose comme une figure artistique complète. Évoluant avec aisance aussi bien sous les feux des projecteurs que …
Entretien avec Charlotte Chabbey, l’esprit collectif
Propos recueillis par Sami Kali
Entretien avec CAMILLE MERMET, son pluriel des familles
Propos recueillis par Delphine Horst
Entretien avec avec Déborah Helle – L’Empire des signes [Acte 1]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec avec Stéphane Rentznik- Ubiquité [Acte IV]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Anna PIERI ZUERCHER – Ubiquité [Acte III]
Entretien signé Laure Hirsig
Djemi Pittet Sané: Respirer à la Racine
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Nastassja Tanner – Ubiquité [Acte II]
Entretien signé Laure Hirsig
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Nicole Borgeat, serial thrilleuse
Portrait de la réalisatrice signé Laure Hirsig,
Entretien avec Marie Ripoll
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]
Entretien signé Laure Hirsig
Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le génie des ingénu.e.s [Acte IV]
Pour clore le feuilleton Le Génie des ingénu.e.s (IV), la parole passionnée de Claire Darnalet, 21 ans, élève en 1ère année à La Manufacture* […]
Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]
Entretiens signés Laure Hirsig
Safi Martin-Yé bouillonne de cultureS
Portrait de la comédienne signé Laure Hirsig,
Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s » [acte II]
Suite du feuilleton avec Lokman Debabeche. À 23 ans, il démarre sa 3ème année à l’école des Teintureries de Lausanne, enrichi par un parcours personnel qui associe turbulence et sagesse […]
Laurence Perez: Scène suisse, un pont pour danser en Avignon
L’an prochain, Laurence Perez cédera les rênes de « Sélection suisse en Avignon » à Esther Welger-Barboza. En attendant, l’actuelle directrice artistique et exécutive couve une ultime volée dont elle défend avec détermination la singularité.
Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]
Pour inaugurer ce feuilleton, je m’entretiens avec Liv Van Thuyne, 22 ans, élève de 1ère année à l’école Serge Martin. Malgré son jeune âge, elle s’est déjà frottée au large spectre des arts, sensible aux subtilités qu’offre chacun d’eux. En écho,…
Le théâtre-zèbre de Marielle Pinsard
Marielle Pinsard m’a offert mon premier plongeon théâtral. Alors que l’année 2001 allait s’éteindre, Marielle mettait le feu aux poudres avec Comme des couteaux, pièce dont elle était à la fois l’auteure et la metteure en scène.
Michel Vinaver, homme de l’être
Dramaturge et écrivain, mais aussi ancien chef d’entreprise, Michel Vinaver s’est éteint ce 1er mai à 95 ans. En hommage, les extraits d’un entretien accordé il y a quelques années.
Bienvenue dans la 4e dimension de Lucas Savioz! – Rétrofuturiste (VI)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce sixième volet, on traverse l’écran en compagnie de Lucas Savioz.
Faim de séries? La RTS mijote petits et grands plats…
Pandémie ou pas, la loi des séries continue de s’imposer en Suisse comme ailleurs. Entre audaces calculées et contraintes diverses, la RTS trace sa voie dans un univers qui est aussi synonyme d’emplois.
Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – Rétrofuturiste (V)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce cinquième épisode, on embarque à bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.
Jean-Louis Johannides, into the wild – Rétrofuturiste (IV)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part à la conquête des grands espaces aux côtés de Jean-Louis Johannides.
Alain Borek fait jeu de tout bois – Rétrofuturiste (III)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Ce troisième volet donne la parole au comédien Alain Borek.
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – Rétrofuturiste (I)
Signée Laure Hirsig, la série « Rétrofuturiste » questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’à l’horizon qu’inaugure la comédienne Lucie Zelger.
Mali Van Valenberg se mêle au vent
Série « J’ai deux amours » (VI). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle écriture avec Mali Van Valenberg.
Alexandra Marcos, voix double
Série « J’ai deux amours » (V). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les « voies » d’Alexandra Marcos.
Paroles de scénaristes : où en est la Suisse?
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…
La Manufacture: la conquête de l’espace
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’anci…
Sébastien Ribaux, l’amour de la psyché
Série « J’ai deux amours » (IV). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile le « double je » de Sébastien Ribaux.
Delphine Lanza, au Pays des merveilles
Série « J’ai deux amours » (III). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile les « multiples palettes » de Delphine Lanza.
