Mali Van Valenberg se mĂȘle au vent
J'AI DEUX AMOURS (VI) Parce quâil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĂ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĂ©s. Dans ce dernier volet, Laure Hirsig parle Ă©criture avec Mali Van Valenberg.
ComĂ©diennes et comĂ©diens de ce feuilleton ne sont pas Ă demi-passionnĂ©s, mais doublement ! ParallĂšlement Ă leur mĂ©tier dâinterprĂštes, ils se consacrent pleinement Ă une autre pratique. Choisir, câest renoncer. Eux dessinent un troisiĂšme territoire, Ă lâimage de leur curiositĂ© et de leur complexitĂ©, oĂč leurs deux Amours peuvent sâĂ©battre en toute libertĂ©.
Voici les anti-dilettantes, ouverts sur le monde, dont les tĂ©moignages tordent le cou Ă un solide prĂ©jugĂ© sur les comĂ©dien.nes. AbsorbĂ©s par la contemplation Ă©bahie de leur nombril hypertrophiĂ©, ces ĂȘtres Ă©thĂ©rĂ©s planeraient au-dessus du rĂ©el, captifs volontaires dâun monde parallĂšle, ou insouciance rime avec indolence. Rien nâaltĂšre la surplombante rĂȘverie dans le cĆur Ă©goĂŻste de la tour dâivoire oĂč ils se terrent. PlanquĂ©s dans la fiction, actrices et acteurs sâĂ©pargneraient les alĂ©as de la rĂ©alitĂ©. Ces indĂ©crottables Narcisses font de lâexhibition profession de soi et de foi. Logique : lâego gonfle sous les projecteurs, voilĂ un phĂ©nomĂšne thermique bien connu. Ătre ou paraĂźtre, câest comme boire ou conduire ; il faut chois⊠Stop !
Les idĂ©es prĂ©conçues sur les « théùtreux » ont la dent longue et la peau Ă©paisse. Soyons aussi coriaces quâeux pour les contrer. Femmes et hommes de théùtre ne sont pas dâimmuables monolithes. Leurs champs dâaction contribuent, au contraire, Ă opĂ©rer des changements concrets et pacifistes au sein de la sociĂ©tĂ© civile.
Je suis partie à la rencontre de polytalentueux qui ont accepté de dévoiler la face cachée de leur lune de miel avec un deuxiÚme amour.
Photo page d'accueil "Etat des lieux"©Olivier Lovey

Sing Sing Bar, avec Jacqueline Ricciardi et Olivier Werner© Céline Ribordy
Sans tapage ni bavardage, Mali voyage Ă©quipĂ©e de nombreux bagages. On la connaĂźt comĂ©dienne, mais elle Ă©crit aussi pour la scĂšne et dâun théùtre tiendra bientĂŽt les rĂȘnes. Pas de hiĂ©rarchie entre ses lubies. Un mĂȘme esprit, oĂč le pragmatique rencontre lâĂ©pique, oĂč lâhumain agite le contemporain, souffle sur ses flammes. Mali a trois amours et le vent en poupe mais les semelles bien ancrĂ©es au sol. Comme un clin dâĆil aux origines bretonnes de mon interlocutrice, nous nous remuons les mĂ©ninges face Ă un lac LĂ©man dĂ©montĂ©, façon tonnerre de Brest. Alors que le ciel menace de nous tomber sur la tĂȘte, nous battons en retraite sous lâĆil de Toutatix et lâassaut des embruns, pour poursuivre notre conversation, des gouttes accrochĂ©es aux cils. Pour clore ce feuilleton sur la transversalitĂ© des pratiques, rendez-vous est donnĂ© Ă une poly-théùtreuse Ă lâĂ©nergie dĂ©vorante.
Comment vous projetiez-vous enfant?
