Juliette Vernerey, l’ivresse des plateaux

Aussitôt qu’elle parle plateau, Juliette s’illumine… et s’attendrit, tant les racines de cet amour remontent à la petite enfance. C’est un rapport d’artisane à sa matière-outil qui s’exprime et, si elle dit plateau plutôt que scène, c’est peut-être parce qu’en plus d’être metteuse en scène, elle est cette comédienne passionnée pour qui le plateau compte parmi ses plus anciens partenaires. Cet appui où ses membres, sa colonne d’air, sa voix s’emploient à transformer l’espace en poème, ce partenaire grâce auquel elle rencontre tous les autres… Avec sa troupe réunie à l’enseigne de la Cie de l’Impolie, c’est aussi un modus operandi, une méthode de recherche et de création. Générateur de sens et sensations, intensificateur d’existence, lieu des possibles, le plateau a la faveur de Juliette ; «(…) La boîte noire, il suffit de la transformer et ça devient le Grand Nord », dit-elle l’oeil infusé de lumières; la sienne en propre, et celle du dehors qui inonde son appartement douillet de la Chaux-de-Fonds, avec vue plongeante sur le communal de la Sagne et les nuages à hauteur de tempes. Aux portes de l’hiver, une heure précieuse auprès de Juliette et d’une tout autre tendre troupe: William, tout juste 8 semaines, en presqu’apesanteur dans le sommeil profond, Catherine et Christophe, les grands-parents de William et délicieux parents de Juliette.

Entretien signé Delphine Horst

© Chloé Cohen

J’avais l’impression qu’il manquait quelque chose. Quand on terminait une scène, je lui disais, « tu m’engueules pas » ?

Juliette, saurais-tu dire les principaux cercles qui te constituent ?
Mon tout premier rôle. J’ai dix ans, la comédie musicale Emilie Jolie est programmée à l’école du Locle et je veux absolument jouer Emilie. Je me prépare seule à l’audition et ça marche. Cette expérience me marque à tout jamais. Je découvre que je me sens en sécurité sur un plateau et cette chose incroyable : qu’on peut en faire son métier.
Sitôt ma formation d’assistante en pharmacie achevée, je m’inscris au Conservatoire de Fribourg en pré-pro pour me préparer aux différents concours d’admission. J’ai la chance de pouvoir choisir entre l’Ecole Dimitri, le Conservatoire Royal de Liège, et l’INSAS à Bruxelles. Je choisis l’INSAS et c’est parti pour quatre ans. En année de Master, je suis engagée par Omar Porras pour la création et la tournée d’ «Amour et Psyché», pendant deux ans.
Après quoi je rentre en Suisse et c’est la rencontre avec Anne Bisang. Un vrai coup de coeur. La première création avec Anne, passée à rire, était déconcertante. Comparée à la tension en création avec Omar, j’avais l’impression qu’il manquait quelque chose. Quand on terminait une scène, je lui disais « tu m’engueules pas » ? C’était tout doux, on rigolait énormément, on avait une complicité magnifique. J’ai eu le bonheur d’être comédienne sur plusieurs de ses spectacles. J’aime la place qu’elle accorde aux femmes en tant que femme.
Il y a la création de la Cie de L’Impolie en 2018 avec mon frère Jonas Vernerey, musicien, et Lionel Aebischer, et notre premier spectacle, «Jojo». Le projet dont j’ai eu le plus peur parce que c’était un monologue d’1h40 et que j’étais à la fois dedans et dehors. Puis j’ai assumé pleinement la mise en scène pour la création de « Quête » avec mes camarades de Belgique. Enfin, « A l’affût » qui est encore en tournée. Notre troisième spectacle est en préparation.

lorsA quoi attribues-tu cette sensation d’étrangeté associée à un climat de travail détendu?

