Chloƫ Lombard : le collectif dans le ventre
Ā« Jāaurais beaucoup de plaisir Ć tenir un bar de quartier Ā», me confie ChloĆ« Lombard sur une terrasse fribourgeoise. Une reconversion qui semble pour lāheure hypothĆ©tique au vu des nombreux projets qui jalonnent ses saisons théâtrales. Et pourtant, il māest facile dāimaginer ChloĆ« en tenanciĆØre de bistrot. Tant sur scĆØne quāau cafĆ©, elle fascine par son aisance dans le contact, une spontanĆ©itĆ© qui vous met Ć lāaise en un coup dāoeil. Cette qualitĆ© immense, elle la dĆ©ploie dans ses expĆ©riences de travail en collectif. Naturellement, cāest sous cet angle que nous parlons aujourdāhui de son mĆ©tier.
Entretien signƩ Marie Lou FƩlix

Ā© Francesca Palazzi
Quel est ton mƩtier ?
Si on me demande ce que je fais dans la vie, je rĆ©ponds que je travaille dans le théâtre. Mon travail c'est de rĆ©flĆ©chir avec des gens pour tenter de regarder les choses diffĆ©remment et questionner le monde dans lequel on vit. Ća peut prendre plein de formes diffĆ©rentes. Je ne dis pas que je suis Ā« comĆ©dienne Ā», car jāĆ©volue beaucoup en collectif. Durant une crĆ©ation, je gravite autour dāun objet spĆ©cifique. Je peux occuper diffĆ©rentes fonctions. Ce qui m'intĆ©resse, c'est l'objet qu'on va proposer. Finalement, mon plaisir reste le mĆŖme que je sois comĆ©dienne, metteuse en scĆØne, assistante ou regard extĆ©rieur. Je crois que je peux apporter du souffle Ć diffĆ©rents endroits. Dans le mot Ā« comĆ©dienne Ā», j'ai l'impression quāon entend Ā« interprĆØte Ā». Cāest en tout cas la vision de certains metteurs en scĆØne. Je constate que je nāarrive pas Ć māen tenir Ć ce cadre-lĆ . Jāai trop tendance Ć mettre mon grain de sel.
Dans ta biographie, on peut lire que tu es actrice, metteuse en scĆØne et que tu mĆØnes Ć©galement des Ā« projets plus dĆ©bordants et sĆ©ditieux Ā»* au sein de diffĆ©rents collectifs. Est-ce que le travail en collectif cāest subversif ?
Cāest subversif par rapport aux normes du milieu théâtral. Mine de rien, cāest un milieu qui possĆØde des codes assez figĆ©s. Sur un programme, tu lis en premier le nom de la personne qui a mis en scĆØne la piĆØce et le nom de lāauteur.ice quand il y a un texte, puis vient le nom dāun.e, deux, parfois trois acteur.ice.s. Alors forcĆ©ment quand on se retrouve Ć seize pendant deux jours Ć jouer Ā« Platonov Ā» dans la forĆŖt (collectif CCC, 2022, MeS Mathias Brossard), c'est dĆ©bordant vis-Ć -vis du cadre habituel. Dans ce cas-prĆ©cis, les théâtres partenaires ont dĆ» opĆ©rer un agencement spĆ©cifique concernant le travail de production et de communication. Et puis il faut emmener le public en extĆ©rieur ⦠Alors, c'est dĆ©bordant ! Je pense aussi au LouX collectif, un groupe au sein duquel je travaille sans pour autant viser la crĆ©ation dāun spectacle. Cette collaboration va donner lieu Ć des discussions et des rencontres. Jāutilise ces deux mots, Ā« dĆ©bordant Ā» et Ā« sĆ©ditieux Ā», parce que les groupes avec lesquels je travaille nāont pas toujours pour objectif d'aboutir Ć une forme spectaculaire. Le collectif, cāest forcĆ©mentĀ foisonnant. Et donc dĆ©bordant. Quand tu travailles en collectif, ta force est dĆ©cuplĆ©e. Cāest un dĆ©bordement dans le sens joyeux et malicieux.
Le Loux collectif Ā« cherche Ć sāempouvoirer collectivement par lāexpĆ©rimentation artistique et par la joie Ā» **. Que mets-tu derriĆØre le terme Ā« sāempouvoirer Ā» ?
Je te rĆ©ponds par une digression. En 2021, j'ai travaillĆ© sur un projet pour lequel jāĆ©tais crĆ©ditĆ©e comme metteuse en scĆØne. Il sāagissait dāun texte de Ramuz, Ā« La Folle en costume de Folie Ā». C'Ć©tait une commande. Il faut dire que j'ai adorĆ© cette expĆ©rience mais, quand jāy repense, je rĆ©alise que jāai proposĆ© un travail collectif.
Dans quel sens ?
J'ai beaucoup travaillĆ© en amont et je suis arrivĆ©e avec des directions claires, mais par la suite nous avons vraiment pensĆ© la forme ensemble. CāĆ©tait une collaboration avec la comĆ©dienne ZoĆ© Sjollema, avec Marie Romanens qui faisait les costumes et BenoĆ®t Renaudin qui sāoccupait de la scĆ©nographie. Jāavais proposĆ© que la scĆ©nographie soit une robe qui Ć©mettait du son enregistrĆ©. RĆ©sultat, tout Ć©tait intriquĆ© : le costume, la scĆ©nographie et le texte. On Ć©tait obligĆ© de faire ensemble. J'Ć©tais la cheffe d'orchestre, mais il y avait un vrai travail collectif. Dans mon coin, je peux faire plein de trucs super mais dĆØs que je travaille avec des gens c'est vraiment Ā« empouvoirant Ā». Je crois que je suis trĆØs forte pour rebondir sur les idĆ©es. Toute seule dans ma cuisine, j'ai du plaisir Ć travailler mais Ƨa a ses limites. Je pense que personne n'a jamais l'idĆ©e du siĆØcle. On ne fait que se piquer des idĆ©es et je trouve Ƨa plutĆ“t gĆ©nial. Je parle d'empouvoirement et de joie, parce qu'il n'y a rien qui me donne plus de force qu'une rĆ©union de travail où jāarrive en pensant qu'on va faire Ā« Ƨa Ā» et dont je repars en rĆ©alisant qu'on va faire Ā« ĆA Ā» !

Ā© Marie_Romanens
As-tu choisi le collectif ou est-ce le collectif qui t'a choisie ?
Ća s'est fait de faƧon organique. La promotion dont jāai fait partie Ć la Manufacture Ć©tait trĆØs soudĆ©e. Assez naturellement, nous avons continuĆ© Ć travailler ensemble par la suite. De cette entente, plusieurs collectifs sont nĆ©s. Aujourdāhui, j'ai le luxe de pouvoir choisir ces projets collectifs et dāen vivre.
Dans quelle mesure le travail collectif est-il un luxe ?
Si lāon parle de moyens et de finances, la crĆ©ation en collectif est un immense luxe. La question de la viabilitĆ© et de lāaccĆØs aux institutions est vraiment complexe. Beaucoup dāinstitutions ont envie de trouver les moyens, mais financer un spectacle avec seize comĆ©dien.ne.s - comme cāest le cas avec le collectif CCC - est un vrai dĆ©fi. Cāest donc un luxe lorsquāon y parvient.
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On a parfois lāimpression que le travail en collectif dilue les responsabilitĆ©s. Comme si tout le monde Ć©tait responsable de tout. Ce n'est pas vrai. Il peut y avoir des collectifs hyper organisĆ©s.