- J'ai eu ma phase « guide dans les bus touristiques », chanteuse comme beaucoup d'enfants j'imagine, et puis, comme j'admirais ma prof de solfĂšge, jâai voulu ĂȘtre... prof de solfĂšge. J'ai suivi des cours de musique en percussion et piano. Je suis allĂ©e jusquâen premiĂšre annĂ©e Ă la Haute Ă©cole de musique de GenĂšve. Mais je nâĂ©tais pas trĂšs Ă l'aise avec lâesprit individualiste et solitaire que je pouvais ressentir au Conservatoire. Et peut-ĂȘtre pas suffisamment motivĂ©e pour une carriĂšre musicale. Lâattrait pour le jeu théùtral est venu Ă ce moment-lĂ . Jâai intĂ©grĂ© la classe prĂ©-pro théùtre parallĂšlement Ă la Haute Ă©cole de Musique. Ă mon insu, jâai Ă©tĂ© une spectatrice prĂ©coce ; mon beau-pĂšre, Olivier LorĂ©tan, Ă©tait constructeur de dĂ©cors, entre autres pour Benno Besson. Jâai eu la chance de dĂ©couvrir de grands spectacles trĂšs jeune et d'approcher le théùtre par sa dimension artisanale. AprĂšs une annĂ©e Ă GenĂšve, je suis partie Ă Paris. Jâavais besoin de voyager, de me dĂ©placer. Je suis entrĂ©e Ă l'Ă©cole du studio dâAsniĂšres, une Ă©cole privĂ©e sur 2 ans. Ensuite jâai passĂ© lâaudition pour intĂ©grer le CFA d'AsniĂšres, Centre de Formation des Apprentis ComĂ©diens. Tu suis les cours tout en travaillant en alternance au sein de diffĂ©rentes compagnies. Tu perçois un petit salaire. Cette formation initiait Ă dâautres mĂ©tiers du théùtre que le jeu, grĂące aux stages. Nous nous sensibilisions Ă la rĂ©gie, Ă lâadministration, aux costumes, Ă lâenseignement et suivions un cours thĂ©orique d'histoire du théùtre Ă la fac. Cette alternance de diffĂ©rentes pratiques, le pragmatisme, les dimensions concrĂštes et polyvalentes quâoffrait cette formation me convenaient parfaitement. J'ai travaillĂ© en tant que comĂ©dienne quelques annĂ©es en France, puis en Suisse oĂč j'ai reçu mes premiers engagements, avec François Marin et Francis Reusser notamment. Du coup, je me suis rĂ©installĂ©e dĂ©finitivement en Suisse, et, en 2015, jâai montĂ© ma compagnie « Jusqu'Ă m'y fondre » en Valais, dâoĂč je suis originaire. Je travaille Ă mes propres projets, mais jâaime tout autant m'investir dans ceux des autres et me confronter Ă leurs univers.
Quelles sont les rencontres déterminantes dans votre parcours?
- Olivier Werner, qui est Ă la fois mon mari et mon partenaire artistique. Il est comĂ©dien et metteur en scĂšne. Il connaĂźt parfaitement mon travail, tant au niveau du jeu que de lâĂ©criture. Nous avons souvent travaillĂ© ensemble, et ce, depuis les dĂ©buts de ma compagnie. Un binĂŽme affectif peut sâavĂ©rer Ă©lectrique dans le travail, car on s'impose rarement la biensĂ©ance et la politesse requises dans la profession. Nous alternons nos positions dans le travail ; parfois je le mets en scĂšne, parfois c'est lui qui me dirige. Il lui arrive aussi d'ĂȘtre scĂ©nographe pour la compagnie. Nous nous faisons confiance et nous apportons beaucoup l'un Ă l'autre dans le travail. Il est la premiĂšre personne Ă relire mes textes, et me permet de prendre du recul sur mon Ă©criture. Mais nous conser- vons aussi notre indĂ©pendance artistique et sommes habituĂ©s Ă ĂȘtre loin lâun de lâautre car son rĂ©seau professionnel est principalement basĂ© en France. Autres rencontres importantes pour mon travail de compagnie, Michael Abbet du Petithéùtre de Sion et Catherine Breu de La Bavette Ă Monthey ; deux personnes qui m'ont ouvert leur porte et qui mâont beaucoup soutenue Ă mon retour en Valais.