J’ai pris conscience récemment que j’ai été habituée à travailler dans la souffrance. J’ai fait 14 ans de danse classique auprès d’une prof de danse classique réputée, qui nous corrigeait au bâton (rires). Avec Omar, il y avait énormément de passion, on travaillait sans relâche, c’était épuisant. Moi j’adorais ça, parce qu’avec la danse j’ai été éduquée comme ça : on doit bosser pour y arriver. Mais avec Anne, bien qu’elle soit très exigeante, on pouvait travailler dans la douceur. C’est aussi dans mon
caractère de me dire que si on ne travaille pas énormément, on n’y arrivera pas. Ce n’est pas toujours vrai. Des fois les pauses, c’est bien… je suis en train de l’apprendre… (et son regard étoilé se pose alors sur William emmitouflé dans sa combinaison d’hiver et son maxi cosy).

© Guillaume Perret

De quelle façon?

Parce que depuis 8 semaines, j’apprends à m’arrêter, à ne rien faire d’autre que m’occuper de ce petit être qui a entièrement besoin de nous, et c’est très beau. Mais aussi parce qu’avec mon équipe, on se pose ces questions. Est-ce qu’on se fait des journées de 10 heures dont on sort épuisé.e.s, ou des journées de 6 heures après quoi on va manger ensemble et le lendemain on travaille mieux ? Ces questions que la nouvelle génération se pose. Les plus jeunes m’ont beaucoup appris de ce point de vue.

La dimension du soin?
Je dirais que la vieille école, c’est parfois bosser jusqu’à épuisement sans tenir compte des vies de chacun.e. Je ne suis pas pour amener nos vies au plateau, ce n’est pas le lieu, mais tenir compte de chaque être qui a la générosité de travailler dans mes spectacles, avoir des discussions ensemble sur si ça va, prendre soin des personnes, des équilibres hommes-femmes, c’est important. En tant que metteuse en scène, j’essaie de veiller à tout ça.

J’aime profondément les êtres humains. Je travaille avec beaucoup de tendresse à me moquer d’eux.

© Guillaume Perret

© Guillaume Perret

D’où part l’impulsion d’un projet naissant?

Souvent de fulgurances. Pour « A l’affût », une vidéo de Vincent Munier a mis le feu aux poudres. Sa rencontre avec les loups sur l’île d’Ellesmere m’a bouleversée. Le soir même, en mangeant une raclette avec des ami.e.s, je n’ai fait que pleurer ! J’ai su que le prochain projet serait lié à l’affût et au milieu sauvage. C’est naïf mais en voyant cette vidéo, j’ai pris conscience intimement qu’on était en train de tout détruire. J’ai eu envie de parler de notre idiotie. C’est à la fois ce qui me fait rire et qui me désole. J’aime profondément les êtres humains. Je travaille avec beaucoup de tendresse à me moquer d’eux.

Comment inities-tu le travail ?

En partant de documentaires, de sources diverses, de ce qu’est l’art de l’affût. Notre scénographe a fait des affûts, et ensemble, à huit, on a essayé d’en faire un. On s’est retrouvé en Valais, dans un petit chalet, un week-end entier. On s’est fait des costumes en sapin pour se camoufler, c’était tellement drôle. Toute une nuit en forêt à geler et beaucoup trop bruyant.e.s. On avait des fous rires tout le temps, c’était n’importe quoi ! On a entendu les oiseaux se réveiller. Magnifique ! Mais aucune autre bête… Pour « Quête », on est parti des mythes et des personnages autour de la quête du Graal. A travers eux, je me moque de l’être humain avec tendresse. C’est ça que j’aime faire.

Quelle sécurité t’apporte le plateau ?