© Timothée_Zurbuchen
Peux-tu raconter cette aventure du collectif CCC ?
Le tout premier projet du collectif a Ć©tĆ© menĆ© par LoĆÆc Le Manacāh et Margot Van Hove, qui Ć©taient dans ma promotion Ć la Manufacture. Iels avaient dĆ©cidĆ© d'adapter Ā« Le MaĆ®tre et Marguerite Ā» de MikhaĆÆl Boulgakov. Un vrai pavĆ© ! On avait travaillĆ© pendant un mois, en Ć©tĆ©, et on avait jouĆ© le spectacle de nuit sur le parking de lāĆ©cole. C'Ć©tait hyper joyeux, beau et fort. Ć la suite de Ƨa, Mathias Brossard - qui faisait partie du groupe - nous a proposĆ© de venir travailler dans le petit village de LozĆØre où il a grandi. Le but Ć©tait de monter Ā« Platonov Ā» dāAnton Tchekov. Mathias envisageait de rĆ©pĆ©ter un acte par Ć©tĆ©, pendant cinq ans. Au dĆ©but, tu ne te projettes pas si loin. Moi je venais de terminer ma formation. Cinq ans, cāĆ©tait le bout du monde.
Comment avez-vous travaillƩ ?
On a parfois lāimpression que le travail en collectif dilue les responsabilitĆ©s. Comme si tout le monde Ć©tait responsable de tout. Ce n'est pas vrai. Il peut y avoir des collectifs hyper organisĆ©s. C'est le cas de CCC. Mathias a dĆ©cidĆ© de monter Ā« Platonov Ā», il a choisi les gens, fait la distribution et dĆ©cidĆ© du lieu de rĆ©pĆ©tition. Cāest un travail Ć©norme que je ne veux pas flouter. On peut dire que Mathias cāest le chef, un chef hyper Ć lāĆ©coute. En tant que comĆ©dien.ne, tu proposes, tu rĆ©interroges. Tout peut se transformer et s'agencer diffĆ©remment. On se disait parfois quāon Ć©tait comme les assistant.e.s de Mathias. Il nous a fait une proposition Ć partir de ses capacitĆ©s, et on venait dĆ©cupler ses forces. Ce nāest pas toujours confortable. Travailler en grand groupe implique de se coltiner des discussions, aller faire les courses, faire Ć manger, vider les toilettes sĆØches, etc. Je pense qu'il y a des gens qui prĆ©fĆØrent travailler dans le théâtre, avoir leur loge, aller Ā« faire leur scĆØne Ā». Je peux comprendre Ƨa, mais avec CCC cāest vraiment autre chose.
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Ta fiole dāĆ©nergie est parfois Ć zĆ©ro, mais la vitalitĆ© doit
rester. Ce qui ne va pas, c'est un projet qui te rend triste, dans lequel tu te sens mal. Ća, je nāen veux pas et je ne le souhaite Ć personne.
Y a-t-il eu des moments où tu as eu des doutes par rapport à ce fonctionnement collectif ?
Pour la crĆ©ation de Ā« Platonov Ā», on a vĆ©cu Ć seize dans une maison sans Ć©lectricitĆ©. C'Ć©tait fatiguant ! Il y a des moments où je me suis dit : Ā« LĆ , ce serait quand mĆŖme cool si tout le monde avait un vrai matelas Ā». Et puis, je suis toujours Ć me questionner sur les maniĆØres dāamĆ©liorer le fonctionnement collectif. Mais sur le fait de travailler ensemble, je n'ai pas de doute. Ća demande une Ć©nergie folle, mais je reƧois Ć©normĆ©ment en retour. J'ai beaucoup plus de doute sur le fait de travailler dans une boĆ®te noire, où on recrĆ©e des lumiĆØres, etc. RĆ©cemment, GĆ©raldine Chollet m'a fait rĆ©aliser la diffĆ©rence entre la vitalitĆ© et l'Ć©nergie. Un projet ne doit jamais atteindre Ć ta vitalitĆ©. Il peut te fatiguer. Parfois, la derniĆØre semaine tu dors Ć peine. Il faut dĆ©placer du matĆ©riel, on est souvent en retard, mais c'est joyeux ! Tu finis Ć 2h00 du matin en buvant une biĆØre et tu te dis : Ā« Allez, on va faire une petite sieste et aprĆØs Ƨa repart Ā». Parce ta vitalitĆ©, elle est lĆ . Ta fiole dāĆ©nergie est parfois Ć zĆ©ro, mais la vitalitĆ© doit
rester. Ce qui ne va pas, c'est un projet qui te rend triste, dans lequel tu te sens mal. Ća, je nāen veux pas et je ne le souhaite Ć personne.
Les reprĆ©sentations de Ā« Platonov Ā» ont eu lieu en extĆ©rieur, sans autre dĆ©cor que la forĆŖt. Quāest-ce qui tāa marquĆ© dans cette expĆ©rience in situ ?
Ce que je trouvais hyper intĆ©ressant dans le fait de jouer en extĆ©rieur, c'est que les moments où tu n'es pas sur scĆØne, tu n'es pas dans ta loge en te disant : Ā« Il faut que je me prĆ©pare pour la scĆØne d'aprĆØs Ā». Non ! Tu es plutĆ“t en train de prendre la voiture, de sortir des fĆ»ts de biĆØre, de ramper sous un buisson, de faire pipi derriĆØre un arbre et de jeter des mouchoirs Ć ta partenaire qui, elle, sort derriĆØre l'autre arbre. Cāest dans ce mĆŖme Ć©lan que jāallais jouer le suicide de mon personnage, que je criais tout le dĆ©sespoir de Sacha. Je crois que jāy arrivais beaucoup mieux que si jāavais essayĆ© de convoquer un drame personnel pour avoir de la matiĆØre Ć jouer.
Lāautre chose mĆ©morable, cāest les applaudissements. Cāest Ć ce moment-lĆ que je rĆ©alisais tout ce quāon avait traversĆ© ensemble, et Ƨa me touchait beaucoup. Lorsquāon jouait la piĆØce en intĆ©gralitĆ© (cinq actes), le public venait deux jours de suite. Je voyais les gens dĆ©barquer le dimanche, Ć huit heures du matin, parfois sous la pluie, alors quāiels sāĆ©tait dĆ©jĆ tapĆ© une journĆ©e entiĆØre de Tchekov le jour prĆ©cĆ©dent. CāĆ©tait incomparable de les voir arriver ⦠Et alors, quand tout le monde applaudit Ć la fin, jāavais le sentiment dāavoir vĆ©cu quelque chose de trĆØs fort avec le public. Cāest aussi une communautĆ© qui se crĆ©e avec les spectateur.trice.s.