Quand avez-vous commencé à écrire?
- Juste avant dâintĂ©grer le studio dâAsniĂšres, jâĂ©tais au Conservatoire d'art dramatique du 20e arrondissement Ă Paris. Dans le cadre des travaux d'Ă©lĂšves, j'ai Ă©crit deux formes courtes (une piĂšce et un scĂ©nario) qui ont pu ĂȘtre jouĂ©es au théùtre du Rond-Point. Ce sont mes premiĂšres expĂ©riences d'Ă©criture. Par la suite, dans le cadre du dispositif Théùtre Pro Valais, jâai adaptĂ© le conte dâAndersen Le compagnon de route en piĂšce de théùtre sous le titre Semelle au vent ; ma premiĂšre piĂšce tout public, publiĂ©e chez Lansmann Ăditeur. Nous lâavons montĂ©e en 2017 avec ma compagnie. L'Ă©criture est trĂšs importante dans mon travail, mais ce nâest pas une fin en soi. Je ne pourrais pas en faire exclusivement mon mĂ©tier et arrive difficilement Ă me considĂ©rer vraiment comme autrice. Je nâĂ©cris que pour la scĂšne. Jâai toujours besoin d'objectifs, voire de contraintes de temps quand jâĂ©cris. J'Ă©cris rarement sans perspective. Savoir Ă l'avance que la piĂšce sera jouĂ©e est un moteur concret pour moi.
Qu'est-ce que l'écriture vous procure comme sensation unique?
- Le plaisir de la recherche quand je mâimmerge dans un sujet. LâĂ©criture me permet de fouiller et dâobserver, d'aborder des thĂ©matiques qui ne font pas forcĂ©ment partie de mon quotidien et enrichissent mes perspectives.
Ăcrire est la seule chose que je fais seule, alors que je nâaime pas forcĂ©ment travailler seule. Je sollicite nĂ©anmoins des retours rĂ©guliers. Ăcrire mâapporte le plaisir quasi enfantin de raconter, de me projeter dans des mondes. Je retrouve un peu cette sensation en tant que comĂ©dienne mais câest encore plus Ă©vident avec lâĂ©cri- ture. Enfin, jâaime le cĂŽtĂ©... « câest fait ! » (rires). Tu donnes ton texte et dĂ©jĂ il ne t'appartient plus. Je nâai mis quâune fois en scĂšne lâun de mes textes (Sing Sing Bar). Mais je prĂ©fĂšre que quelquâun d'autre s'en charge. Une personne extĂ©rieure dĂ©calera mon texte Ă un endroit auquel je nâaurais pas pensĂ©. Je ne projette aucune mise en scĂšne au moment de l'Ă©criture. Actuellement je suis en rĂ©sidence Ă La Bavette Ă Monthey pour trois ans. Jây explore des Ă©critures inspirĂ©es par des lieux. Jâai Ă©crit Pose ton bartacle, une forme jouĂ©e en milieu scolaire pour lequel « la classe » Ă©tait mon point de dĂ©part. PrĂ©cĂ©demment, j'avais Ă©crit Bloom, dont le lieu dâinspira- tion Ă©tait une boutique de fleurs. Et la prochaine forme se tiendra dans une boucherie. DĂ©centrer le théùtre et l'amener dans des lieux incongrus m'amuse. Je ne fais pas de diffĂ©rence lorsque jâĂ©cris pour le jeune public ou pour un public adulte. Câest le niveau de lecture et le traitement des thĂšmes qui diffĂšrent.

"Cette nuit encore jouer les pierres". Crédit: Félicie Milhit
"  Je fonctionne de maniĂšre intuitive - jâallais dire "morphologiquement" â disons de maniĂšre organique, tant comme autrice que comĂ©dienne. Je nâĂ©cris pas de plan, de canevas. Je passe peu de temps devant mon ordinateur."

"Semelle au vent" © Félicie Milhit

Mali Van Valenberg et Lucie Rausis. Crédit: Sarah Carp
Amenez-vous dans lâĂ©criture des Ă©lĂ©ments du jeu ?