Quelqu’un m’a dit une fois, « si tu aimes la scène parce que tu aimes être regardée, c’est une mauvaise raison pour faire comédienne ». Je me suis posée la question. Il y a sûrement un peu de ça, mais c’est aussi une question d’effervescence. Cette sensation que tous mes sens sont éveillés puissance dix. Quelque chose que la dépense sportive peut t’apporter. J’aime la sensation d’être lessivée après avoir joué, l’exutoire du plateau. Petite déjà, avec les cours de danse, les préparations de spectacles, les réjouissances, l’école de comédie musicale que j’ai faite à la Chaux-de-fonds, je me dépêchais de finir l’école, puis le travail, pour foncer au plateau.

Comme metteuse en scène, l’écriture de plateau c’est une liberté. Je n’ai jamais réussi à trouver une pièce écrite qui me satisfasse d’un bout à l’autre, alors plutôt que de couper, ou d’adapter, je choisis l’écriture de plateau.

Distingues-tu un fil rouge dans tes projets ?

Dans ceux que je crée, le moteur est toujours une forme de joie. Cette joie dont parle beaucoup François Gremaud. J’ai vu énormément de ses spectacles et j’ai échangé avec lui avant de commencer à faire de la mise en scène. Ce qui me touche dans ses spectacles, c’est la sensation que ses acteurices redécouvrent tout. Ce sont de très fins clowns, des personnages d’une grande naïveté. Le rire qu’ils suscitent n’est pas moquerie, mais tendresse. J’ai souhaité m’en inspirer pour les personnages de mes pièces. Cette joie qui est résistance, comme dit Gilles Deleuze, ça irrigue toutes mes mises en scène. L’esprit de troupe également. J’ai l’envie forte de défendre des plateaux avec beaucoup d’acteurices, au moins 6. C’est triste de ne plus pouvoir faire ça pour des raisons financières. Je me bats comme une bête pour y parvenir.

Faire oeuvre politique est-il important dans ton travail ?

Pour moi, dès que des acteurices défendent quelque chose sur un plateau, c’est politique. Dans la mesure où cela dépasse le seul divertissement et qu’il y a nécessité de dire, ce qui est la condition sine qua non. D’ailleurs en tant que comédienne, je joue des choses plus féroces que celles que je mets en scène, j’adore défendre des textes. Alors que je n’ai jamais eu envie de mettre en scène un texte. Comme comédienne, j’adorerais qu’on m’engage pour une écriture de plateau. Ce n’est pas encore arrivé. Comme metteuse en scène, l’écriture de plateau est une liberté. Je n’ai jamais réussi à trouver une pièce écrite qui me satisfasse d’un bout à l’autre alors, plutôt que de couper ou d’adapter, je choisis l’écriture de plateau.

Peux-tu nous décrire ton processus de travail en tant que metteuse en scène ?

Avec Lionel, on amène un canevas de pièce et des scènes écrites sommairement. On les lit une fois et les acteurices essaient de les rejouer immédiatement avec ce qu’iels ont gardé en mémoire. Iels vont forcément dire des mots plus justes et proches d’elleux. Ces improvisations sont filmées. Le soir, je réécris ce qui m’a plu. Le lendemain on ressaie. On garde certaines scènes, qu’on affine en permanence. Ça peut encore changer en représentation. Les répétitions sont des blocs espacés par plusieurs mois. Ça laisse le temps de digérer et de pouvoir écrire entre. En amont et entre. Les acteurices peuvent aussi écrire des scènes s’iels ont envie. On essaie tout. Mais il faut un squelette sans quoi on se perd dans le flot d’idées.

© Aude Haenni

Quelles sont tes inspirations ?

En Belgique, j’ai découvert des formes de théâtre dont j’ignorais l’existence, une autodérision, une dimension très décomplexée. Il y a TG Stan. Ou Antoine Defoort qui, pour moi, est un génie. Tout est complètement démystifié, on voit les coutures, le théâtre, on joue de ça. On est à égalité avec le public, en adresse directe. On lui annonce ce qu’on va faire et on le fait. Il y a aussi les danseurs, Peeping Tom, ou Yann Lauwers, metteur en scène de théâtre et de danse contemporaine, qui fait danser des gens qui ne sont pas danseureuses. Il y a ça, chez les belges, de faire jouer des gens qui ne sont pas acteurices mais qui ont un naturel magnifique. C’est très intéressant pour tout le monde. En Suisse, il y a François Gremaud qui, d’ailleurs, a fait l’INSAS ; Joëlle Fontannaz, avec cette même absurdité que j’affectionne, Milo Rau, Christophe Marthaler, quelques perles de Tiago Rodrigues.