Noémie Griess, au plateau et au micro
Série « J’ai deux amours » (II). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce deuxième volet, Laure Hirsig échange avec Noémie Griess sur ce “double jeu”.
Garance La Fata, l’esprit boomerang
Série « J’ai deux amours » (I). Parce que la vie ne s’arrête pas à la scène, certain.e.s comédien.ne.s s’emploient à jouer un rôle bien ancré dans le réel. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig échange avec Garance La Fata sur ce « double jeu ».
Joël Hefti, portrait extérieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.
Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.
Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.
Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.
Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait « bouger les lignes »
Ouverte en 1997 sous l’impulsion de François Landolt, l’école supérieure de théâtre Les Teintureries à Lausanne cultive l’altérité et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.
Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.
Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.
Carlo Brandt, l’homme renversé (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.
Carlo Brandt, l’homme renversé (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.
Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.
Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.
Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!
Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.
« Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses »
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement « suisse ».
Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.
Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.
Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième « Traversée en solitaire », on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième « Traversée en solitaire », on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième « Traversée en solitaire », on fend les flots avec David Valère.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième « Traversée en solitaire », on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.
Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième « Traversée en solitaire », on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.
Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La « crise de la quarantaine » a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première « Traversée en solitaire », on largue les amarres avec Lol…
Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.
Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de « Minetti », de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Quatrième acte avec le comédien Sandro De Feo.
« Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe »
Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.
François Revaclier Le spirituel danse l’art – Le théâtre dans la peau (III)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Troisième acte avec le comédien François Revaclier.
Valérie Liengme La créature – Le théâtre dans la peau (II)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Deuxième acte avec la comédienne Valérie Liengme.
Joëlle Fontannaz La magnétique au magnéto – Le théâtre dans la peau (I)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Premier acte avec la comédienne Joëlle Fontannaz.
Monica Budde, la voix libre
D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comédienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute liberté.
Braqueur de banques!
Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.
« Molière écrit pour sauver les meubles »
Aussi à l’aise chez Molière que chez Ionesco, Michel Bouquet, 94 ans, a voué sa vie aux auteurs. Il les évoque ici.
« L’avantage ici, c’est le Système D »
A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mécaniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comédienne Aurore Faivre brandit celui d’un théâtre qui ose et qui place l’humain au centre.
« Il faut rester punk dans l’âme » – Cherchez l’enfant avec Fréderic Polier
Acteur, metteur en scène, raconteur d’histoires et tricoteur de fictions, Frédéric Polier continue de croiser le fer pour un théâtre généreux et rebelle.
Daniel Vouillamoz: « Nous vivons l’époque du théâtre selfie »
Avec l’amour, la haine n’est jamais très loin. Acteur, auteur, metteur en scène mais aussi musicien, Daniel Vouillamoz effeuille volontiers la marguerite quand il parle de théâtre, cet « art pathétiquement inutile et pourtant essentiel ».
Gilles Tschudi: « C’est vrai, je ne connais pas de barrière »
Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi n’hésite pas à se mettre à nu, comme dans « Souterrainblues », mis en scène par Maya Bösch il y a près de dix ans au Grütli. Mais l’homme dévoile volontiers aussi ce qui « l’agit » et dresse ici une vérita…
Jean-Luc Borgeat: « Le personnage, je ne sais pas ce que c’est »
Acteur, metteur en scène, écrivain, Jean-Luc Borgeat ne boude la parole que lorsqu’il se pose au bord d’un cours d’eau pour pêcher à la mouche.
Théâtre des Osses, théâtre de chair
On prend les chemins de traverse jusqu’à Givisiez pour y rencontrer Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planète en face.
Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises
En 2018, la comédienne et metteure en scène genevoise Sarah Marcuse s’est frottée au Festival Off. Elle en rapporte un témoignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.
Carole Epiney, névrosée à temps partiel
Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.
On ne peut pas être aimé par tout le monde
Difficile, l’exercice du casting? Pour comedien.ch, Nathalie Chéron, trente ans à chercher la perle rare, livre quelques « trucs » pour faire baisser la pression.
Il y a plus de compagnies que de films
Critique à la Tribune de Genève, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.
Serge Martin cultive l’esprit d’équipe
Pour celui qui a créé sa propre école à Genève il y a maintenant plus de 30 ans, le théâtre reste une histoire de partage.