- Oui, car j'Ă©cris Ă voix haute. Jâai un rapport mĂ©lodique et rythmique Ă lâĂ©criture. Je passe par la sonoritĂ©, la cadence pour trouver le fond. Quand jâĂ©cris, je me dis bien plus souvent « cette phrase ne swingue pas comme je veux » que « dramaturgiquement, quelque chose coince ». J'ai un rapport acoustique au travail, que ce soit comme autrice ou comme comĂ©dienne. Certains artistes ont des facilitĂ©s avec la gestion de l'espace scĂ©nique, eh ben ce n'est pas mon cas (rires). Pour moi, c'est par l'oreille que ça se passe. Jâai aussi remarquĂ© que les spectacles sur lesquels je travaille en tant quâinterprĂšte influencent mes projets dâĂ©criture. Tout est permĂ©able. Je nâen prends pas toujours conscience sur le coup mais le rĂ©alise parfois a posteriori. Je fonctionne de maniĂšre intuitive - jâallais dire "morphologiquement" â disons de maniĂšre organique, tant comme autrice que comĂ©dienne. Je nâĂ©cris pas de plan, de canevas. Je passe peu de temps devant mon ordinateur. Mais je marche Ă©normĂ©ment en pĂ©riode d'Ă©criture, jusqu'Ă trouver des fils conducteurs. Et quand je les ai, jâĂ©cris rapidement. C'est le moment oĂč je dois ĂȘtre seule pour ĂȘtre plus efficace. Cela ne veut pas dire que je mâisole, au contraire, mais je dois pouvoir retrouver les autres, dormir et manger quand je veux, sans ĂȘtre parasitĂ©e.
Ă lâinverse, votre pratique dâĂ©criture influence-t-elle votre maniĂšre dâapprĂ©hender le jeu théù- tral ?
- Je ne crois pas. Par contre, je suis une comĂ©dienne sensible Ă l'Ă©criture des textes. Par exemple, je ne suis pas trĂšs Ă lâaise avec l'hyper-naturalisme quand il n'est pas travaillĂ©. Sans doute parce que je nâaime pas quand les piĂšces sont trop proches de ma rĂ©alitĂ©. Jâaime aller vers, me dĂ©placer. Selon le style dâĂ©criture, le phrasĂ© ne se situe pas au mĂȘme endroit, ni dans la voix, ni dans le corps. Câest le travail de composition que jâaime dans mon mĂ©tier de comĂ©dienne, et entrer dans le jeu par le texte me plaĂźt tout particuliĂšrement. Quand je trouve un lien physique et intime avec le texte, mon imaginaire se libĂšre. Jâaime travailler sur le non-dit, en tant quâactrice et autrice. Lâune de mes piĂšces intitulĂ©e Sing Sing Bar (Ă©ditĂ©e chez BSN Press) est entiĂšrement construite sur le «non-dit». Je me suis inspirĂ©e dâun fait divers lu dans un quotidien, relatant la mort dâune jeune fille atteinte dâanorexie dans sa maison familiale, en prĂ©sence de sa mĂšre et sa sĆur. Une sorte de suicide assistĂ©. On se retrouve dans le cafĂ© familial. La sĆur en est la patronne, et la mĂšre passe ses journĂ©es au bar. Elle bavarde, ou plutĂŽt elle remplit l'espace de sa parole. Et mine de rien, entre les mots croisĂ©s et ses problĂšmes de voisinage, elle vient prendre des nouvelles de sa fille mourante. Une fille qu'on ne verra jamais, mais qui est prĂ©sente en filigrane dans les dialogues. Le pĂšre, que jâimagine ĂȘtre mort dans un incendie, nâest convoquĂ© quâĂ travers son fantĂŽme. Il vient raconter par glissando lâhistoire de cette famille ; sa famille. Jâaime regarder les relations de famille au microscope ; elles dĂ©terminent tant de choses sur notre façon de vivre Ă l'Ă©chelle de la sociĂ©tĂ©.
