CLARA BRANCORSINI – LA BEAUTÉ DU COLLECTIF
En abordant des auteurs comme Samuel Beckett, Valère Novarina et d’autres, notre rapport au texte et à la langue a changé. Davantage de liberté, de risque, de poésie, de musique et une autre écoute. »
En abordant des auteurs comme Samuel Beckett, Valère Novarina et d’autres, notre rapport au texte et à la langue a changé. Davantage de liberté, de risque, de poésie, de musique et une autre écoute. »
« Une école de théâtre doit transmettre les notions, les techniques qui permettent à la personne de s’emparer d’un texte et de le représenter sur une scène. Une école de théâtre n’est pas la chambre intime du grand artiste venu là pour déployer son caractère (souvent peu affable) et son génie (très relatif). »
« Il y a une sorte d’envie, d’obsession chez moi, que si quelqu’un me demande de faire quelque chose sur scène, je sois capable de le faire. J’ai envie d’être capable. »
« Pour moi le théâtre c’était le fait comme adolescente de pouvoir défendre une parole, de faire ensemble, de se dire qu’on est une équipe, plusieurs cerveaux qui réfléchissent ensemble. »
« Avec le théâtre hors les murs, un lieu à priori anodin, une place devant un garage ou un bosquet, va prendre, de par le spectacle, une toute autre valeur et c’est ça qui est génial. Tu repasses par-là des années plus tard et tu te rappelles que sur cette place, où il ne se passe actuellement rien, toi, avec quelques autres, vous y avez vu quelque chose d’extraordinaire. »
« Mentir avec sincérité ! Tous les soirs, vous devez convaincre le public que vous ne connaissez pas la fin de l’histoire, que vous la découvrez en même temps qu’eux, assis dans la salle. «