Faux castings mais vrais coupe-gorges
Metteur en scène et créateur des Batteurs de Pavés, Emmanuel Moser a été la victime « indirecte » d’un faux casting en décembre dernier. Une bonne occasion pour appeler à la vigilance.
Metteur en scène et créateur des Batteurs de Pavés, Emmanuel Moser a été la victime « indirecte » d’un faux casting en décembre dernier. Une bonne occasion pour appeler à la vigilance.
Victimes collatérales de la pandémie, les critiques de cinéma et de théâtre ont perdu leur raison d’être professionnelle. A la satiété du spectacle répond un jeûne imposé et douloureux. Que reste-t-il de leurs amours ? On leur a posé la question.
En ces temps de Covid-19, on se souvient avec nostalgie d’un autre type de fièvre, plus stimulante, celle qui accompagne la première présentation d’une œuvre au public. C’est souvent à cet instant que tout se joue.
Parmi les victimes de la pandémie, une certaine idée de l’art et des artistes. A l’heure des bilans, celui de la culture ressemble parfois à un dépôt de bilan.
Parce qu’il s’agit de « jouer », le métier de comédien ne peut qu’attirer les enfants. Si certains ont des carrières éphémères, d’autres confirment par leur talent qu’il s’agit aussi d’une « vocation ».
Sur un plateau comme à l’écran, le trouble participe bien souvent de la réussite d’une oeuvre. A condition, bien sûr, que l’on évite les sorties de piste…