Vos histoires se passent ici et maintenant ? Ou dans un autre espace-temps ?
- Je viens d'Ă©crire Versant Rupal, une piĂšce inspirĂ©e d'une expĂ©dition de l'alpiniste Reinhold Messner. Lui aussi a vĂ©cu une tragĂ©die familiale, quand son frĂšre sâest tuĂ© en montage. Dans Versant Rupal, je raconte une ascension Ă 8000 mĂštres et surtout une descente infernale oĂč rien ne se passe pas comme prĂ©vu. Ici, je pars Ă©galement dâun fait rĂ©el mais je n'ai pas modifiĂ© le dĂ©roulement des faits. Jâai juste projetĂ© les ressentis des protagonistes, imaginant ce qui les traversait Ă ce moment- lĂ . Ce projet m'a amenĂ© Ă une dĂ©marche quasiment documentaire, parce que je ne connaissais rien du monde de lâalpinisme. L'histoire rĂ©elle se passe dans les annĂ©es 70, mais dans mon texte n'est pas ancrĂ© dans le temps ou dans une Ă©poque particuliĂšre. Habituellement, jâinsuffle le moins dâĂ©lĂ©ments possible sur l'Ă©poque. Ce sont les enjeux qui mâintĂ©ressent dans ce qu'ils ont d'intemporel.
RĂ©cemment, vous avez Ă©tĂ© nommĂ©e Ă la Direction du Casino Théùtre de Rolle en binĂŽme avec Lucie Rausis. Lâenvie dâaccompagner les artistes et le public rejoint-elle une approche globale du théùtre ?
- Pouvoir Ă mon tour accompagner des artistes, faire en sorte que leur travail se dĂ©veloppe dans de bonnes conditions, me motive Ă©normĂ©ment. Je suis convaincue que le spectacle vivant est essentiel, aujourd'hui plus que jamais. Et pourtant beaucoup de monde s'en passe. Comment dĂ©sacraliser l'idĂ©e qu'on se fait du théùtre, de maniĂšre Ă en faciliter lâaccĂšs ? Le théùtre ne doit pas ĂȘtre rĂ©servĂ© Ă une population informĂ©e, il nous faut absolument sortir de lâentre soi. Facile Ă dire mais pas Ă©vident Ă faire. Diriger un lieu ne consiste pas uniquement Ă faire des choix de programmation. Cela consiste Ă prendre soin d'un rapport, celui qui unit des publics Ă des artistes. En 10 ans, lâactuelle directrice Marie-Claire Mermoud a fait un travail magnifique, en partant de quasiment rien. Aujourdâhui, le Casino Théùtre de Rolle est trĂšs frĂ©quentĂ© et propose une programmation Ă©clectique et populaire, que nous souhaitons Ă la fois poursuivre et faire Ă©voluer. Ă lâaccueil des spectacles, nous associerons environ quatre crĂ©ations par saison. La globalitĂ© de la saison 2021-2022 est la programmation de Marie-Claire et nous prĂ©parons, Lucie Rausis et moi, la programmation de la saison suivante. Je me rĂ©jouis de cette nouvelle histoire avec Lucie car nous avons beaucoup travaillĂ© ensemble sur diffĂ©rents projets artistiques et notre complicitĂ©, notre complĂ©mentaritĂ©, sont une vraie chance pour cette co-direction qui nous attend.
Les auteurs seront-ils importants dans votre projet ?
- Il y a de trĂšs bons auteurs et autrices en Suisse romande, et nous veillerons Ă les mettre en valeur au Casino Théùtre de Rolle. Mais en tant que spectatrice, je peux apprĂ©cier des spectacles trĂšs diffĂ©rents. Une dramaturgie bien pensĂ©e peut venir d'un texte, comme dâune Ă©criture de plateau.
Propos recueillis par Laure Hirsig
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SignĂ©e Laure Hirsig, la sĂ©rie « RĂ©trofuturiste » questionne les comĂ©dien.ne.s sur leur passĂ© et les invite Ă scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part Ă la conquĂȘte des grands espaces aux cĂŽtĂ©s de Jean-Louis Johannides.
