CHADY ABU NIJMEH – La peur et le plaisir.
« Il y a une sorte d’envie, d’obsession chez moi, que si quelqu’un me demande de faire quelque chose sur scène, je sois capable de le faire. J’ai envie d’être capable. «
« Il y a une sorte d’envie, d’obsession chez moi, que si quelqu’un me demande de faire quelque chose sur scène, je sois capable de le faire. J’ai envie d’être capable. «
« Pour moi le théâtre c’était le fait comme adolescente de pouvoir défendre une parole, de faire ensemble, de se dire qu’on est une équipe, plusieurs cerveaux qui réfléchissent ensemble. »
« Avec le théâtre hors les murs, un lieu à priori anodin, une place devant un garage ou un bosquet, va prendre, de par le spectacle, une toute autre valeur et c’est ça qui est génial. Tu repasses par-là des années plus tard et tu te rappelles que sur cette place, où il ne se passe actuellement rien, toi, avec quelques autres, vous y avez vu quelque chose d’extraordinaire. »
« Mentir avec sincérité ! Tous les soirs, vous devez convaincre le public que vous ne connaissez pas la fin de l’histoire, que vous la découvrez en même temps qu’eux, assis dans la salle. «
« J’ai l’impression que le personnage vient à toi. C’est plutôt lui qui va te trouver que toi qui vas le chercher. C’est forcément toi, quelque part… il s’agit plus du chemin qu’il va prendre pour te rencontrer. »
« Pour moi, c’est un acte politique de se perfectionner, tout comme réfléchir au bien-être de tous dans le cadre de travail par la reconnaissance de la singularité de chacun.e. «