« 200 francs, ça suffit ! » : Danger pour la RTS, la culture et la fiction
Propos recueillis par François Marin
Propos recueillis par François Marin
Propos recueillis par Laure Hirsig
Avec “A comme clown”, le comédien déroule pour nous l’alphabet d’un art dont il maîtrise les arcanes. Un livre précieux sur la pratique clownesque et, plus largement, sur le spectacle.
En octobre dernier – soit 4 ans après son équivalent au cinéma – naissait #MetooTheatre en France. Alors que l’initiative se heurte encore à de nombreuses résistances, elle ne trouve pour l’heure qu’un faible écho sur les scènes suisses romandes. La précarité n’est pas étrangère à ce phénomène.
Rien de tel qu’une « affaire » sordide pour faire grimper l’audience. Valable pour la presse, la recette l’est aussi pour les producteurs et diffuseurs de séries. On assiste actuellement à une course au faits divers qui ne laisse pas toujours refroidir les cadavres.
Ils sont une poignée de films à se disputer le palmarès des pires tournages. Parmi eux, le “Don Quichotte” de Terry Gilliam ou encore “Apocalypse Now” de Francis Ford Coppola. Mais dans le genre panade, on a rarement fait mieux que “Les Amants du Pont-Neuf”, de Leos Carax, sorti il y a tout juste 30 ans.