Alain Borek fait jeu de tout bois – RĂ©trofuturiste (III)
SignĂ©e Laure Hirsig, la sĂ©rie « RĂ©trofuturiste » questionne les comĂ©dien.ne.s sur leur passĂ© et les invite Ă scruter l’avenir. Ce troisiĂšme volet donne la parole au comĂ©dien Alain Borek.
Isabelle Vesseron, l’utopie Ă tout prix – RĂ©trofuturiste (II)
SignĂ©e Laure Hirsig, la sĂ©rie « RĂ©trofuturiste » questionne les comĂ©dien.ne.s sur leur passĂ© et les invite Ă scruter l’avenir. DeuxiĂšme Ă©pisode avec la comĂ©dienne Isabelle Vesseron.
Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – RĂ©trofuturiste (I)
SignĂ©e Laure Hirsig, la sĂ©rie « RĂ©trofuturiste » questionne les comĂ©dien.ne.s sur leur passĂ© et les invite Ă scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’Ă l’horizon qu’inaugure la comĂ©dienne Lucie Zelger.
Alexandra Marcos, voix double
SĂ©rie « J’ai deux amours » (V). Parce quâil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĂ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĂ©s. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les « voies » d’Alexandra Marcos.
Paroles de scĂ©naristesâ: oĂč en est la Suisse?
Depuis sa crĂ©ation en 2003, la Haute Ă©cole des arts de la scĂšne, implantĂ©e Ă Lausanne, n’a cessĂ© de dĂ©ployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filiĂšres. Au point qu’elle se sent dĂ©sormais un peu Ă l’Ă©troit entre les murs de l’anci…
La Manufacture: la conquĂȘte de l’espace
Depuis sa crĂ©ation en 2003, la Haute Ă©cole des arts de la scĂšne, implantĂ©e Ă Lausanne, n’a cessĂ© de dĂ©ployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filiĂšres. Au point qu’elle se sent dĂ©sormais un peu Ă l’Ă©troit entre les murs de l’anci…
SĂ©bastien Ribaux, l’amour de la psychĂ©
SĂ©rie « J’ai deux amours » (IV). Parce quâil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĂ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĂ©s. Laure Hirsig dĂ©voile le « double je » de SĂ©bastien Ribaux.
Delphine Lanza, au Pays des merveilles
SĂ©rie « J’ai deux amours » (III). Parce quâil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĂ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĂ©s. Laure Hirsig dĂ©voile les « multiples palettes » de Delphine Lanza.
Noémie Griess, au plateau et au micro
SĂ©rie « J’ai deux amours » (II). Parce quâil vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comĂ©dien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activitĂ©s. Pour ce deuxiĂšme volet, Laure Hirsig Ă©change avec NoĂ©mie Griess sur ce âdouble jeuâ.
Garance La Fata, l’esprit boomerang
SĂ©rie « J’ai deux amours » (I). Parce que la vie ne s’arrĂȘte pas Ă la scĂšne, certain.e.s comĂ©dien.ne.s s’emploient Ă jouer un rĂŽle bien ancrĂ© dans le rĂ©el. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig Ă©change avec Garance La Fata sur ce « double jeu ».
Joël Hefti, portrait extérieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixiÚme volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.
Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquiÚme volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.
Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatriÚme volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.
Djamel Bel Ghazi, tempĂȘte sous un crĂąne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisiÚme volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.
Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait « bouger les lignes »
Ouverte en 1997 sous lâimpulsion de François Landolt, lâĂ©cole supĂ©rieure de théùtre Les Teintureries Ă Lausanne cultive l’altĂ©ritĂ© et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.
Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxiÚme volet de la série intitulée « Mon truc à moi », Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.
Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comĂ©dien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel reprĂ©sente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une sĂ©rie intitulĂ©e « Mon truc Ă moi », Laure Hirsig pose la question au comĂ©dien d’origine sĂ©nĂ©galaise, Boubacar Samp.