Ton premier choc théâtral ?

«Germinal», un spectacle d’Antoine Defoort et Halory Goerger sur la redécouverte du langage par l’idiotie, au sens poétique. C’est la première fois de ma vie que j’ai ri aux larmes. Tous les jeunes qui n’aiment pas le théâtre doivent voir du théâtre comme ça. Ça m’inquiète qu’on les emmène voir des pièces classiques juste parce ce que ce sont des auteurs abordés à l’école, montés avec trop peu de corps. Ça les dégoûte, tandis que s’ils vont voir Germinal, ils vont tous vouloir faire du théâtre.

Quelles dispositions valorises-tu pour le travail théâtral ?

J’ai remarqué que pour la mise en scène, il faut énormément d’ouverture, de patience. Gérer de l’être humain est une grande part de ce métier. Pour que tout le monde se sente bien en jeu, ait l’espace nécessaire pour s’épanouir et éclore, sans quoi on ne peut pas trouver l’humour fin que je recherche. Il faut des acteurices très ouvert.e.s, parce que ce travail implique de consentir à partager une part d’intimité, demande une qualité de proposition, une générosité à toute épreuve. Il est Important de former des équipes solides pour oser être ridicules au plateau.
En tant que comédienne, je travaille bien en restant dans la naïveté, l’émerveillement et la capacité à écouter les autres. Lorsque je suis trop centrée sur ma propre partition, il n’y a rien qui marche.

« … allo, c’est Marthaler au téléphone ». J’ai cru que c’était un ami qui me faisait une blague et j’ai répondu « Oui oui, et moi je suis Brad Pitt »

Peux-tu décrire l’humour fin que tu recherches?

Le jeu ne doit pas écraser les finesses d’écriture et de l’ensemble en cherchant à déclencher le rire. L’écriture prend déjà en charge la drôlerie par des situations amusantes, incongrues. C’est un travail très choral. J’ai une anecdote très drôle, à propos de Marthaler que j’adore. Il y a 3-4 ans, Je lui ai écrit en lui disant que je voulais travailler avec lui. Il m’appelle et me dit « C’est Marthaler au téléphone ». J’ai cru que c’était un ami qui me faisait une blague et j’ai répondu « oui, oui et moi je suis Brad Pitt ». Il a dit « non, non, je suis Christoph Marthaler ». J’avais trop honte! Il m’a dit « Viens voir la pièce à Zürich demain et je te présenterai mes acteurs et le Schiffbau ». J’ai tout annulé, j’y suis allée et j’ai passé une fin de journée avec lui. Il était adorable comme un grand-papa. Il m’a raconté sa vie actuelle et après avoir vu sa pièce, il m’a dit « je demande à mes acteurs d’être des instruments de musique, de faire sonner, de ne pas trop jouer, de juste dire ». J’ai trouvé ça très inspirant. C’est un peu ce que je demande à mes acteurices.

Et ton prochain projet ?

Un projet sur la famille, qui s’appellera « Déluge », au TPR. Je mélange les équipes belges et suisses, c’est joyeux. On commence à répéter en juin 2026, avec une résidence au Théâtre du Passage. On répète encore en novembre et décembre. Deux semaines à chaque fois, et on joue en mars-avril 2027, avec une tournée en Suisse et en Belgique.