© Timothée_Zurbuchen

Ā Pile ou Face Ā© Mathilda_Olmi
Plusieurs des projets auquel tu participes porte la mention Ā« crĆ©ation collective Ā» ou Ā« Ć©criture collective Ā». Quāest-ce que cela veut dire pour toi ?
Une Ć©criture collective, ce n'est pas facile. Avec le collectif CLAR, on Ć©tait ravi.e.s de trouver un texte pour notre deuxiĆØme spectacle. Pour la premiĆØre crĆ©ation, intitulĆ©e Ā« On sāen ira Ā» (2020), on sāĆ©tait dit qu'on avait envie de faire un spectacle sur ce qui peut se passer durant un repas. Pour Ć©crire le texte, on est allĆ© manger chez des inconnu.e.s. Nous avions Ć©crit Ć des gens qu'on connaissait en leur proposant de nous mettre en lien avec des gens que lāon ne connaissait pas. Puis on est allĆ© manger chez les personnes qui avaient rĆ©pondu positivement Ć notre appel, et on avait enregistrĆ© les conversations. Puis, on a tout retranscrit. Ć partir de ce texte, on a organisĆ© une dramaturgie selon les moments qui nous tenaient Ć coeur. La matiĆØre enregistrĆ©e est devenue un verbatim qui a ensuite Ć©tĆ© rebrassĆ© au plateau pour raconter une histoire.
Avec le collectif CLAR, les artistes prennent en charge aussi bien le jeu que la mise en scĆØne. Comment faites-vous pour jongler avec ces deux casquettes ?
On fait toujours en sorte qu'il y ait quelqu'un.e en regard. On rĆ©flĆ©chit ensemble, puis on fait des tests scĆ©niques où lāun.e de nous reste Ć l'extĆ©rieur pour regarder. Ā« On sāen ira Ā» porte les
traces de ce fonctionnement. Dans le spectacle, il y a peu de scĆØnes où lāon joue vraiment les quatre en mĆŖme temps. Plus tard, lorsquāon a crƩƩ Ā« Pile ou face Ā» (dāaprĆØs le texte de Catherine Colomb, 2024), nous avons demandĆ© Ć Marion Chabloz de collaborer en tant que regard extĆ©rieur. Elle venait une fois par semaine. Nous avons continuĆ© cette mĆ©thode où lāon testait des choses avec lāun.e de nous qui restait Ć lāextĆ©rieur, mais nous savions quāen fin de semaine nous pouvions ĆŖtre juste comĆ©dien.ne.s. Au final, cāest Marion qui organisait les choses pour que cela fonctionne scĆ©niquement.
Ā
En fait « le collectif » ça ne veut rien dire. D'ailleurs, on a souvent une image biaisée de ce fonctionnement. On pense que tout le monde fait tout en même temps. Ce n'est pas vrai.
Est-ce que vous inventez des mƩthodologies de travail en fonction du projet ?
ComplĆ©tement ! Je crois que c'est aussi Ƨa qui m'intĆ©resse dans le collectif. Tu dois tout le temps crĆ©er une mĆ©thodologie. En fait Ā« le collectif Ā» Ƨa ne veut rien dire. D'ailleurs, on a souvent une image biaisĆ©e de ce fonctionnement. On pense que tout le monde fait tout en mĆŖme temps. Ce n'est pas vrai. Par exemple, le collectif CCC a un fonctionnement hiĆ©rarchique. Il nāempĆŖche que les projets de cette compagnie sont collectifs. Cāest-Ć -dire quāon est toujours en train d'inventer ou de rĆ©inventer la faƧon dont on travaille. C'est Ƨa que je trouve intĆ©ressant.
Quel rapport entretiens-tu au documentaire, Ć lāautofiction, et plus largement Ć la matiĆØre tirĆ©e du rĆ©el ?
Jāadore parler avec les gens. Depuis longtemps, j'enregistre les personnes que je rencontre. Quand un gars vient me parler du complot sur un quai de gare, je demande Ć lāenregistrer. Jāaime garder une trace sonore comme on ferait des photos. Je pense que c'est tellement important de se parler, de parler Ć des gens qu'on ne connaĆ®t pas, Ć des gens avec qui on n'est pas d'accord. C'est vraiment trĆØs personnel, mais je pense que si on vire Ć ce point dans les extrĆŖmes sur le plan politique, c'est parce qu'on se cantonne Ć parler aux gens qui sont d'accord avec nous.

© Timothée_Zurbuchen
Est-ce le constat qui a motivƩ le projet Radio Maupasse ?
Radio Maupasse est nĆ©e durant la pandĆ©mie de 2020. Avec Marie Romanens, nous vivions dans un appartement situĆ© rue du Maupas, Ć Lausanne, et il y avait plein de gens qui passaient dans notre cuisine. Il sāy disait des choses tellement importantes, belles et nĆ©cessaires que nous avons voulu en garder la trace, leur donner un Ć©crin. Je me souviens de cette voisine qui disait se sentir seule et que cāest la raison pour laquelle elle ne supportait pas le bruit dans lāimmeuble. Elle nous avait confiĆ© que le bruit la renvoyait Ć sa solitude et jāavais trouvĆ©e Ƨa tellement beau, et important. Ća m'intĆ©resse beaucoup plus que quelquāun.e qui fait de la politique et qui a une parole publique. Souvent, les gens qui parlent publiquement parlent des autres. Je me sens touchĆ©e par les personnes qui parlent dāelles. Radio Maupasse cāest donc
un dispositif de rĆ©colte de paroles brutes - des paroles qui ne sont pas forcĆ©ment traduite mĆ©diatiquement ā et que nous relions entre elles. Ć lāoccasion de diffĆ©rents Ć©vĆ©nements, nous nous installions avec un bus et nous faisions monter les gens qui souhaitaient enregistrer quelque chose. On discutait dāabord avec la personne, puis on la laissait seule pour quāelle puisse sāenregistrer. Ensuite, nous faisions un montage. Garder la trace de ces tĆ©moignages, les mettre en relation, cāĆ©tait aussi une maniĆØre de crĆ©er du lien. Une sorte de communautĆ© Ć©phĆ©mĆØre ⦠Une communautĆ© basĆ©e sur la conviction que tout le monde Ć quelque chose Ć dire. Cāest un projet auquel jāaimerais beaucoup consacrer Ć nouveau du temps.
Sur quoi travailles-tu en ce moment ?
Je rĆ©pĆØte un spectacle qui se jouera du 25 septembre au 12 octobre aux Théâtre des Osses, Ć Fribourg. La piĆØce sāappelle Ā« IntolĆ©rances&Paralysies Ā», et elle est mise en scĆØne par Anouk Werro. Cāest un texte quāAnouk a Ć©crit pour BĆ©nĆ©dicte Amsler Denogent et moi. Je crois que c'est bien la premiĆØre fois que je joue un texte Ć©crit pour moi. C'est particulier parce qu'on est deux, mais quāon joue le mĆŖme personnage. Il sāagit dāune rencontre entre deux femmes diamĆ©tralement opposĆ©es sur lāĆ©chelle sociale. Je te rĆ©sume le pitch : une jeune femme bourgeoise, Ć©tudiante Ć Londres, vit en colocation. Un jour, elle rentre chez elle et dĆ©couvre la maison saccagĆ©e. Sur la table de la cuisine, la femme de mĆ©nage est affalĆ©e. Si tout semble sĆ©parer les deux protagonistes, elles se retrouvent toutefois dans la faille du trouble, de la dissociation, de la paralysie, de la zone traumatique. Jāai beaucoup de plaisir Ć travailler sur cette crĆ©ation. Sur le plan de la mĆ©moire, cāest un exercice ardu pour BĆ©nĆ©dicte et moi. Le texte dāAnouk est un monologue interne. C'est une description, une sorte de reconstitution, mais dans laquelle se mĆŖle le temps du passĆ©, du prĆ©sent, du futur, et des digressions, des pensĆ©es intrusives et traumatiques.
Quelle différence entre interpréter ce type de texte, écrit pour toi, et un rÓle comme celui de Sacha dans « Platonov » ?
La premiĆØre chose Ć laquelle je pense, c'est que mĆ©moriser les vingt pages de textes de Ā« IntolĆ©rances&Paralysies Ā» ce n'est pas la mĆŖme chose que d'apprendre les quatre rĆ©pliques de Sacha dans le premier acte de Ā« Platonov Ā». Pour le personnage de Sacha, jāĆ©tais nourrie par lāhistoire imaginĆ©e par Tchekov, mais aussi par la prĆ©sence de la forĆŖt et par lāexpĆ©rience collective. Avec Ā« IntolĆ©rances&Paralysies Ā», c'est ce texte mĆ¢chĆ© pendant des semaines qui vient me nourrir. JusquāĆ me hanter un peu ! Je pense que j'aborde ce nouveau projet sous l'angle du texte, alors que j'ai davantage abordĆ© Ā« Platonov Ā» sous l'angle de l'expĆ©rience.
(*) Biographie publiée sur le site de la Manufacture-Haute Ecole des Arts de la Scène, consultée le 12.09.2025, https://www.manufacture.ch/fr/1583/Chloe-Lombard
(**) Biographie publiée sur le site de la Manufacture-Haute Ecole des Arts de la Scène, consultée le 12.09.2025, https://www.manufacture.ch/fr/1583/Chloe-Lombard
AprĆØs des Ć©tudes en Arts du Spectacle Ć Berne et Paris,Ā Marie Lou FĆ©lixĀ se forme comme comĆ©dienne Ć lāĆcole de Théâtre Serge Martin. Autrice, dramaturge, coordinatrice et interprĆØte, elle fait encore le choix de ne pas choisir.Ā Ā
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Entretien signƩ Laure Hirsig
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Entretien avec avec StƩphane Rentznik- UbiquitƩ [Acte IV]
Entretien signƩ Laure Hirsig
![Entretien avec Anna PIERI ZUERCHER – UbiquitĆ© [Acte III]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2023/12/tournage-sĆ©rie-_Tatort_Ā©Sava-Hlavacek-1.jpg)
Entretien avec Anna PIERI ZUERCHER – UbiquitĆ© [Acte III]
Entretien signƩ Laure Hirsig