Carlo Brandt, l’homme renversĂ© (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prĂȘtĂ© ses traits au visage inquiet et brut du monde. ComĂ©dien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressĂ© par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.
Carlo Brandt, l’homme renversĂ© (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prĂȘtĂ© ses traits au visage inquiet et brut du monde. ComĂ©dien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressĂ© par Laure Hirsig. Premier chapitre.
Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa sĂ©rie d’entretiens sous l’Ă©gide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraĂźner par la comĂ©dienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.
Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comĂ©dienne genevoise sâimpose en femme de tĂȘte et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle sĂ©rie signĂ©e Jacob Berger qui nous dĂ©voile les arcanes de l’humanitaire. Entretien Ă la veille de la diffusion.
Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’Ă©gide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!
Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa sĂ©rie d’entretiens sous l’Ă©gide d’Eros et Thanatos. Le comĂ©dien Olivier Lafrance se prĂȘte Ă ce jeu d’ombre.
« Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses »
A la suite de notre enquĂȘte sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scĂšne Julien Mages dĂ©fend l’idĂ©e d’une Ă©criture typiquement « suisse ».
Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig place ses entretiens sous l’Ă©gide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thĂšmes que frĂ©quente rĂ©guliĂšrement Camille Giacobino, comme comĂ©dienne ou comme metteuse-en-scĂšne.
Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice Ă la fois central et Ă part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place Ă l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.
CĂ©dric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig poursuit sa sĂ©rie d’entretiens sous l’Ă©gide d’Eros et Thanatos. Au comĂ©dien CĂ©dric Leproust de nous entraĂźner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec « Fatal(e)s », Laure Hirsig inaugure une nouvelle sĂ©rie d’entretiens sous l’Ă©gide d’Eros et Thanatos. PremiĂšre Ă s’y coller, la comĂ©dienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La « crise de la quarantaine » a donnĂ© l’occasion Ă Laure Hirsig de questionner comĂ©diennes et comĂ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixiĂšme « TraversĂ©e en solitaire », on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas Ă Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux cÎtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La « crise de la quarantaine » a donnĂ© l’occasion Ă Laure Hirsig de questionner comĂ©diennes et comĂ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquiĂšme « TraversĂ©e en solitaire », on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David ValĂšre, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La « crise de la quarantaine » a donnĂ© l’occasion Ă Laure Hirsig de questionner comĂ©diennes et comĂ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatriĂšme « TraversĂ©e en solitaire », on fend les flots avec David ValĂšre.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La « crise de la quarantaine » a donnĂ© l’occasion Ă Laure Hirsig de questionner comĂ©diennes et comĂ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisiĂšme « TraversĂ©e en solitaire », on dĂ©colle aux cĂŽtĂ©s d’Olivia Csiky Trnka.
Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La « crise de la quarantaine » a donnĂ© l’occasion Ă Laure Hirsig de questionner comĂ©diennes et comĂ©diens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxiĂšme « TraversĂ©e en solitaire », on embarque aux cĂŽtĂ©s de RaphaĂ«l Vachoux.
Jacques Michel, l’Ă©chappĂ©e belle
En six décennies de carriÚre, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théùtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La « crise de la quarantaine » a donnĂ© l’occasion Ă Laure Hirsig de questionner comĂ©diennes et comĂ©diens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivitĂ© dans leur parcours et leur pratique. Pour cette premiĂšre « TraversĂ©e en solitaire », on largue les amarres avec Lol…
Françoise Boillat La Dame du lac – Le théùtre dans la peau (VI)
SignĂ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ă celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. SixiĂšme acte avec la comĂ©dienne Françoise Boillat.
Un dernier café avec Michel Piccoli
Lâacteur nous a quittĂ© le 12 mai, Ă lâĂąge de 94 ans. En guise dâhommage, des extraits inĂ©dits dâun entretien accordĂ© Ă Lionel Chiuch Ă l’occasion de la tournĂ©e de « Minetti », de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théùtre dans la peau (V)
SignĂ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ă celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. CinquiĂšme acte avec le comĂ©dien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théùtre dans la peau (IV)
SignĂ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ă celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. QuatriĂšme acte avec le comĂ©dien Sandro De Feo.
« Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe »
AprĂšs un septennat Ă la tĂȘte du GIFF, Emmanuel CuĂ©nod s’apprĂȘte Ă en remettre les clĂ©s. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe Ă la politique culturelle suisse.
François Revaclier Le spirituel danse lâart – Le théùtre dans la peau (III)
SignĂ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ă celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. TroisiĂšme acte avec le comĂ©dien François Revaclier.
ValĂ©rie Liengme La crĂ©ature – Le théùtre dans la peau (II)
SignĂ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ă celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. DeuxiĂšme acte avec la comĂ©dienne ValĂ©rie Liengme.
JoĂ«lle Fontannaz La magnĂ©tique au magnĂ©to – Le théùtre dans la peau (I)
SignĂ© Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement Ă celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Premier acte avec la comĂ©dienne JoĂ«lle Fontannaz.
Monica Budde, la voix libre
D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comĂ©dienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute libertĂ©.
Braqueur de banques!
Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.
« MoliÚre écrit pour sauver les meubles »
Aussi Ă l’aise chez MoliĂšre que chez Ionesco, Michel Bouquet, 94 ans, a vouĂ© sa vie aux auteurs. Il les Ă©voque ici.
« L’avantage ici, c’est le SystĂšme D »
A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mĂ©caniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comĂ©dienne Aurore Faivre brandit celui d’un théùtre qui ose et qui place l’humain au centre.
« Il faut rester punk dans l’Ăąme » – Cherchez l’enfant avec FrĂ©deric Polier
Acteur, metteur en scĂšne, raconteur dâhistoires et tricoteur de fictions, FrĂ©dĂ©ric Polier continue de croiser le fer pour un théùtre gĂ©nĂ©reux et rebelle.
Daniel Vouillamoz: « Nous vivons l’Ă©poque du théùtre selfie »
Avec lâamour, la haine nâest jamais trĂšs loin. Acteur, auteur, metteur en scĂšne mais aussi musicien, Daniel Vouillamoz effeuille volontiers la marguerite quand il parle de théùtre, cet « art pathĂ©tiquement inutile et pourtant essentiel ».
Gilles Tschudi: « C’est vrai, je ne connais pas de barriĂšre »
Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi nâhĂ©site pas Ă se mettre Ă nu, comme dans « Souterrainblues », mis en scĂšne par Maya Bösch il y a prĂšs de dix ans au GrĂŒtli. Mais lâhomme dĂ©voile volontiers aussi ce qui « lâagit » et dresse ici une vĂ©rita…
Jean-Luc Borgeat: « Le personnage, je ne sais pas ce que c’est »
Acteur, metteur en scĂšne, Ă©crivain, Jean-Luc Borgeat ne boude la parole que lorsquâil se pose au bord dâun cours dâeau pour pĂȘcher Ă la mouche.
Théùtre des Osses, théùtre de chair
On prend les chemins de traverse jusqu’Ă Givisiez pour y rencontrer GeneviĂšve Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planĂšte en face.
Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises
En 2018, la comĂ©dienne et metteure en scĂšne genevoise Sarah Marcuse s’est frottĂ©e au Festival Off. Elle en rapporte un tĂ©moignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.
Carole Epiney, névrosée à temps partiel
Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.
On ne peut pas ĂȘtre aimĂ© par tout le monde
Difficile, lâexercice du casting? Pour comedien.ch, Nathalie ChĂ©ron, trente ans Ă chercher la perle rare, livre quelques « trucs » pour faire baisser la pression.
Il y a plus de compagnies que de films
Critique à la Tribune de GenÚve, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.
Serge Martin cultive lâesprit dâĂ©quipe
Pour celui qui a créé sa propre école à GenÚve il y a maintenant plus de 30 ans, le théùtre reste une histoire de partage.