 

Prochaines dates de tournée de « A l’affût » :

21, 22 mars 2026 au TPR à la Chaux-de-Fonds

25 mars au Théâtre Benno Besson à Yverdon-les-Bains

27 mars au Co2 de Bulle

1er avril au Reflet de Vevey

Après des études en sociologie et anthropologie, Delphine Horst se consacre exclusivement au théâtre. Comédienne, elle est aussi animatrice et coordinatrice de projets en lien avec le milieu carcéral, et tutrice pour le CAS Animation et Médiation théâtrales à “La Manufacture – Haute école des arts de la scène ».

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Alexandra Marcos, voix double

Série “J’ai deux amours” (V). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les “voies” d’Alexandra Marcos.

Paroles de scénaristes : où en est la Suisse?

Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’ancienne usine de taille de pierres précieuses.

La Manufacture: la conquête de l’espace

Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’ancienne usine de taille de pierres précieuses.

Sébastien Ribaux, l’amour de la psyché

Série “J’ai deux amours” (IV). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile le “double je” de Sébastien Ribaux.

Delphine Lanza, au Pays des merveilles

Série “J’ai deux amours” (III). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile les “multiples palettes” de Delphine Lanza.

Noémie Griess, au plateau et au micro

Série “J’ai deux amours” (II). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce deuxième volet, Laure Hirsig échange avec Noémie Griess sur ce “double jeu”.

Garance La Fata, l’esprit boomerang

Série “J’ai deux amours” (I). Parce que la vie ne s’arrête pas à la scène, certain.e.s comédien.ne.s s’emploient à jouer un rôle bien ancré dans le réel. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig échange avec Garance La Fata sur ce “double jeu”.

Joël Hefti, portrait extérieur

Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.

Roberto Garieri, de chair et de mots

Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.

Le parler swing de Roberto Molo

Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.

Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne

Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.

Xavier Loira, dandy cash

Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.

Boubacar Samb, sentinelle sans tabou

Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.

Carlo Brandt, l’homme renversé (II)

Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.

Carlo Brandt, l’homme renversé (I)

Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.

Isabelle Caillat au coeur de la crise

La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.

Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?

Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.

Alain Mudry, colosse au clair de lune

La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième “Traversée en solitaire”, on se met sur orbite avec Alain Mudry.

Serge Valletti brise le glas à Avignon

Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.

Arblinda Dauti, la perle noire

La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième “Traversée en solitaire”, on se fait la belle avec Arblinda Dauti.

David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.

La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième “Traversée en solitaire”, on fend les flots avec David Valère.

Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne

La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième “Traversée en solitaire”, on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.

Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche

La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième “Traversée en solitaire”, on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.

Jacques Michel, l’échappée belle

En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.

Lola Giouse, Miss en tropisme

La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première “Traversée en solitaire”, on largue les amarres avec Lola Giouse.

Un dernier café avec Michel Piccoli

L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de “Minetti”, de Thomas Bernhard.

“Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe”

Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.

Monica Budde, la voix libre

D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comédienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute liberté.

Braqueur de banques!

Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.

“L’avantage ici, c’est le Système D”

A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mécaniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comédienne Aurore Faivre brandit celui d’un théâtre qui ose et qui place l’humain au centre.

Gilles Tschudi: “C’est vrai, je ne connais pas de barrière”

Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi n’hésite pas à se mettre à nu, comme dans « Souterrainblues », mis en scène par Maya Bösch il y a près de dix ans au Grütli. Mais l’homme dévoile volontiers aussi ce qui « l’agit » et dresse ici une véritable métaphysique du jeu.

Théâtre des Osses, théâtre de chair

On prend les chemins de traverse jusqu’à Givisiez pour y rencontrer Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planète en face.

Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises

En 2018, la comédienne et metteure en scène genevoise Sarah Marcuse s’est frottée au Festival Off. Elle en rapporte un témoignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.

Carole Epiney, névrosée à temps partiel

Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.

Il y a plus de compagnies que de films

Critique à la Tribune de Genève, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.