Djemi Pittet Sané: Respirer à la Racine
Propos recueillis par Marie Lou FƩlix
![Entretien avec Nastassja Tanner – UbiquitĆ© [Acte II]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2023/10/01-photo-tirĆ©e-du-film-_DĆ©voilĆ©es_-de-Jacob-BergerĀ©DR.png)
Entretien avec Nastassja Tanner – UbiquitĆ© [Acte II]
Entretien signƩ Laure Hirsig

Isabelle Vesseron, l’utopie Ć tout prix – RĆ©trofuturiste (II)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. DeuxiĆØme Ć©pisode avec la comĆ©dienne Isabelle Vesseron.

Nicole Borgeat, serial thrilleuse
Portrait de la rƩalisatrice signƩ Laure Hirsig,

Entretien avec Marie Ripoll
Entretien signƩ Laure Hirsig
![Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2023/08/photo-de-lopéra-_Robert-Le-Diable_©Viktor-Viktorov-scaled.jpg)
Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]
Entretien signƩ Laure Hirsig
![Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le génie des ingénu.e.s [Acte IV]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2023/01/projet-Astroland©AlinePaley-scaled.jpg)
Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le gƩnie des ingƩnu.e.s [Acte IV]
Pour clore le feuilleton Le GĆ©nie des ingĆ©nu.e.s (IV), la parole passionnĆ©e de Claire Darnalet, 21 ans, Ć©lĆØve en 1ĆØre annĆ©e Ć La Manufacture* […]
![Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2022/12/Tobia-Giorla©Dennis-Mader-scaled.jpeg)
Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]
Entretiens signƩs Laure Hirsig

Safi Martin-YĆ© bouillonne de cultureS
Portrait de la comƩdienne signƩ Laure Hirsig,
![Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s » [acte II]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2022/09/©Lokman-Debabeche.jpeg)
Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s » [acte II]
Suite du feuilleton avec Lokman Debabeche. Ć 23 ans, il dĆ©marre sa 3ĆØmeĀ annĆ©e Ć lāĆ©cole des Teintureries de Lausanne, enrichi par un parcours personnel qui associe turbulence et sagesse […]

Laurence Perez: ScĆØne suisse, un pont pour danser en Avignon
Lāan prochain, Laurence Perez cĆ©dera les rĆŖnes de « SĆ©lection suisse en AvignonĀ Ā» Ć Esther Welger-Barboza. En attendant, lāactuelle directrice artistique et exĆ©cutive couve une ultime volĆ©e dont elle dĆ©fend avec dĆ©termination la singularitĆ©.
![Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]](https://blog.comedien.ch/wp-content/uploads/2022/07/Serge-Martin-photo-du-spectacle-Copies©Olivier-Carrel-2.jpeg)
Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]
Pour inaugurer ce feuilleton, je māentretiens avec Liv Van Thuyne, 22 ans, Ć©lĆØve de 1ĆØre annĆ©e Ć lāĆ©cole Serge Martin. MalgrĆ© son jeune Ć¢ge, elle sāest dĆ©jĆ frottĆ©e au large spectre des arts, sensible aux subtilitĆ©s quāoffre chacun dāeux. En Ć©cho,…

Le théâtre-zèbre de Marielle Pinsard
Marielle Pinsard māa offert mon premier plongeon théâtral. Alors que lāannĆ©e 2001 allait sāĆ©teindre, Marielle mettait le feu aux poudres avec Comme des couteaux, piĆØce dont elle Ć©tait Ć la fois lāauteure et la metteure en scĆØne.

Michel Vinaver, homme de l’ĆŖtre
Dramaturge et Ć©crivain, mais aussi ancien chef d’entreprise, Michel Vinaver s’est Ć©teint ce 1er mai Ć 95 ans. En hommage, les extraits d’un entretien accordĆ© il y a quelques annĆ©es.

Bienvenue dans la 4e dimension de Lucas Savioz! – RĆ©trofuturiste (VI)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. Pour ce sixiĆØme volet, on traverse l’Ć©cran en compagnie de Lucas Savioz.

Faim de sĆ©ries? La RTS mijote petits et grands plats…
PandĆ©mie ou pas, la loi des sĆ©ries continue de sāimposer en Suisse comme ailleurs. Entre audaces calculĆ©es et contraintes diverses, la RTS trace sa voie dans un univers qui est aussi synonyme d’emplois.

Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – RĆ©trofuturiste (V)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. Pour ce cinquiĆØme Ć©pisode, on embarque Ć bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.

Jean-Louis Johannides, into the wild – RĆ©trofuturiste (IV)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part Ć la conquĆŖte des grands espaces aux cĆ“tĆ©s de Jean-Louis Johannides.

Alain Borek fait jeu de tout bois – RĆ©trofuturiste (III)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. Ce troisiĆØme volet donne la parole au comĆ©dien Alain Borek.

Isabelle Vesseron, l’utopie Ć tout prix – RĆ©trofuturiste (II)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. DeuxiĆØme Ć©pisode avec la comĆ©dienne Isabelle Vesseron.

Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – RĆ©trofuturiste (I)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’Ć l’horizon qu’inaugure la comĆ©dienne Lucie Zelger.

Mali Van Valenberg se mĆŖle au vent
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (VI). Parce quāil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĆ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĆ©s. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle Ć©criture avec Mali Van Valenberg.

Alexandra Marcos, voix double
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (V). Parce quāil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĆ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĆ©s. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les « voiesĀ Ā» d’Alexandra Marcos.

Paroles de scĆ©naristesā: où en est la Suisse?
Depuis sa crĆ©ation en 2003, la Haute Ć©cole des arts de la scĆØne, implantĆ©e Ć Lausanne, n’a cessĆ© de dĆ©ployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filiĆØres. Au point qu’elle se sent dĆ©sormais un peu Ć l’Ć©troit entre les murs de l’anci…

La Manufacture: la conquĆŖte de l’espace
Depuis sa crĆ©ation en 2003, la Haute Ć©cole des arts de la scĆØne, implantĆ©e Ć Lausanne, n’a cessĆ© de dĆ©ployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filiĆØres. Au point qu’elle se sent dĆ©sormais un peu Ć l’Ć©troit entre les murs de l’anci…

SĆ©bastien Ribaux, l’amour de la psychĆ©
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (IV). Parce quāil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĆ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĆ©s. Laure Hirsig dĆ©voile le « double jeĀ Ā» de SĆ©bastien Ribaux.

Delphine Lanza, au Pays des merveilles
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (III). Parce quāil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĆ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĆ©s. Laure Hirsig dĆ©voile les « multiples palettesĀ Ā» de Delphine Lanza.

NoƩmie Griess, au plateau et au micro
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (II). Parce quāil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĆ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĆ©s. Pour ce deuxiĆØme volet, Laure Hirsig Ć©change avec NoĆ©mie Griess sur ce ādouble jeuā.

Garance La Fata, l’esprit boomerang
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (I). Parce que la vie ne s’arrĆŖte pas Ć la scĆØne, certain.e.s comĆ©dien.ne.s s’emploient Ć jouer un rĆ“le bien ancrĆ© dans le rĆ©el. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig Ć©change avec Garance La Fata sur ce « double jeuĀ Ā».

Joƫl Hefti, portrait extƩrieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.

Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.

Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.

Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.

Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait « bouger les lignes »
Ouverte en 1997 sous lāimpulsion de FranƧois Landolt, lāĆ©cole supĆ©rieure de théâtre Les Teintureries Ć Lausanne cultive l’altĆ©ritĆ© et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.

Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.

Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comĆ©dien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel reprĆ©sente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une sĆ©rie intitulĆ©e « Mon truc Ć moiĀ Ā», Laure Hirsig pose la question au comĆ©dien d’origine sĆ©nĆ©galaise, Boubacar Samp.

Carlo Brandt, l’homme renversĆ© (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prĆŖtĆ© ses traits au visage inquiet et brut du monde. ComĆ©dien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressĆ© par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.

Carlo Brandt, l’homme renversĆ© (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prĆŖtĆ© ses traits au visage inquiet et brut du monde. ComĆ©dien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressĆ© par Laure Hirsig. Premier chapitre.

Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig poursuit sa sĆ©rie d’entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraĆ®ner par la comĆ©dienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.

Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comĆ©dienne genevoise sāimpose en femme de tĆŖte et de coeur dans « Cellule de criseĀ Ā», nouvelle sĆ©rie signĆ©e Jacob Berger qui nous dĆ©voile les arcanes de l’humanitaire. Entretien Ć la veille de la diffusion.

Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig place ses entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!

Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig poursuit sa sĆ©rie d’entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. Le comĆ©dien Olivier Lafrance se prĆŖte Ć ce jeu d’ombre.

« Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suissesĀ Ā»
A la suite de notre enquĆŖte sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scĆØne Julien Mages dĆ©fend l’idĆ©e d’une Ć©criture typiquement « suisseĀ Ā».

Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig place ses entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thĆØmes que frĆ©quente rĆ©guliĆØrement Camille Giacobino, comme comĆ©dienne ou comme metteuse-en-scĆØne.

Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice Ć la fois central et Ć part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place Ć l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.

CĆ©dric Leproust, le GarƧon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig poursuit sa sĆ©rie d’entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. Au comĆ©dien CĆ©dric Leproust de nous entraĆ®ner dans le territoire des ombres.

Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig inaugure une nouvelle sĆ©rie d’entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. PremiĆØre Ć s’y coller, la comĆ©dienne Julia Batinova.

Alain Mudry, colosse au clair de lune
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixiĆØme « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on se met sur orbite avec Alain Mudry.

Serge Valletti brise le glas Ć Avignon
Acteur, auteur, scƩnariste aux cƓtƩs du rƩalisateur Robert GuƩdiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avortƩ. Rencontre.

Arblinda Dauti, la perle noire
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquiĆØme « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on se fait la belle avec Arblinda Dauti.

David ValĆØre, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatriĆØme « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on fend les flots avec David ValĆØre.

Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisiĆØme « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on dĆ©colle aux cĆ“tĆ©s d’Olivia Csiky Trnka.

Raphaƫl Vachoux, sans peur ni reproche
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxiĆØme « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on embarque aux cĆ“tĆ©s de RaphaĆ«l Vachoux.

Jacques Michel, l’Ć©chappĆ©e belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.

Lola Giouse, Miss en tropisme
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivitĆ© dans leur parcours et leur pratique. Pour cette premiĆØre « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on largue les amarres avec Lol…

FranƧoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
SignĆ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ć celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. SixiĆØme acte avec la comĆ©dienne FranƧoise Boillat.

Un dernier cafƩ avec Michel Piccoli
Lāacteur nous a quittĆ© le 12 mai, Ć lāĆ¢ge de 94 ans. En guise dāhommage, des extraits inĆ©dits dāun entretien accordĆ© Ć Lionel Chiuch Ć l’occasion de la tournĆ©e de « MinettiĀ Ā», de Thomas Bernhard.

Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
SignĆ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ć celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. CinquiĆØme acte avec le comĆ©dien Julien Tsongas.

Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
SignĆ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ć celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. QuatriĆØme acte avec le comĆ©dien Sandro De Feo.

« Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe »
AprĆØs un septennat Ć la tĆŖte du GIFF, Emmanuel CuĆ©nod s’apprĆŖte Ć en remettre les clĆ©s. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe Ć la politique culturelle suisse.
Toutes les rencontres
LeonorĀ Oberson, la fulgurance en plus
2Garder le cÅur grand ouvert dans un endroit de vĆ©ritĆ©, cāest Ƨa, faire acte de théâtre.Ā Ā»
Pascal Schopfer : le jeu par amour et par hasards
« Ma vraie formation, cāest dāĆŖtre avec des gens Ā«Ā
Juliette Vernerey, l’ivresse des plateaux
« Comme metteuse en scĆØne, lāĆ©criture de plateau cāest une libertĆ©. Je nāai jamais rĆ©ussi Ć trouver une piĆØce Ć©crite qui me satisfasse dāun bout Ć lāautre, alors plutĆ“t que de couper, ou dāadapter, je choisis lāĆ©criture de plateau.Ā Ā»
RƩbecca Balestra, nƩe La Balestra
Ā Ā» Je prĆ©fĆØre que les gens aient du plaisir Ć me courir aprĆØs plutĆ“t quāon māattende au virage. Ā«Ā
Mariama Sylla – Quand lāimaginaire rime avec rigueur
« Les aprioris persistent et cela reste un thĆØme. A titre personnel, cette rĆ©alitĆ© māa donnĆ© la pĆŖche. .Ā Ā»
Elle court vite, Jeanne Pasquier.
Elle court vite, Jeanne Pasquier. Dāun projet Ć lāautre, elle se transforme : de comĆ©dienne infatigable, curieuse insatiable en danseuse, musicienne, chanteuse, pĆ©dagogue.
Samuel Perthuis ā Apprendre Ć tout faire.
« Si tu veux améliorer le système, à notre niveau, au niveau théâtral, tu dois chercher à le comprendre. . »
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Esther Welger-Barboza: tisser la prĆ©sence suisse Ć Avignon
« Lāesprit de la SĆ©lection Suisse en Avignon est gĆ©nĆ©reux. Tu es embarqué·es dans une aventure. Ā Ā»
La jungle du mythique Festival dāAvignon : JoĆ«lle Fontannaz, le sĆ©same de la SĆ©lection Suisse
Ā« Avec la SĆ©lection Suisse qui existe depuis neuf ans, avec la force de frappe de Vidy, de La ComĆ©die et dāautres théâtres encore, les regards, de plus en plus, se tournent vers la Suisse. Ā»
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Marjolaine Minot, lāart en autoproduction.
« Jāaime cette cohabitation effervescente de culture, de spectacles, de personnes avec, pour passion commune, le théâtre. Tellement de compagnies enthousiastes ! De plus, en Provence, sous le soleil de lāĆ©tĆ©, avec cette Ć©nergie… quelle beautĆ© Ć voir et Ć se…
Entretien avec Thomas Hempler, Directeur technique, rĆ©gisseur gĆ©nĆ©ral et crĆ©ateur lumiĆØre- L’Empire des signes [Acte 5]
« Ma nature tiraillĆ©e entre lāintellectuel, lāartistique et le manuel, a trouvĆ© au théâtre une sorte de fusion magique de ces trois domaines.Ā Ā»
Nicolas Rossier – Le plaisir de la curiositĆ©
« PlutĆ“t quāun rĆ“le, cāest un cheminement. Ce qui māimporte, cāest le parcours que le personnage propose, la faƧon dont le jeu peut Ć©voluer, ce quāil provoque. Ā Ā»
Alexandra Gentile – Quand lāart du clown se mĆŖle au théâtre
« Avec le clown, il est obligatoire de jouer. Et de traverser ce quāil y a Ć traverser. Sillonner les paysages Ć©motionnels, du nĆ©ant Ć lāintensitĆ©.Ā Ā»
Charlotte Filou : Une valse Ć mille temps
« Jāai l’impression que je peux toucher les gens aussi bien en chantant quāen parlant, mais que le chemin est moins direct avec un texte parlĆ©. Ća me demande plus de travail et d’introspection. Ā Ā»
Adrien Barazzone, les frissons dāun Premier de cordĆ©e
Ā« Selon moi, jouer cāest trouver la bonne distance, avec son propos, son personnage et le public. Ā»
Sabine Timoteo, danser vers le dedans
« A lāorigine, danser, c’Ć©tait la joie de me sentir vivante.Ā Ā»
Valerio Scamuffa : une poĆ©tique de lāĆ©chappĆ©e
« S’il y a un art fantomatique, c’est peut-ĆŖtre bien le théâtre. Ā«Ā
Nicolas Müller – L’Art du dĆ©calage
« Je me rappelle de ces sensations de libertĆ© et de soulagement durant les premiers spectacles. Cet espace qui sāouvrait, sāĆ©veillait, demeure la raison pour laquelle je pratique le théâtre aujourdāhui.Ā Ā»
IgaĆ«lle Venegas, auto-mĆ©tamorphosesā¦
« Jāaime lāidĆ©e de dĆ©couvrir quelque chose qui est dĆ©jĆ lĆ , en moi, et de lui permettre de se manifester librement en jouant.Ā Ā»
Jean Liermier, rencontre entre quatre yeux et deux casquettes
Ā« Si je pars maintenant, ce nāest pas par gaitĆ© de cÅur ni parce que je suis lassĆ©. Je ne sais mĆŖme pas ce que je vais faire aprĆØs. Mon intĆ©rĆŖt personnel nāa rien Ć voir avec cette dĆ©cision. Je pars parce que je pense que cāest le moment. Ā»
Tatiana Baumgartner Ć vif et sans fard
« Jāai dĆ©couvert que jāaimais Ć©crire du théâtre. Les dialogues, les interactions, double sens et sens cachĆ©s dans ce que les gens disent. La manipulation derriĆØre le langage.Ā Ā»
Entretien avec Toni Teixeira, crĆ©ateur costumes – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signƩ Laure Hirsig
VƩronique Mermoud, sa majestƩ des Osses (II)
Entretien signƩ Laure Hirsig
VƩronique Mermoud, sa majestƩ des Osses (I)
Entretien signƩ Laure Hirsig
Pierre Monnard, le cinƩma et ses multiples ingrƩdients
Propos recueillis par Sami Kali
DorothĆ©e ThĆ©bert, photographe de plateau – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signƩ Laure Hirsig
« 200 francs, ça suffit ! » : Danger pour la RTS, la culture et la fiction
Propos recueillis par FranƧois Marin
Cyprien Colombo La vie nāest pas un long flow* tranquille
Article signƩ Laure Hirsig
Wave Bonardi et Julia Portier : Vertige de lāhumour
Entretien signƩ Marie Lou FƩlix
Davide Brancato, king of the glam – UbiquitĆ© (acte VII)
Entretien signƩ Laure Hirsig
Dominique Bourquin, les angles pas droits
Propos recueillis par Delphine Horst
Leon Salazar, le charme de lāambivalence – UbiquitĆ© (acte VI)
Entretien signƩ Laure Hirsig
Yvette ThĆ©raulaz : un peu, beaucoup ; Ć lāinfini
Propos recueillis par Marie Lou FƩlix
Entretien avec Danielle Milovic – L’Empire des signes [Acte 3]
Entretien signƩ Laure Hirsig
Arcadi Radeff, la quĆŖte instinctive
Propos recueillis par Sami Kali
Maurice Aufair, acteur dƩcouvreur
Propos recueillis par Marie-Lou FƩlix
Entretien avec AmĆ©lie CHĆRUBIN – UbiquitĆ© [Acte 5]
Entretien signƩ Laure Hirsig
Entretien avec Pierre AudĆ©tat – L’Empire des signes [Acte 2]
Entretien signƩ Laure Hirsig
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes Diane Albasini, comĆ©dienne polyvalente et enjouĆ©e, au sourire charmeur et Ć lāĆ©nergie dĆ©bordante sāimpose comme une figure artistique complĆØte. Ćvoluant avec aisance aussi bien sous les feux des projecteurs que …
Entretien avec Charlotte Chabbey, lāesprit collectif
Propos recueillis par Sami Kali
Entretien avec CAMILLE MERMET, son pluriel des familles
Propos recueillis par Delphine Horst
Entretien avec avec DĆ©borah Helle – L’Empire des signes [Acte 1]
Entretien signƩ Laure Hirsig
Entretien avec avec StƩphane Rentznik- UbiquitƩ [Acte IV]
Entretien signƩ Laure Hirsig
Entretien avec Anna PIERI ZUERCHER – UbiquitĆ© [Acte III]
Entretien signƩ Laure Hirsig
Djemi Pittet Sané: Respirer à la Racine
Propos recueillis par Marie Lou FƩlix
Entretien avec Nastassja Tanner – UbiquitĆ© [Acte II]
Entretien signƩ Laure Hirsig
Isabelle Vesseron, l’utopie Ć tout prix – RĆ©trofuturiste (II)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. DeuxiĆØme Ć©pisode avec la comĆ©dienne Isabelle Vesseron.
Nicole Borgeat, serial thrilleuse
Portrait de la rƩalisatrice signƩ Laure Hirsig,
Entretien avec Marie Ripoll
Entretien signƩ Laure Hirsig
Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]
Entretien signƩ Laure Hirsig
Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le gƩnie des ingƩnu.e.s [Acte IV]
Pour clore le feuilleton Le GĆ©nie des ingĆ©nu.e.s (IV), la parole passionnĆ©e de Claire Darnalet, 21 ans, Ć©lĆØve en 1ĆØre annĆ©e Ć La Manufacture* […]
Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]
Entretiens signƩs Laure Hirsig
Safi Martin-YĆ© bouillonne de cultureS
Portrait de la comƩdienne signƩ Laure Hirsig,
Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s » [acte II]
Suite du feuilleton avec Lokman Debabeche. Ć 23 ans, il dĆ©marre sa 3ĆØmeĀ annĆ©e Ć lāĆ©cole des Teintureries de Lausanne, enrichi par un parcours personnel qui associe turbulence et sagesse […]
Laurence Perez: ScĆØne suisse, un pont pour danser en Avignon
Lāan prochain, Laurence Perez cĆ©dera les rĆŖnes de « SĆ©lection suisse en AvignonĀ Ā» Ć Esther Welger-Barboza. En attendant, lāactuelle directrice artistique et exĆ©cutive couve une ultime volĆ©e dont elle dĆ©fend avec dĆ©termination la singularitĆ©.
Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]
Pour inaugurer ce feuilleton, je māentretiens avec Liv Van Thuyne, 22 ans, Ć©lĆØve de 1ĆØre annĆ©e Ć lāĆ©cole Serge Martin. MalgrĆ© son jeune Ć¢ge, elle sāest dĆ©jĆ frottĆ©e au large spectre des arts, sensible aux subtilitĆ©s quāoffre chacun dāeux. En Ć©cho,…
Le théâtre-zèbre de Marielle Pinsard
Marielle Pinsard māa offert mon premier plongeon théâtral. Alors que lāannĆ©e 2001 allait sāĆ©teindre, Marielle mettait le feu aux poudres avec Comme des couteaux, piĆØce dont elle Ć©tait Ć la fois lāauteure et la metteure en scĆØne.
Michel Vinaver, homme de l’ĆŖtre
Dramaturge et Ć©crivain, mais aussi ancien chef d’entreprise, Michel Vinaver s’est Ć©teint ce 1er mai Ć 95 ans. En hommage, les extraits d’un entretien accordĆ© il y a quelques annĆ©es.
Bienvenue dans la 4e dimension de Lucas Savioz! – RĆ©trofuturiste (VI)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. Pour ce sixiĆØme volet, on traverse l’Ć©cran en compagnie de Lucas Savioz.
Faim de sĆ©ries? La RTS mijote petits et grands plats…
PandĆ©mie ou pas, la loi des sĆ©ries continue de sāimposer en Suisse comme ailleurs. Entre audaces calculĆ©es et contraintes diverses, la RTS trace sa voie dans un univers qui est aussi synonyme d’emplois.
Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – RĆ©trofuturiste (V)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. Pour ce cinquiĆØme Ć©pisode, on embarque Ć bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.
Jean-Louis Johannides, into the wild – RĆ©trofuturiste (IV)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part Ć la conquĆŖte des grands espaces aux cĆ“tĆ©s de Jean-Louis Johannides.
Alain Borek fait jeu de tout bois – RĆ©trofuturiste (III)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. Ce troisiĆØme volet donne la parole au comĆ©dien Alain Borek.
Isabelle Vesseron, l’utopie Ć tout prix – RĆ©trofuturiste (II)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. DeuxiĆØme Ć©pisode avec la comĆ©dienne Isabelle Vesseron.
Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – RĆ©trofuturiste (I)
SignĆ©e Laure Hirsig, la sĆ©rie « RĆ©trofuturisteĀ Ā» questionne les comĆ©dien.ne.s sur leur passĆ© et les invite Ć scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’Ć l’horizon qu’inaugure la comĆ©dienne Lucie Zelger.
Mali Van Valenberg se mĆŖle au vent
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (VI). Parce quāil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĆ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĆ©s. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle Ć©criture avec Mali Van Valenberg.
Alexandra Marcos, voix double
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (V). Parce quāil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĆ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĆ©s. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les « voiesĀ Ā» d’Alexandra Marcos.
Paroles de scĆ©naristesā: où en est la Suisse?
Depuis sa crĆ©ation en 2003, la Haute Ć©cole des arts de la scĆØne, implantĆ©e Ć Lausanne, n’a cessĆ© de dĆ©ployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filiĆØres. Au point qu’elle se sent dĆ©sormais un peu Ć l’Ć©troit entre les murs de l’anci…
La Manufacture: la conquĆŖte de l’espace
Depuis sa crĆ©ation en 2003, la Haute Ć©cole des arts de la scĆØne, implantĆ©e Ć Lausanne, n’a cessĆ© de dĆ©ployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filiĆØres. Au point qu’elle se sent dĆ©sormais un peu Ć l’Ć©troit entre les murs de l’anci…
SĆ©bastien Ribaux, l’amour de la psychĆ©
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (IV). Parce quāil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĆ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĆ©s. Laure Hirsig dĆ©voile le « double jeĀ Ā» de SĆ©bastien Ribaux.
Delphine Lanza, au Pays des merveilles
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (III). Parce quāil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĆ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĆ©s. Laure Hirsig dĆ©voile les « multiples palettesĀ Ā» de Delphine Lanza.
NoƩmie Griess, au plateau et au micro
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (II). Parce quāil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĆ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĆ©s. Pour ce deuxiĆØme volet, Laure Hirsig Ć©change avec NoĆ©mie Griess sur ce ādouble jeuā.
Garance La Fata, l’esprit boomerang
SĆ©rie « J’ai deux amoursĀ Ā» (I). Parce que la vie ne s’arrĆŖte pas Ć la scĆØne, certain.e.s comĆ©dien.ne.s s’emploient Ć jouer un rĆ“le bien ancrĆ© dans le rĆ©el. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig Ć©change avec Garance La Fata sur ce « double jeuĀ Ā».
Joƫl Hefti, portrait extƩrieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.
Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.
Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.
Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.
Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait « bouger les lignes »
Ouverte en 1997 sous lāimpulsion de FranƧois Landolt, lāĆ©cole supĆ©rieure de théâtre Les Teintureries Ć Lausanne cultive l’altĆ©ritĆ© et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.
Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.
Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comĆ©dien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel reprĆ©sente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une sĆ©rie intitulĆ©e « Mon truc Ć moiĀ Ā», Laure Hirsig pose la question au comĆ©dien d’origine sĆ©nĆ©galaise, Boubacar Samp.
Carlo Brandt, l’homme renversĆ© (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prĆŖtĆ© ses traits au visage inquiet et brut du monde. ComĆ©dien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressĆ© par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.
Carlo Brandt, l’homme renversĆ© (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prĆŖtĆ© ses traits au visage inquiet et brut du monde. ComĆ©dien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressĆ© par Laure Hirsig. Premier chapitre.
Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig poursuit sa sĆ©rie d’entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraĆ®ner par la comĆ©dienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.
Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comĆ©dienne genevoise sāimpose en femme de tĆŖte et de coeur dans « Cellule de criseĀ Ā», nouvelle sĆ©rie signĆ©e Jacob Berger qui nous dĆ©voile les arcanes de l’humanitaire. Entretien Ć la veille de la diffusion.
Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig place ses entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!
Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig poursuit sa sĆ©rie d’entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. Le comĆ©dien Olivier Lafrance se prĆŖte Ć ce jeu d’ombre.
« Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suissesĀ Ā»
A la suite de notre enquĆŖte sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scĆØne Julien Mages dĆ©fend l’idĆ©e d’une Ć©criture typiquement « suisseĀ Ā».
Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig place ses entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thĆØmes que frĆ©quente rĆ©guliĆØrement Camille Giacobino, comme comĆ©dienne ou comme metteuse-en-scĆØne.
Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice Ć la fois central et Ć part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place Ć l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.
CĆ©dric Leproust, le GarƧon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig poursuit sa sĆ©rie d’entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. Au comĆ©dien CĆ©dric Leproust de nous entraĆ®ner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec « Fatal(e)sĀ Ā», Laure Hirsig inaugure une nouvelle sĆ©rie d’entretiens sous l’Ć©gide d’Eros et Thanatos. PremiĆØre Ć s’y coller, la comĆ©dienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixiĆØme « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas Ć Avignon
Acteur, auteur, scƩnariste aux cƓtƩs du rƩalisateur Robert GuƩdiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avortƩ. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquiĆØme « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David ValĆØre, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatriĆØme « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on fend les flots avec David ValĆØre.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisiĆØme « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on dĆ©colle aux cĆ“tĆ©s d’Olivia Csiky Trnka.
Raphaƫl Vachoux, sans peur ni reproche
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxiĆØme « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on embarque aux cĆ“tĆ©s de RaphaĆ«l Vachoux.
Jacques Michel, l’Ć©chappĆ©e belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La « crise de la quarantaineĀ Ā» a donnĆ© l’occasion Ć Laure Hirsig de questionner comĆ©diennes et comĆ©diens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivitĆ© dans leur parcours et leur pratique. Pour cette premiĆØre « TraversĆ©e en solitaireĀ Ā», on largue les amarres avec Lol…
FranƧoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
SignĆ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ć celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. SixiĆØme acte avec la comĆ©dienne FranƧoise Boillat.
Un dernier cafƩ avec Michel Piccoli
Lāacteur nous a quittĆ© le 12 mai, Ć lāĆ¢ge de 94 ans. En guise dāhommage, des extraits inĆ©dits dāun entretien accordĆ© Ć Lionel Chiuch Ć l’occasion de la tournĆ©e de « MinettiĀ Ā», de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
SignĆ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ć celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. CinquiĆØme acte avec le comĆ©dien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
SignĆ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ć celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. QuatriĆØme acte avec le comĆ©dien Sandro De Feo.
« Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe »
AprĆØs un septennat Ć la tĆŖte du GIFF, Emmanuel CuĆ©nod s’apprĆŖte Ć en remettre les clĆ©s. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe Ć la politique culturelle suisse.
FranƧois Revaclier Le spirituel danse lāart – Le théâtre dans la peau (III)
SignĆ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ć celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. TroisiĆØme acte avec le comĆ©dien FranƧois Revaclier.
ValĆ©rie Liengme La crĆ©ature – Le théâtre dans la peau (II)
SignĆ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ć celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. DeuxiĆØme acte avec la comĆ©dienne ValĆ©rie Liengme.
JoĆ«lle Fontannaz La magnĆ©tique au magnĆ©to – Le théâtre dans la peau (I)
SignĆ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ć celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Premier acte avec la comĆ©dienne JoĆ«lle Fontannaz.
Monica Budde, la voix libre
D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comĆ©dienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute libertĆ©.
Braqueur de banques!
Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.
« Molière écrit pour sauver les meubles »
Aussi Ć l’aise chez MoliĆØre que chez Ionesco, Michel Bouquet, 94 ans, a vouĆ© sa vie aux auteurs. Il les Ć©voque ici.
« L’avantage ici, c’est le SystĆØme DĀ Ā»
A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mĆ©caniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comĆ©dienne Aurore Faivre brandit celui d’un théâtre qui ose et qui place l’humain au centre.
« Il faut rester punk dans l’Ć¢meĀ Ā» – Cherchez l’enfant avec FrĆ©deric Polier
Acteur, metteur en scĆØne, raconteur dāhistoires et tricoteur de fictions, FrĆ©dĆ©ric Polier continue de croiser le fer pour un théâtre gĆ©nĆ©reux et rebelle.
Daniel Vouillamoz: « Nous vivons l’Ć©poque du théâtre selfieĀ Ā»
Avec lāamour, la haine nāest jamais trĆØs loin. Acteur, auteur, metteur en scĆØne mais aussi musicien, Daniel Vouillamoz effeuille volontiers la marguerite quand il parle de théâtre, cet « art pathĆ©tiquement inutile et pourtant essentielĀ Ā».
Gilles Tschudi: « C’est vrai, je ne connais pas de barriĆØreĀ Ā»
Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi nāhĆ©site pas Ć se mettre Ć nu, comme dans « SouterrainbluesĀ Ā», mis en scĆØne par Maya Bƶsch il y a prĆØs de dix ans au Grütli. Mais lāhomme dĆ©voile volontiers aussi ce qui « lāagitĀ Ā» et dresse ici une vĆ©rita…
Jean-Luc Borgeat: « Le personnage, je ne sais pas ce que c’estĀ Ā»
Acteur, metteur en scĆØne, Ć©crivain, Jean-Luc Borgeat ne boude la parole que lorsquāil se pose au bord dāun cours dāeau pour pĆŖcher Ć la mouche.
Théâtre des Osses, théâtre de chair
On prend les chemins de traverse jusqu’Ć Givisiez pour y rencontrer GeneviĆØve Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planĆØte en face.
Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises
En 2018, la comĆ©dienne et metteure en scĆØne genevoise Sarah Marcuse s’est frottĆ©e au Festival Off. Elle en rapporte un tĆ©moignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.
Carole Epiney, névrosée à temps partiel
Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.
On ne peut pas être aimé par tout le monde
Difficile, lāexercice du casting? Pour comedien.ch, Nathalie ChĆ©ron, trente ans Ć chercher la perle rare, livre quelques Ā« trucs Ā» pour faire baisser la pression.
Il y a plus de compagnies que de films
Critique à la Tribune de Genève, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.
Serge Martin cultive lāesprit dāĆ©quipe
Pour celui qui a créé sa propre école à Genève il y a maintenant plus de 30 ans, le théâtre reste une histoire de partage.